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N° 2279  :  "Quelques points sur l'interview d'Emmanuel Macron :"
Par gabdel le 16/04/2018

L'ensemble des médias commentant l'interview donnée par Emmanuel Macron hier soir il est inutile de revenir sur ce qui a été largement vue et commenté comme l'absence d'interlocutrice digne de s'adresser au Président de la République ou l'illégalité des frappes en Syrie.


Aussi prenons juste quelques exemples de contradictions et de mensonges qui risque de ne pas être relevé.


D'abord pour la SNCF et le statut des cheminots. A partir du moment où Emmanuel Macron confirme la suppression des régimes spéciaux de retraites dont celui de la SNCF il est faux de dire que le statut des cheminots n'est supprimé que pour les nouveaux embauchés et que les cheminots transférés chez un autre opérateur conserveront l'intégralité de leur statut.


Ensuite sur les impôts. Emmanuel Macron annonce qu'il n'y aura pas d'impôt nouveau sous son quinaquennat mais qu'il est pour l'instauration d'une seconde journée de solidarité pour financer en théorie la grande dépendance. Sur le site du Ministère du travail il est écrit ceci :


La journée de solidarité consiste, pour les salariés, en une journée de travail supplémentaire, en principe non rémunérée. Pour les employeurs, elle se traduit par une contribution mise à leur charge (la « contribution solidarité autonomie » ; « CSA »), le tout étant destiné à financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. 


Une contribution donc un impôt. Emmanuel Macron envisage donc bien d'augmenter les impôts.


Pour l'hôpital Emmanuel Macron explique qu'il ne faut pas faire d'économie sur l'hôpital. Mais ne pas faire d'économie ne signifie pas d'augmenter les moyens accordés aux hôpitaux ce que justement ceux ci réclament aujourd'hui.


Un Président seul en guerre contre tous et notamment son propre peuple telle est l'image qu'à donné Emmanuel Macron hier.


 

Les commentaires :
 
N° 2278  :  "Emmanuel Macron en guerre et contre tous :"
Par gabdel le 14/04/2018

Les frappes de cette nuit en Syrie mais aussi l'invasion de la ZAD de Notre Dame des Landes montrent bien qu'Emmanuel Macron ne réforme pas mais il détruit étant en guerre contre tout le monde.


En guerre contre les retraités qu'il remercie après les avoir bombardés d'impôts et de taxes, en guerre contre les salariés qu'il a précarisé totalement avec ses ordonnances, en guerre contre les fonctionnaires qu'il veut éradiquer avec un plan de départs "volontaires", en guerre contre les cheminots qu'il veut voir disparaitre, en guerre contre les syndicats qu'il méprise ouvertement, en guerre contre la faune de Franced avec sa politique pro-chasseurs et pro-pollution, en guerre contre l'espèce humaine avec la PMA pour toutes.


Mais aussi en guerre ouverte non plus avec daesh mais avec la Syrie et sur le point de l'être avec la Turquie voir la Russie.


Oui Emmanuel Macron est en guerre. En guerre contre tout ce qui vie et qu'il cherche à détruire pour son ego et ses amis banquiers.


Espérons que l'humanité survive...


 

Les commentaires :
 
N° 2277  :  "La suspension arbitraire et illégale de Denis Balbir :"
Par gabdel le 13/04/2018

Même ceux qui ne s'intéressent pas au football ont entendu et vus la vidéo où le journaliste de W9 qualifient les joueurs allemands de Leipzig de pédés et d'enfoirés. S'ils s'agissait de propos tenus en direct et diffusés à l'antenne, donc des propos publics, pas de problème la suspension serait logique. Tous les joueurs de foot allemand ne sont pas pédés ou des enfoirés.


Mais ici ce qui pose problème est qu'il s'agit de propos tenus hors antenne donc dans le cadre privé et diffusé à son insu et à l'insu de W9, donc en aucun cas des injures publiques mais des injures proférées en privé et rendues publiques par un tiers malveillant, tiers co- auteur si ce n'est auteur unique de la propagation des injures publiques et qui pose un grave problème de liberté de pensée et d'expression dans notre pays. 


En effet la question qui se pose dans le cadre de cette affaire est celle de savoir si l'on peut être sanctionné pour des propos tenus dans le cadre d'une conversation privée (par téléphone, skype ou captée par un portable) et diffusés, rendus publics sur les réseaux sociaux contre son grè comme c'est le cas avec Denis Balbir ?


La réponse est non. Denis Balbir a le droit de penser et de dire en privé que tous les joueurs allemands de Leipzig sont des pédés et des enfoirés. C'est sa liberté de penser et d'opinion même si elle ne convient pas à la communauté gay qui prétend faire la loi dans notre pays et surtout sa morale. Heureusement il n'y a pas à ma connaissance de communauté d'enfoirés susceptibles de se plaindre de l'emploi de ce terme même les restos du coeur ne vont pas se plaindre de l'emploi de se qualificatif.


A partir du moment où les propos tenus par Denis Balbir n'étaient pas des propos publics et qu'ils ont été rendus publics contre son grè il n'a commis aucune faute professionnelle et sa suspension est illégale. En revanche celui ou celle qui a diffusé les images, les a rendu public à lui ou elle commis une faute lourde susceptible d'une mise à pied conservatoire et d'un licenciement pour faute lourde.


PS : Que celui ou celle qui n'a jamais dans a vie qualifié quelqu'un de pédé lui jette la première pierre. 


PS 2 : Souvenez vous de Séville 1982 et osez dire que les joueurs de football allemands ne sont pas tous des enfoirés et des pédés !

Les commentaires :
 
N° 2276  :  "Notre Dame des Landes ou la démonstration de lâcheté d'Emmanuel Macron :"
Par gabdel le 09/04/2018

Si Emmanuel Macron croit impressionner avec son spectace de pseudo évacuation de Notre Dame des Landes coscénarisé avec BFMTV il se trompe. En réalité Emmanuel Macron est un lâche qui tente de masquer sa lâcheté à grands coups de communication télévisuelle.


Ainsi justement prenons l'exemple de Notre Dame des Landes. Déjà la justification de l'action est bidon. Quand on parle de rétablir l'état de droit ou de mettre fin à une situation de non-droit désolé mais ce n'est pas là où c'est le plus vrai. Déjà on a les quais de la Seine zone de non-droit où la circulation automobile est interdite sans aucun fondement légitime ou juridique. A aucun moment les forces de l'ordre n'interviennent pour rétablir la circulation et donc l'état de droit.


Mais là où c'est le plus flagrant c'est bien sur dans toutes les banlieues radicalisées de nos grandes et moyennes villes où l'état de droit est absent, où les caïds et les djihadistes font la loi sans aucune intervention des forces de l'ordre.


C'est tellement plus simple de s'en prendre à des personnes qui ne demandent qu'à travailler et à faire fructifier la terre qu'aux délinquants et djihadistes surarmés qui font la loi dans nos banlieues.


D'ailleurs jeudi Emmanuel Macron va faire étalage de toute sa lâcheté en allant se cacher dans l'Orne avec comme seul interlocuteur des enfants comme tout bon dictateur incapable de faire face à ce qu'il a déclenché. En aucun cas il ne va faire face à des retraités ou des soignants même pour s'adresser aux retraités. Non. Trop risqué. Idem pour des cheminots ou même des fonctionnaires. Impossible pour lui de faire face sauf au milieu d'enfants.


Et puis bien sûr vous ne risquez pas de le voir à Nantes où l'on brûle son effigie sur la place publique preuve qu'il est bien un autocrate qui se croit tout puissant en butte à la colère du peuple.


Macron est bien un incendiaire et un lâche qui fuit les français après avoir allumer les feux qui consumment le pays. Il se réfugie en province au milieu d'enfants puis, il ira à l'étranger aux USA à la fin du mois comme tout bon dictateur qui sent que le pays le rejette.


Pendant ce temps la secte des "marcheurs" a repris son porte à porte pour tenter d'endoctriner de nouveau les français pour sauver ce qui peut l'être.


 

Les commentaires :
(gabdel):

PS : Et on apprend que dimanche soir donc le 15 avril Emmanuel Macron sera sur BFMTV, sa chaîne de télévision, pour deux heures d'interview bidon avec des jouranlistes choisis par l'Elysée et dont les questions auront été données et préparées à l'avance par l'Elysée.

Bidon de chez bidon le Macron...

 
N° 2275  :  "Réforme des institutions et de l'assurance chômage, juste de la politique spectacle :"
Par gabdel le 06/04/2018

Les français commencent à bien resentir que les prétendues réformes faites par Emmanuel Macron depuis son arrivée au pouvoir n'ont pas changé leur vie. Au contraire. Ils perçoivent de plein fouet la crispation et la tension que celles-ci engendrent dans notre vie de tous les jours.


Avec la réforme des institions et celle de l'assurance chômage c'est encore pire. Il s'agit vraiment d'une vaste comédie mise en scène par BFMTV pour faire croire qu'Emmanuel Macron est un réformateur.


Prenons l'assurance chômage. Qu'est ce qui va changer en réalité ? La possibilité de percevoir une indemnisation chômage est une vaste fumisterie car réservée uniquement à ceux qui auront un projet professionnel validé par une Commission et uniquement pour ceux ayant plus de 5 ans d'ancienneté dans leur entreprise. Donc un gadget qui ne va toucher que quelques personnes.


La prise en charge des indépendants c'est pareil. Déjà il faudra que l'indépendant est réalisé plus de 10.000 euros de chiffres d'affaires en moyenne sur plusieurs années et qu'il dépose le bilan. De plus il ne percevra pas une indemnité chômage mais une indemnisation forfaitaire de 800 euros soit un RSA majoré. Donc rien de neuf.


Mais avec des débats bidons à l'Assemblée et la signature en direct à la télévision de la loi par Emmanuel Macron on aura eu une opération de communication à moindre frais.


Avec la réforme des institutions en revanche on va vers une opération de communication onéreuse. Rien que le Congrès pour la faire adopter ce sera 300.000 euros minimum. Mais l'image de réformateur dans le vide d'Emmanuel Macron n'a pas de prix.


Car sur le fonc c'est vraiment une réforme totalement inutile. La réduction de 30 % du nombre des parlementaires ne permettra d'économies car ceux qui restent en profiteront pour augmenter leurs indemnités et leurs avantages à du concurrence. Les 15 % d'élus à la proportionnelle, cela ne change rien aux équilibres politique et n'est qu'un gadget pour faire semblant d'écouter le petit peuple. Quant à la limitation dans le temps des mandats une fumisterie de première car elle n'interviendra qu'en 2038 !


Les français commencent à resentir l'escroquerie Macron dans leur vie de tous les jours. Ils commencent à se lasser de ce téléfilm permanent à la gloire d'un seul homme qui n'a de réformateur que l'apparence et l'incompétence comme ligne de conduite.

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N° 2274  :  "Mais pourquoi faut-il ouvrir les trains voyageurs à la concurrence ?"
Par gabdel le 04/04/2018

Même si bon nombre de français ne se posent plus de questions sur les motifs de la grève à la SNCF du fait du lavage de cerveau mené par les médias et notamment BFMTV, il  reste quelques résistants (oui, oui l'esprit de résistance salué par Emmanuel Macron) pour se poser les bonnes questions.


Dans le domaine de la circulation des trains de voyageurs la question qui se pose mais pourquoi donc ouvrir à la concurrence ce secteur d'activité ?


Ce n'est pas à cause de l'Europe. Les honorables membres de la secte de la REM et deBFMTV ne cessent de la clamer haut et fort. Ce n'est pas parce qu'une directive européenne de 2015 contraint à l'ouverture de la concurrence le secteur du voyage ferroviaire que le grand maître Emmanuel Macron a décidé de le faire. C'est Emmanuel Macron le grand sachem de l'Europe et personne d'autre.


Ce n'est pas non plus en raison de la dette de la SNCF puisque la SNCF est redevenue bénéficiaire.D'ailleurs rappelons que depuis que le Dalaï Macron Maître de tout ce qui vit a été élu l'ensemble des déficits se résorbe, l'argent rentre à flot dans les caisses de l'Etat, le chômage est résolu et nos jeunes chantent et dansent de joies dans nos universités. Si si c'est BFMTV qui le clame 24h sur 24.


Ce n'est surement pas pour l'amélioration du service. Les parisiens ont pu apprécier la catastrophe de l'ouverture à la concurrence du marché des vélibs et la privatisation des amendes pour stationnement interdit. C'est un tel marasme que la Mairie de Paris a été obligé de porter plainte pour escroquerie contre la société qui verbalise les stationnements interdits.


Mais alors pour quel motif faut il absolument ouvrir à la concurrence le trafic ferroviaire des passagers ?


Tout simplement pour augmenter les revenus de nos chers élus locaux. En effet qui dit ouverture à la concurrence dit appel d'offre. Qui dit appel d'offre dit lobbying donc petits cadeaux et petites intentions plus ou moins onéreuses et plus ou moins légales pour nos chers élus. Donc augmentation indirecte des revenus et du train de vie de nos élus.


Mais qui dit appel à la concurrence dit choix du moins disant, donc le moins cher comme pour les vélibs à Paris, et donc des économies pour la collectivité qui paie. Economies permettant aux collectivités de financer les augmentations de salaire que les élus s'adjugent plusieurs fois au cours de leur mandat. C'est d'ailleurs par tradition la première des dispositions adoptées par une collectivité fraichement élue, l'augmentation de la rémunération de ses membres.


C'est aussi simple que cela. Si le gouvernement décide d'ouvrir à la concurrence le trafic ferroviaire c'est pour calmer les élus locaux qui perdent bon nombre de leurs circuits de financement et de clientèles privilégiés avec la baisse des dotations de l'Etat et la future transparence sur l'attribution des logements sociaux devant être adopté en juin au Parlement.


Par pitié coupez BFMTV et n'écoutez plus les scientologues de la REM répétant en boucle le message écrit pour eux par les communiquants d'Emmanuel Macron et remettez vous à penser. A penser et à vous poser des questions, les vrais questions. Celles qui peuvent vous éviter bien des déconvenues à très court terme.


 

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N° 2273  :  "Marcelo Bielsa première victime connut de la loi Macron sur les licenciements :"
Par gabdel le 03/04/2018

Marcelo Bielsa est un entraîneur de football mondialement connu qui a eu le malheur d'avoir signé comme entraineur au LOSC au moment où Emmanuel Macron avait décrété le droit au licenciement sans motif et sans indemnité pour tous.


Il faut dire que Marcelo Bielsa est argentin et n'est pas au fait du massacre social qui se déroule actuellement en France et qui est d'une brutalité telle que peu ont encore compris ce qui se passe aujourd'hui. L'exemple Marcelo Bielsa est ainsi édifiant.


Ainsi en 2016, ce n(est pas si vieux que cela, quand le Paris Saint Germain décide de remercier son entraîneur Laurent Blanc celui-ci part avec une indemnité de licenciement de 22 millions d'euros. Belle indemnité s'il en est.


En 2017, à peine quelques mois plus tard, quand le LOSC décide de se séparer de Marcelo Bielsa celui-ci ne touche aucune indemnité de licenciement. Oui zéro euro d'indemnité de licenciement et ce malgré un contrat lui garantissant 18 miliions d'indemnité de rupture.


Mais bien pire, non seulement il ne touche rien mais le tribunal de commerce de Lille l'a condamné à verser 300.000 euros de dommages et intérêts au LOSC pour avoir réclamé son dû et le Conseil des Prud'hommes de Lille à payer 3.000 euros au club pour avoir osé demander une provision sur son indemnité de licenciement contractuelle.


Donc depuis l'élection d'Emmanuel Macron non seulement un entraineur licencié n'a pas le droit à une indemnité de licenciement mais en plus il est condamné à verser de l'argent à son employeur s'il ose en réclamer une. Et pourquoi ? Parce que le seul critère pour bénéficier d'une indemnité de licenciement est l'ancienneté dans l'entreprise et non les responsabilités et le poste occupé.


C'est un message fort que les cadres, et notamment les cadres supérieurs doivent bien intégrer s'ils ne veulent pas qu'ils leur arrivent la même chose que Marcelo Bielsa, licencié comme un malpropre et condamné à verser de l'argent à son employeur pour avoir osé réclamer une indemnité de licenciement...

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