Virginie Calmels a dont été débarquée par les Républicains et certains mettent en avant la brutalité de ce licenciement.
Ainsi beaucoup déplorent que de jour au lendemain elle a été interdite d'acccès au siège des Républicains et que l'on avait mis ses effets personnels dans un carton à la consigne pour qu'elle puisse les récupérer.
Pour faire simple elle a été virée comme une malpropre.
Mais ce qu'oublie de préciser les commentateurs c'est que ce licenciement brutal est légal depuis les ordonnances d'Emmanuel Macron réformant la procédure de licenciement. C'est d'ailleurs même pour cela que les membres des Républiciains répondent sur ce point que ce qui arrive à Virginie Calmels est courant dans lees entreprises privées.
Courant depuis les ordonnances Macron.
Donc Virginie Calmels a bien été en réalité maconisée, maconisation qui pèse sur chaque salarié français et qui explique que 56 % des salariés français se disent en diffcultés dans leur travail, proportion qui ne cesse d'augmenter.
On a l'impression que nombre de commentateurs découvrent la réalité de la réforme opérée par Emmanuel Macron et la violence qu'elle engendre. Qu'il découvre enfin qu'Emmanuel Macron est un être fourbe et pervers qui s'en prend aux plus faibles et donnent des armes aux plus violents pour qu'ils assouvissent leurs instincts meurtriers. Sa haine du commun est sans limite.
Jusqu'à présent aucune des mesures prises par ce psychopate n'a mobilisé les foules et encore moins les syndicats collaborationnistes et mou du slip comme l'UNSA et la CFDT. Ils n'en ont rien à faire par exemple que les allocations logements soient gelées après avoir baissées ils vont arrêter la grève à la SNCF. On ne fait pas grève pour les cas sociaux...
Pas même pour les malades d'Alzhiemer que l'on prive de traitement , les retraités et personnes agées maltraitées de toutes part par ce gouvernement de dégénérés : hausse de la CSG, gel des pensions, compteurs linky et gazprom imposés de force, obligation de payer les impôts en ligne, prélèvement à la source. Une véritable politique de maltraitance d'Etat couverte par les syndicats collaborationnistes.
Même la remise en cause de la prime d'acitivité ou des pensions de réversions ne fait réagir ces organismes gavés d'argent public, d'euros allemands qui leur permet de ce croire importants dans ce pays.
Non le gouvernement peut assouvir ses bas instincts sans crainte de véritables réactions des nantis des syndicats collaborationnistes ou d'une population qui se réjouit que l'on s'en pressne aux vieux, aux malaldes, aux cas sociaux et aux fonctionnaires, tous accusés d'abus dans l'inconscient collectif.
Mais là où les choses risquent de changer c'est dans le cadre de la future réforme européenne et de la mise en place d'un budget commun en plus du budget actuel. Car qqui dit budget européen dit impôt européen. Et le fait que l'on s'en prenne directement au pactole des nantis e bien portants risque de faire bouger les choses car c'est s'en prendre à ce qu'ils ont de plus sacrés, leur argent.
Maltraiter les enfants, les vieux, les cas sociaux, les migrants, les arabes, les noirs, les fonctionnaires d'accord. Mais toucher à leur argent ça jamais.