Le quotidien L'Union rapporte qu'une vaste battue aux sangliers, qui a débouché sur la mort de 158 bêtes, a suscité l'émotion chez certains chasseurs. L'un d'entre eux parlant de "véritable carnage".
L'un des chasseurs présents parle d'un "carnage".
Mercredi 27 novembre, 84 chasseurs se sont lancés dans une partie de chasse à l'ampleur rare dans les Ardennes. Tous membres de l'Amicale de la chasse de chêne pâté, ils sont allés à la battue aux sangliers pour un résultat qui laisse pantois : 158 bêtes tuées en une seule matinée, sur une parcelle de 30 hectares louée à l'Office national des forêts, rapporte L'Union.
Ce chasseur, présenté comme expérimenté, avait l'habitude des grandes battues, mais elles n'excédaient pas 30 à 40 bêtes tuées. Mercredi, le chiffre a atteint des sommets jamais vus. "Dans le lot, certaines bêtes sont sûrement parties blessées, d'autres n'ont pas été retrouvées, une partie du gibier était inexploitable. Il n'y avait pas d'honneur ", regrette le témoin à L'Union.
Cet "amoureux de la chasse" assure également qu'"en terme de sécurité, c'était limite". "Si je prends la parole, c'est pour que cela ne se reproduise plus", explique-t-il. La presse locale a indiqué que ni la mairie ni la gendarmerie n'étaient au courant de la battue organisée par l'amicale. La fédération de chasse ne semblait pas non plus en être informée : "Je dois prendre connaissance de ce qu'il s'est passé exactement", a exprimé son président Jean-Pol Gambier.
"Si c'est vrai, je ne cautionne pas. Ce n'est pas tolérable", confie Jean-Michel Delahaut, président d'une association privée de chasseurs de la région. Le chasseur-témoin a rappelé que l'épisode a eu lieu "juste à côté de Grandpré, où a eu lieu le dernier accident de chasse qui a coûté la vie à un chasseur".
6Medias, publié le vendredi 29 novembre 2019 à 17h49
Avec Macron dans 2 ans il n'y aura plus rien de vivant en France.