Comme on dit plus c'est gros plus ça passe et ici les Benalla troopers de la mort ils ont fait fort.
Les faits sont simples. Suite à 4 mois de manifestations au début émaillés de violences le gouvernement et la majorité de la REM adoptent une loi liberticide permettant aux Préfets d'interdire de manifester qui bon lui semble et sans raison. Loi dénoncée jusqu'à l'ONU.
La loi est adoptée mais transmise au Conseil Consitutionnel saisit par Emmanuel Macron en personne. C'est donc le Conseil Consitutionnel qui doit décider si l'atteinte à la liberté de manifester portée par cette loi est nécessaire ou non.
Comme par hasard et de fait exprès alors que depuis des semaines les Champs Elysées sont sécurisées sans problème des violences et des casses sont annoncées sur les réseaux sociaux. Face à ces annonces soit disant en provenance des gilets jaunes le Ministre de l'Intérieur recconduit le dispositif de fan zone sur l'Elysée, dispositif abandonnée depuis l'attaque de l'Arce de Triompha car totalement inefficace. Le Ministre de l'Intérieur au lieu de préparer et de sécuriser Paris fait la fête dans des boîtes de nuit avec alcool et jeunes femmes complaisantes. Plus fort encore le Président de la République lui est carrément absent, il prend des vacances au ski. Il est annoncé que les Champs Elysées vont être le théâtre de violences et Emmanuel Macron part au ski.
Le samedi en question les violences et sacccages débutent dès le matin. Le Premier Ministre est absent, on ne sait pas où il est, le Ministre de l'Intérieur à le casque à pointe et le Président fait du ski.
Et tout le monde peut voir en direct à la télévision que les forces de l'ordre n'interviennent pas pour empêcher les pilages bien au contraire. Ils reculent et s'assurent que BFMTV puissent bien filmer tout ce qui se passe.
Ce n'est qu'à 18 h que le Premier Ministre réapparait comme par magie, que le Ministre de l'Intérieur à suffisamment cuvé et que le Président de la République se décide à revenir du ski. Après donc une journée entière de pillages...
Mais à qui on va faire croire que ces violences ne sont pas organisées en réalité par le gouvernement, que tout cela n'est qu'une mise en scène pour justifier la validation de la loi anti casseur par le Conseil Constitutionnel. A personne. Du moins on peut l'espèrer car si ce n'est pas le cas cela signifie que le Président de la République préfère allez au ski que d'assurer la sécurité de Paris, le Premier Ministre se cache pendant les pillages et le Ministre de l'Intrérieur n'est pas en état de donner des ordres...
Et bien entendu avec la loi de censure du net qui va intervenir dès le mois de mai il ne sera même plus possible de dénoncer ces faits odieux.
Plus c'est gros, plus ça passe...