Malgrè les humiliations subies hier aux municipales le sociopathe Emmanuel Macron avait le sourire, la banane, ce matin. Et pour cause. Il salivait intérieurement de la vengeance qu'il avait décidé d'infliger aux élus locaux en suite à sa débâcle aux municipales.
C'est donc tout sourire, un sourire de carnassier dévorant sa proie, qu'il a annoncé qu'il été favorable à un moratoire sur les nouvelles zones commerciales en périphérie des villes, nouvelles zones qui sont les principales sources de revenus de nombre de communes moyennes et source "d'enveloppes" pour tous les élus notamment ceux élus dans les communautés urbaines, conseils généraux et régionaux. Et bien sur de nombreuses entreprises du BTP.
Comme si cela n'été pas suffisant pour assouvir sa soif de vengeanceil va, bien entendu garder Edoaurd Philippe (Maire du Havre donc ville concernée au plus haut point), pour qu'il fasse adopter cette atteinte aux revenus des élus locaux par le Parlement. Et surtout par le Sénat là où siège un grand nombre d'élus locaux républicains ceux qui n'ont pas réussi à sauver le soldat la REM. Car Macron ajoute le sadisme à sa vengeance. Comme dans la saga "Saw" il veut que ce soit les élus eux mêmes qui votent cet assèchement des revenus dans des villes moyennes que des élus locaux. Le tout, comme il l'a annoncé, sous peine de référendum au cas où la mesure ne serait pas adopté suffisamment vite.
Priver les élus locaux d'une source importante de leurs revenus directs et indirects tel est la première phase de la vengeance d'Emmanuel Macron.
La seconde c'est bien entendu l'exécution pour l'exemple. Comme tout dictateur il faut exécuter des opposants en public pour affirmer son pouvoir et dissuader les opposants d'agir. Et c'est ainsi que les époux Fillon ont donc été crucifiés en place publique en début d'après midi, transformés en délinquants de droit commun en attente d'exécuter sa peine de prison par une juridication aussi indépendante que celle qui condamne a tour de bras les gilets jaunes et innocente les policiers.
Voilà. La guerre pour 2022 est ouverte et l'usurpateur rappel à tous qu'il est prêt à tout, et surtout au pire, pour rester au pouvoir.