Faites connaître ce site à un(e) ami(e) !:

 

 

Votre pseudo :

> anonyme  

 

 
 
 
N° 4227  :  "Une Républiique malsaine"
Par gabdel le 11/04/2023

Avec la réintégration d'Adrien Quatennens et le énième coming-out d'un membre du gouvernement, il est acquis que notre République est aujourd'hui une République malsaine et malade de l'intérieure dirigée par un sociopathe mégalo qui, aujourd'hui, s'en prend à la toute puissance américiane...


Dans ces conditions d'ammoralité et d'abus de pouvoir caractérisé bien difficile ppur le Conseil Consitutionnel d'affirmer, par la censure, que l'âge légal du départ à la retraite n'a rien à faire dans une loi de finances. Que c'est une disposition qui relève de la loi oridinaire.


Si le Conseil Consitutionnel cède donc à l'ammoralité totale de notre République alors demain une loi de finances (donc avec débats raccourcis et recours illimité au 49-3) pourra faire passer l'âge légal de départ en retraite à 66 puis 68 ans. 


Idem pour le délai pour pouvoir avorter. Rallongé il y a peu à 14 semaines il pourra l'être à 18 voir sans limitation par une simple loi de finances. Idem pour le consentement à une opération médicale voir une vasectomie et demain le suicide assisté.


Et puis l'âge pour détenir un livret pourrait aussi être modifié par une simple loi de finances. Et l'âge pour passer le permis de conduire. Tout n'est que finances et comptablités au pays malsain de Macron le fourbe.


Oui tout est malsain dans notre République.  Malsain jusqu'à la décision du Président de faire adopter, contre l'évidence, un âge de départ à la retraite par une simple loi de finances avec débats raccourcis et 49-3 illimité. Malsain jusqu'à la prétendue juridiction du Conseil Consitutionnel chargé de veiller justement au respect de la dite Constitution ?


Nous serons fixés ce 14 avril 2023.

Les commentaires :
(gustave):

Et qu'en pense ChatGPT ? Car au point on nous en sommes rien ne nous garantie que les membres du Conseil ne feront pas appel à chatGPT pour nier les évidences et valider ce texte malsain.

 
N° 4226  :  "Darmanin fait son coming out pour rester au gouvernement !"
Par gabdel le 01/04/2023

Cartes Poisson d'Avril (1er avril) virtuelles gratuites

Les commentaires :
 
N° 4225  :  "Schiappa contrainte de poser dans Playboy pour faire parler d'elle"
Par gabdel le 31/03/2023

Franchement le gouvernement a dû payer une fortune pour que Playboy s'ouvre ainsi au boudin bien tapé. Franchement il aura du boulot le photographe et le retoucheur. 


 

Les commentaires :
(orlando):

J'attends l'interview de Darmanin dans "pipe magazine"

 
N° 4224  :  "Avec la réforme des retraites le Conseil Consitutionnel va statuer sur la pertinence de la réforme Sarkozy de la Constitution "
Par gabdel le 31/03/2023

Alors que tous les regards sont pointés sur le Conseil Consitutionnel et les décisions qu'il doit rendre le 14 avril 2023 sur la réforme des retraites, l'enjeu de ces décisions est différent de ce que la majorité des français pensent. 


En effet la Conseil Consitutionnel ne va absolument pas statuer sur lâge de départ à la retraite. Il ne peut pas dire si un départ à 64 ans c'est conforme à la Constitution ou aux droits de l'homme non. Cela relève de la compétence souveraine du législateur. En revanche il va devoir statuer sur la conformité de la procédure d'adoption de la loi eu égard à la Constitution telle qu'elle est écrite de puis la réforme voulue par Nicolas Sarkozy et validée par l'ensemble des partis politiques en 2008.


En effet la dernière modification de notre Constitution date de la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008, donc une modification voulue par le Président de la République de l'époque Nicolas Sarkozy et adoptée par la majorité des 3/5 du Parlement réunit en Congrès. 


L'une des modifications essentielles apportée par cette réforme est la limitation de la possibilité pour le gouvernement de faire usage de l'article 49-3 de la Consitution qui, jusqu'à cette date n'avait pas de limite ni dans son quantum ni dans son champs de compétence. Aujourd'hui donc la possibilité du recours à l'article 49-3 n'est possible sans liimitation de nombre que sur le vote d'un projet de lois de finances ou de financement de la sécurité sociale. En revanche elle est limitée à un projet de loi par session pour les autres textes.


A aucun moment il n'est mentionné dans le texte de la Consitution le droit pour un gouvernement d'utiliser comme il veux le 49-3 pour faire adopter un projet de loi rectificatif de finances ou de financement de la sécurité sociale. Le texte ne parle que des projets de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale et pas des projets de loi rectificatifs. Ors en l'espèce la loi de financement de la sécurité sociale 2023, celle sur lequel porte la projet de loi rectificatif, a été adoptée par usage du 49-3 et ce à plusieurs reprises. Aussi si le Conseil Consitutionnel estime que le droit d'utiliser sans limitation l'usage du 49-3 n'est réservé qu'aux projet de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale uniquement et pas sur les projets rectificatifs alors l'adoption de la loi sur la réforme des retraites est contraire à la Constitution et doit donc être censurée dans sa totalité. 


En droit le Conseil Constitutionnel devrait se conformer à la volonté du législateur de 2008 qui est de restreindre l'usage du 49-3 de la Consitution et censurer le projer de loi de finances rectificatives portant réforme des retraites.


Idem pour la mise en oeuvre de l'article 47-1  ainsi que de l'utilisation combinée des articles 47-1 et 49-3 de la Constitution. L'usage de ces dispositions ne doit être possible que pour les projets de lois de finances et de financement de la sécurité sociale au sens strict et pas les projets de loi rectificatifs.


Une autre innovation de la réforme de 2008 c'est l'introduction du RIP (référendum d'initiative partagé) dans la Constitution. Le but est de permettre à des parlementaires et des citoyens de ppuvoir initier une procédure référendaire sur, notamment, une réforme relative à la politique sociale du pays devant aboutir a l'organisation d'un référendum sur cette réforme. 


En l'espèce le Conseil Constitutionnel est saisi d'une proposition RIP portant sur l'âge de départ à la retraite. Et que sur ce point. Et il dot statuer sur le fait de savoir si l'âge du départ à la retraite est un élément essentiel de la politique sociale du pays susceptible de faire l'obet d'un RIP ou non. Si c'est oui alors la proposition de RIP doit être validée mais surtout l'article 7 de la loi de réforme des retraites fixant à 64 ans l'âge de départ doit être censuré car il ne peut être adopté par une simple loi de finances rectificatives. 


En droit, comme en fait, impossible de considérer l'âge de départ en retraite comme une simple variable comptable ou financière. Comme l'atteste la mise en oeuvre de la politque sociale de la France depuis 1981, cette question est une quetion majeur de notre politique sociale, ce qui est confirmé par l'importance accordée par la société sur ce point, importance attestée par les manfestations et oppositions sur la fixation de cet âge. Ce serait donc nier les évidences que de qualifier l'âge de départ à la retraite que de question comptable ou financière susceptible d'être fixé ou modifé par un simple projet de loi rectificatuf de financement de la sécurité sociale. Et bien entendu cette limitation du chamos du RIP serait contraire à la volonté du législateur de 2008 qui est justement de permettre l'organisation de référendum par les parlementaires et les citoyens.


L'enjeu des décisions qui vont être rendus par le Conseil Constitutionnel n'a donc rien à voir avec l'âge de départ en retraite. Il porte en réalité sur la pertinence et la portée de la réforme de la Consitution portée et voulue par Nicolas Sarkozy. Si, contre les évidences, tant juridiques que factuelles, le Conseil Constitutionnel valide la loi sur la réforme des retraites alors il remets en cause la pertinence et la portée de la réforme de la Constitution de 2008 ouvrant le débat insitutionnel sur la survie de la Constituion de 1958. Si, à l'inverse, il applique la réforme de 2008 alors il démontre la modernité de la Constitution et sa capacité à perdurer dans le temps.


On imagine mal d'anciens Premier Ministres comme Laurent Fabius ou Alain Juppé, membres du Conseil Constitutionnel, entériné le fait que la réforme de la Constitution de 2008 de Nicolas Sarkozy n'a aucune pertinence  ni portée ou que l'âge du départ à la retraite n'est qu'une question comptable ou financière...


 


 


 

Les commentaires :
 
N° 4222  :  "A quoi bon se rendre à Mattgnon puisque Borne ne veux pas parler des 64 ans !"
Par gabdel le 29/03/2023

Franchement on ne comprend plus où veulent en venir les syndicats et les supposés opposants à la réforme des retraites.


Du côté de l'opposition politique on a une opposition en carton, en papier mâché. En effet depuis le rejet de la motion de censure l'Assemblée continue comme si de rien n'était et les textes sont votés et adoptés... Mais cela rime à quoi ? Si comme l'ont clamé les oppositions ce 49-3 est un déni de démocratie alors les opposiations doivent refuser de voter voir de sièger. Mais non ils continuent comme de rien et valident donc de ce fait le coup de force institutionnel commis par le gouvernement !


Et les syndicats. C'est quoi l'intérêt de se rendre à Martignon sur un simple appel de Borne et alors qu'elle ne veux pas parler des 64 ans ? C'est quoi l'intérêt ?


On comprend que la ligne de Philippe Martinez ait été mis en minorité au congrès de la CGT.


C'est donc tasse de thé et petits fours pour mieux enfiler les salariés sur les 64 ans en leur disant qu'ils doivent faire avec ! Cest ça les syndicats d'aujourd'hui ?


Non franchement la démocratie est en panne. Impossible de faire reculer le gouvernement sur une mesure dont personne ne veux faute d'opposants sérieux. En Israel Natanayou est obligé de mettre sur pause sa réforme judiciaire. Mais en France on a des oppositions en carton et des syndicats tasse de thé et petits fours...

Les commentaires :
 
N° 4221  :  "Le MODEM de Bayrou commencent à se désolidariser de Macron"
Par gabdel le 28/03/2023

Le refus opposé par Macron à Laurent Berger d'avoir recours à une médiation pour renouer le dialogue prouve à tout le monde qu'il n'y aucun soit disant complot d'extrême gauche pour renverser les instiutions. C'est de la foutaise. 


Il y a juste un autocrate qui s'ob stine dans sa tour retranchée et protégée par sa garde prétorienne. 


Les élus du MODEM pourtant membre de la majorité sont bien obligés d'en convenir et eux acceptent la médiation proposée par Laurent Berger. ils n'ont pas d'autres choix que de se désolidariser du monarque fou, du Calligula de bas étage.


Il faut continuer. Insister. Cela commence à se lézarder dans le camp de lamajorité qui ne veux pas disparaitre avec le sociopathe qu'ils ont fait élire.

Les commentaires :
(gustave):

Le simple fait que Macron annonce qu'il veut attendre la décision du Conseil Consitutionnelle jette le disscrêdit sur le dit Conseil. En effet il énonce clairement que le Conseil va valider la réforme et qu'il est donc acheté par lui comme la plupart des élus Républicains.

C'est bien Macron qui décridibilise les institutions !

 
N° 4220  :  "Du recyclage grossier"
Par gabdel le 28/03/2023

Macron le fourbe n'est qu'un petit plagiat sans génie ni finesse. Ainsi quand il accuse Mélenchon et la France Insoumise de vouloir déclencher une évolution il ne fait que rerpendre les termes du Général de Gaulle qui, en 1968, parlait d'un complot qualifié de subversion du communisme totalitaire à propose des manifestations de 1968 :


https://theconversation.com/mai-68-du-mouvement-des-enrages-aux-elections-de-la-peur-92701


Seulement le Général de Gaulle était, au contraire de Macron le fourbe, un chef d'Etat. Un véritable chef d'Etat s'en remettant au peuple pour légitimer son action. Et c'est ainsi qu'il n'a pas hésiter à dissoudre  l'Assemblée Nationale obtenant d'ailleurs ainsi une majorité absolue aux élections suivant cette dissolution !


On voit bien la différence entre un Chef d'Etat et un petit gestionnaire lié à la finance internationale. Et si Macron se préoccupe de l'image qu'il laissera dans l'histoire qui cesse de plagier. Il ne laissera la trace que d'un petit gestionnaire inféodé aux marchés financiers et surement pas celle d'un Chef d'Etat.


 

Les commentaires :

Page 126/679          Revenir première page     Editos précédents