Depuis son élection Emmanuel Macron et sa secte des REM enchainent la prise de décisions plus obscènes les unes que les autres sans que cela ne provoque encore aujourd'hui un rejet total de cette politique abjecte.
Pas fou ont d'abord été ciblé les vieux qui ne peuvent pas se défendre, le syndicats emasculés depuis longtemps notamment avec Laurent Berger alias "Douce nuit les petits" et les fonctionnaires dont une large majorité de français veulent la peau par jalousie malsaine.
Mais Emmanuel Macron et ses sbires va devoir s'en prendre à tout les autres et tenter de leur faire subir ce qu'aucun être humain ou société n'a subit jusqu'ici. La question étant de savoir la mesure qui va enfin déclencher le mouvement de rejeut contre ce virus qui détruit l'organisme.
On pourrait penser que la privatisation des amendes pour excès de vitesse couplée à la réduction de vitesse à 80 km/h sur les nationales serait en bonne position. Des amendes infligées au hasard par de stagiaires sous payés voir incompétents cela devrai déclencher la réaction des victimes de cette gageure. Mais compte tenu de ce qui se passe à Paris où les parisiens se font plumer et humilier sans réagir de puis plusieurs mois avec les amendes privés pour stationnement on doute que cela soit suffisant.
La création d'une juridiction d'exception pour juger les viols et agressions sexuelles, le tribunal criminel, n'a que peu de chances de faire réagir. La majorité se moque des droits de la défense et la diaspora parisienne pro femen est pour ce tribunal d'exception qui nous raménera au bon vieux temps des tribunaux révolutionnaires.
L'obligation de passer par un médiateur privé et payant avant de pouvoir passer par un tribunal civil ne déclenchera pas forcément non plus de réaction négative. De toute façon ce sont les assurances qui vont prendree en charge ses médiations payantes au titre de l'assistance juridique. Tout le monde paiera plus cher son assurance mais bon les augmentations de tarifs ne font plus réagir grand monde.
Idem pour la création du juge Casimir. Autrement dit le quidam qui va statuer au tribunal civil gloubi boulga où donc sera jugé tout et n'importe quoi cela ne va pas non faire réagir les gens.
Difficile de déterminer ainsi ce qui va faire déborder la vase et ainsi déclencher le rejet attendu du virus de la REM qui nous affecte de plus en plus.
Deux pistes sont intéressantes à suivre. D'abord la fixation l'augmentation de la pension alimentaire à payer par le logiciel des Caisses d'Allocations Familiales. Ca c'est interréssant comme mesure obscène susceptible de faire réagir. Tout d'un coup, du jour au lendemain la CAF vous annonce que votre ex. a décidé d'augmenter la pension alimentaire à lui payer pour les enfants et le logiciel lui a accordé autant à payer tout de suite et chaque mois sans aucune discussion ou recours possible. Comme coup de grâce pour mettre à la rue quelqu'un il n'y a pas mieux. Donc il est possible que cela réagisse.
Mais mon favori cela reste la PMA pour toutes quand les gens vont comprendre qu'on les prive de descendance.
Oui car déjà celui ou celle qui n'aura que des garçons et quasi assuré de ne pas avoir de descendants biologiques. Les enfants seront conçus en laboratoire avec du sperm de personnes choisies et triées et d'ailleurs génétiquement modifiés pour assurer à la mère un enfant sain, un enfant pure digne de la race aryenne que l'Etat veux voir succéder à la génération actuelle.
Quant à ceux qui ont des filles c'est pareil. On va de toute façon "purifié" le matériel génétique lié à la conception et le gène de l'embryon choisit pour prévenir les maladies génétiques et autres malformations voir défauts physiques. Il ne s'agira plus d'une filiation biologique et génétique à 100 % entre la mère et son ou ses enfants et donc encore moins avec ses parents à elle.
Oui fini la ptite, petite, fillote du Comte de Montmirail ou du petit, ptit fillot de Jacquouille la fripouille. Place à la race aryenne, la race pure et supérieure qu'Adolf Hitler a temps révé et temps massacré pour l'obtenir et qui va voir ses rêves réalisés.