La presse et les médias et surtout nombre des membres du gouvernement en préavis de licenciement cherchent désespérèment à savoir ce que va annoncer Emmanuel Macron.
Réferendum sur la limitation de vitesse à 110 km/h, reprise de la réforme des retraites mais fortement amendée, tous font croire qu'ils en savent plus que les autres et alimentent leurs chroniques avec leurs "certitudes". Sauf que de certitudes il n'y en a pas. Ou plutôt il n'y en a plus.
Il n'y en a plus parceque Emmanuel Macron est de plus en plus seul et ne sait plus comment faire pour endiguer la catastrophe qu'il a déclenché et que les médais ont tendance à minimiser à longueur de journée aves leur "c'est moins pire que prévue", "on sent un frémissement de reprise" et autre poncif qui ne veulent rien dire. Pourtant, à l'exempla de la célèvre enseigne Fauchon qui vien d'être mis en redressement judiciaire la crise est là et bien là.
Elle est là et Emmanuel Macron n'a d'autre choix que de se renier s'iol veut sauver les meubles. Oui le père du licenciement facile est aujourd'hui obligé de quémander aux partenaires sociaux de ne pas licencier. De leur demander combien il doit payer pour qu'ils n'utilisent pas les droits qu'il leur a donné.
Et coment relancer l'activité et l'économie à 110 % quand la seconde vague est annoncée par le Conseil Scientifique. Elle sera là au mieux en automne mais peu revenir plus vite si justement on accélère trop comme en Allemagne par exemple.
Surtout Emmanuel Macron n'a plus rien dans sa besace. Même un plan de relance européen qui arrivera au mieux en janvier 2021 ne lui donnera l'argent dont il a besoin maintenant.
De même il est obligé de lâcher les policiers qui l'ont maintenu par la Force au pouvoir les premières mises en examen pour les violences contre les gilets jaunes commencent à tomber. La population ne veut plus de ces violences à répétition.
Il est acculé Macron. Il n'a plus rien. Et encore moins l'argent ne serait ce que pour augmenter les soignants.
Il ne sait donc pas lui même ce qu'il va faire et annoncer début juillet. Cela va dépendre en grande partie du résultat du second tour des municipales. Si c'est la Bérézina annoncée il n'aura aucune marge de manoeuvre et prépera le pays à la seconde vague avec un premier ministre mou du genou pour faire le moins de vague possible et espérer pouvoir se représenter. Si en revanche le résultat est meilleur que prévue alors là il repartira encore plus fort avec un Valls comme Premier Ministre et des réformes en pagaille à coups de 49.3.
Oui pas la peine de spéculer. Il faut juste attendre.