Emmanuel Macron est un sociopathe n'ayant aucune empathie pour qui que ce soit et qui n'éhsitera pas à tout détruire pour satisfaire son ego. Mais du fait de cette pathologie avérée ce n'est pas lui le plus coupable dans tous les drames qui frappent le pays. Les vrais responsables sont tous ceux qui le laissent faire.
Et en premier lieu ceux qui sont censés défendre les droits et libertés fondamentales comme le Conseil Constitutionnel, le Conseil d'Etat et le Défenseur des Droits.
Quand le Conseil d'Etat refuse de censurer des violations évidentes des libertés publiques au nom de l'état sanitaire du pays il donne raison au sociopathe directement à l'origine de cette situation. Quand le Conseil Consitutionnel valide toutes les réformes liberticides d'Emmanuel Macron comme le pseudo état d'urgence créé de toutes pièces en moins de deux semaines on ne peut que constater la lâcheté de cette institution pourtant garante de nos droits fondamentaux.
Tout est validé en ce compris la dictature du sociopathe exercée à grands renforts d'ordonnances autrements dist de confiscation du pouvoir législatif par l'exécutif. Depuis 2017 tout est fait à partir d'ordonnances, à commencer justement apr les ordonnances relatives au droit du travail, et le législateur ne sert plus à rien. Ordonnances qui sont d'ailleurs aujourd'hui la règle grâce au pseudo état d'urgence sanitaire inventé par Emmanuel Macron et qui seront prolongé au-delà de l'état d'urgence sanitaire.
Lundi 15 juin 2020 devant le Conseil Constitutionnel vont être débattus les recours contre les ordonnances scélérates qui enterrinent une élection municipale totalement faussée par l'épidémie au permier tour. Et bien on sait d'avance qu'il va tout valider. Ordonnance Macron fait loi.
Il en sera de même pour les absurdes contraventions et délits liès aux pseudos violations des règles du confinement. Une injure totale à ce qui est l'essence même des droits de l'homme à savoir des interdictions improvisées, mal définies, variables selon les mois voir les semaines, soumises à interprétations arbitraires (usage du crayon de bois pour remplir les attestations, interdiction des attestations sur smartphone puis autorisations de celle-ci, interdictions de faire du vélo sportif puis autorisation à moins de 1 km du domicile etc....). Plus des sanctions disproportionnées, aggravées sans aucun fondement : de 38 euros à 135 euros puis à 350 puis un délit punissable de 6 mois d'emprisonnement...
Et bien à ce jour le Conseil Constitutionnel et le Conseil d'Etat se gardent bien de censurer ses violations flagrantes des droits fondamentaux et quand ils le feront ils les valideront au nom de la lâcheté qui les caractérise.
Que dire du droit de manifester ? A ce jour il est interdit de manifester pour certains sous peines de répression violente et gratuite et totalement autorisé sans restriction pour d'autres avec même protection policière...
Quand les pseudos enquêtes de l'IGPN et pseudos expetises concluent systématiquement que toutes les blessures reçues de la part des policiers même celles ayant entraînées la mort sont de la faute des victimes sans que cela ne soit remis en cause on nage en plein arbitraire.
Quand les juges d'instruction refusent de prendre des dossiers sensibles comme celui relatif aux enfants mis à genoux et les mains sur la nuque ou font trainer volontairement pendant des années pour ne pas déplaire au pouvoir en place on est en plein totalitarisme.
Que dire de tous ces immatures, syndicats, policiers, chefs d'entreprise etc... qui comme des enfants en appel à Macron. "Il faut que le Chef de l'Etat parle", "J'en appelle au Président de la République", "on attend le discourfs du Président". Pitoyables. Pitoyables tous ces français incapables de prendre leur vie en main et de résoudre eux-mêmes leurs difficultés et qui se tournent vers le sociopathe de service pour les rassurer ou les assomer comme des chiens aux pieds de leurs maîtres.
Le principal responsable de ce qui nous arrive n'est donc pas Emmanuel Macron. Ce sont en réalité tous ceux qui ont le pouvoir de le priver de son pouvoir de nuire et qui, par intérêt financier et lâcheté ne font rien.