Faites connaître ce site à un(e) ami(e) !:

>Vous ne pouvez nous faire connaître car vous n'êtes pas identifié.

Pour vous identifier cliquer-ici

 

 

> Vous ne pouvez pas écrire d'édito et de commentaire car vous n'êtes pas identifié.

Pour vous identifier cliquer-ici   

 

 
 
 
N° 2174  :  "le gouvernement affiche son mépris total pour le Conseil Consitutionnel :"
Par gabdel le 20/08/2017

Que le  gouvernement méprise le Parlement où il a une majorité absolue rien d'anormal. Cela fait longtemps que l'on sait que ce n'est plus qu'une chambre d'enregistrement des textes présidentiels.


Mais quand cela se fait à l'encontre du Conseil Cosntitutionnel qui est sensé être indépendant celà pose problème.


En effet le Conseil Consitutionnel a été saisi par 60 députés à propos de la loi d'habilitation du gouvernement à réformer la Code du Travail par ordonnances et sa décision sur la conformité de cette loi aux institutions ne sera connue que dans la semaine du 20 août.


Ors on apprend que c'est dès demain, donc le 20 août, que le gouvernement va communiquer ses premières ordonnances aux syndicats montrant ainsi qu'elle méprise totalement la décision que va rendre le Conseil Consitutionnel, certain que lui aussi validera le texte soumis.


C'est grave et il faut espèrer que le Conseil Constitutionnel tienne compte de cette attitude méprisante pour sanctionner ce projet de loi car il doit se faire respecter. S'il ne le fait pas, alors que nous ne sommes qu'au début du mandat d'Emmanuel Macron et de sa majorité pléthorique, alors la rue sera la seule opposition légitime au pouvoir monarchique d'Emmanuel Macron avec les risques de dérapages que cela comporte.

Les commentaires :
 
N° 2173  :  "Quand l'INSEE et la réalité donnent tort à la REM sur les contrats aidés :"
Par gabdel le 17/08/2017

Depuis plusieurs semaines le gouvernement cherche désespérement de l'argent pour tenter de financer sa politique dispendieuse tout en évitant le dérapage des déficits. Et pour ce faire Emmanuel Macron et son gouvernement ont décidé de s'en prendre aux plus modestes par le biais d'une baisse des allocations logements et une hausse de la CSG. Mais les membres de la REM veulent allez plus loin et priver les plus fragiles du droit à l'emploi et à la dignité.


Ainsi depuis quelques jours les millionnaires et nantis de la REM ont entamé une campagne contre les contrats aidés, les CUI et autre contrats d'insertion, dont ils veulent réduire le nombre quand ce n'est pas les supprimer.


Evidemment impossible de dire que cette baisse du nombre d'emplois aidés a pour but de financer les dépenses pharaoniques d'Emmauel Macron et de la REM et la baisse de l'impôt sur la fortune. D'où le discours selon lequel ces contrats aidés seraient inefficaces pour lutter contre le chômage.


Le problème c'est que l'INSEE et la réalité donnent tort à cet arguement car comme le souligne l'INSEE, chiffres à l'appui, c'est que justement si le chômage a plafonné sous Franois Hollande et même amorcé une baisse au cours du premier semestre 2017 c'est grâce justement à l'augmentation du nombre des emplois aidés et de l'envoi en formation massif opéré par les acteurs de la politique de l'emploi sous le précédent gouvernement.


Donc la REM ment délibérément aux français pour tenter de leur faire accepter l'inaccepable.


L'inacceptable à savoir la hausse du chômage du fait, entre autres, justement de la réduction des emplois aidés qui permettent à des personnes qui ne pourront jamais travailler par ailleurs d'avoir une activité et des ressources a peu près correctes. Des personnes que même une formation ne permettra pas de recaser dans le privé du fait de leur âge, leur pathologie, antécédents ou choix de vie.


Oui les contrats aidés couvrent une réalité que la REM va mettre à jour celles des personnes qui ne seront jamais reprises dans le privé et qui vont croupir au RSA si on supprime les contrats aidés.


C'est une réalité dument quantifiée par l'INSEE. En plus cette catégorie de personnes non reclassables dans le privé va être alimentée par la libéralisation des licenciements abusifs qui va permettre à nombre d'entreprises de se "débarrasser" des poids morts, de ceux qui ne sont plus dans le coup et qui pénalisent l'entreprise.


C'est tout le problème d'avoir élu des amateurs incompétents comme Président de la République ou députés. Seul le Conseil Consitutionnel peut faire barrage à cette politique monstrueuse et leur rappeler qu'ils ne peuvent pas faire n'importe quoi comme de demander à l'Assemblée Nationale d'être habilitée à prendre des ordonnances avant même que les députés ne soient élus.


Mais le Conseil Constitutionnel en a t il encore le courage et la compétence pour celà ? Rien n'est moins sur.

Les commentaires :
 
N° 2172  :  "Affrontements à Bure, algues vertes, massacre des loups, maltraitance animale mais à quoi sert Nicolas Hulot ?"
Par gabdel le 16/08/2017

Pour assurer la victoire de la REM aux législatives Emmanuel Macron a donc débauché le multi millionnaire Nicolas Hulot faisant croire ainsi à tous à une véritable politique en faveur de l'environnement en France.


Hélas. L'ensemble des acteurs et défenseurs de l'environnement ne peuvent que constater aujourd'hui que la situation est la même, si ce n'est pire qu'avant la nomination de Nicolas Hulot au ministère dit de l'environnement.


Ainsi à Bure les gendarmes chargent encore et toujours contre les manifestants opposés au site d'enfouissement des déchets nucléaires. Rien n'a changé sur le front des zones à défendre et Nicolas Hulot veut son Rémi Fraisse à son tableau de chasse les trophées d'animaux ne lui suffise pas.


Oui car avec Nicolas Hulot le massacre des loups a repris de plus belle. Déjà 40 condamnation à morts prononcés par le "boucher de Paris" dont déjà plusieurs louveteaux car c'est plus facile que de tirer les adultes. Il faut dire que chez les millionnaires seul le bébé panda né par insimanation artificielle et enfermé dans un zoo est digne d'intérêt et de compassion. Brigitte Macron en est même la marraine. Mais le louveteau né naturellement et en liberté en France n'a droit qu'a être chassé et abattu par les mêmes qui s'émeuvent de la naissance en direct du bébé panda.


En Bretagne les algues vertes n'ont jamais été aussi nombreuses et nauséabondes que cet été et les boues rouges continuent d'être déversées dans les calanques de Marseille.


De Dax à Bayonne on s'amuse et on festoie sur le souffrance animale infligée aux taureaux dans les arênes. C'est tellement beau un taureau pousuivit, piqué et blessé puis, une fois épuisé, achevé à coup d'épée. Quel beau spectacle dont Nicolas Hulot se délecte en buvant et dansant avec les bouchers.


L'urbanisation continue de détruire espaces verts et de nombreuses d'espèces d'oiseaux et Nicolas Hulot en est fier. Il contribu d'ailleurs activement à ce gouvernement qui va encore accroitre cette destruction de notre environnement et l'augmentation de la pollution au travers de la grande loi en faveur du logement annoncé à l'automne.


La réduction des dotations aux collectivités annoncée et la suppression des contrats aidés vont mettre en difficulté de nomreux refuges pour la faune sauvage qui deront fermés faute de subventions. Idem pour les animaux domestiques qui seront de plus en plus euthanasiés faute de place dans les refuges.


Comme on peut le constater rien mais absolument rien ne change avec Nicolas Hulot. Au contraire tout s'aggrave et il ne restera plus grand chose de vivant et de vert en 2025 date à laquelle Nicolas Hulot place ses prétentions (voitures électriques, fermetures de centrales nucléaires), prétentions aussi ridicules que lui, lui qui a fait fortune sur la protection de la planète et de la biodiveristé qet qui en est aujourd'hui l'un des principaux acteurs.


C'est cela le République En Marche. Une marche inéluctable vers la destruction de l'environnement et de la diodiversité pilotée par celui qui s'en prétend le défenseur numéro 1.

Les commentaires :
(Ankoulado):

Tous pleins de tunes à faite des leçons de morales 

 
N° 2171  :  "Pour rappel : Neymar vaut beaucoup moins cher que Bernard Tapie :"
Par gabdel le 04/08/2017

Pour tous ceux qui trouvent anormal de payer 220 millions d'euros pour un joueur de football, rappelons que, Benard Tapie, qui ne joue pas au football lui, vaut lui plus de 400 millions d'euros payés, avec l'argent du contribuable, par Christine Lagarde et Nicolas Sarkozy.


Neymar lui coûte 220 millions d'euros aux propriétaires du PSG mais 0 euros aux contribuables.


Donc que les grincheux se taisent et se plaignent plutôt de l'absence de sanctions prises contre Christine Lagarde et que rien n'est fait pour récupérer cet argent avant de se plaindre.


Si on pouvait récupérer les 400 millions donnés à Tapie on pourrait rendre les 300 millions confisqués par Emmanuel Macron aux collectivités territoriales.


Donc à tous les râleurs sachez qu'il vaut mieux avoir un footballeur de 222 millions d'euros qui coûte rien aux contribuables qu'une homme d'affaires véreux qui a couté plus de 400 millions à l'Etat donc aux contribuables.

Les commentaires :
 
N° 2170  :  "Formation pratique au licenciement abusif :"
Par gabdel le 03/08/2017

 Le recours des députés de gauche devant le Conseil Consitutiionnel sur la loi d'habilitation autorisant le gouvernement à modifier le Code du Travail par ordonnances ayant peu de chances d'aboutir il faut que les employeurs se tiennent prêt pour le 25 septembre 2017, date d'entrée en vigueur des dites ordonnances.


C'est donc à cette date que les employeurs vont devoir se débarrasser de leurs salariés ayant une ancienneté faible ou moyenne (moins de 7 ans) pour les remplacer par des nouveaux ou en délocalisant les prestations réalisées par ceux ci.


Plus question de motiver le licenciement, trop long, trop complexe et plus cher non il va falloir procéder à des licenciements abusifs, licenicements qui, grâce au plafonnement des indemnités prud'homales deviendra plus rapide et moins cher que les licenciements motivés.


Mais en pratique comment faire ? Voyons les étapes à respecter.


Le motif du licenciement :


Pas la peine de se prémunir de preuves ou de trouver un vrai motif de licenciement nous sommes dans le cadre d'un licenciement abusif donc pas la peine de chercher une faute professionnelle ou autre, c'est le même prix c'est plafonné.


Non il est recommandé d'évoquer un motif pour éviter un recours en référé de la part du salarié. Encore une fois peu importe que le motif soit réel ou fondé il faut juste en évoquer un.


Bien entendu il y a les motifs standards qui sont une valeur sure comme : les retards à répétition, les absences injustifiées, la baisse de résultat, l'incompatibilité d'humeur avec l'employeur le chef de service ou un collègue, la baise du chiffre d'affaires, l'obligation de compétitivité, la ou les plaintes d'un client etc...


Les plus joueurs et vicieux pourront adapter le motif prétendu du licenciement pour enfoncer moralement le salarié. Ainsi l'accusation d'agression ou de harcélement sexuel pour le ou la salarié qui refuse vos avances a un côté excitant et non négligeable qui peut même permettre de conclure juste avant de confirmer le licenciement. Une accusation de vol ou de detournement pour un salarié qui a osé demander une augmentation de salaire est toujours amusant. Il y a donc matière à motiver sans que cela ne soit vrai.


La convocation à un entretien préalable :


Faut il convoquer le salarié à un entretien préalable alors que l'on sait que de toute façon le motof du licenciement est bidon ? Là encore c'est oui juste pour les apparences. Cela coûte une lettre recommandée avec A.R ou remise en mains propres mais cela est encore necessaire pour éviter le référé. La convocation par SMS ou par mail devra attendre que la loi sur le droit à l'erreur soir votée et plubliée. Pour l'instant on convoque encore par courrier.


L'entretien préalable au licenciement :


Véritable cauchemar pour les artisans, commerçants et dirigeants de TPE l'entretien préalable au licenciement n'est plus du tout obligatoire ni même nécessaire. On sait que le licenciement est abusif et on a pas envie de voir le salarié sous tranxene qui ne comprend pas ce qui lui arrive accompagné du délégué syndical qui fait semblant d'écouter et de défendre le dit salarié.


Donc non ici la corvée c'est fini. On fait recevoir le dit salarié par n'importe qui, sa femme, son fils, un intérimaire, un voisin, un comptable auquel on a donné un pouvoir écrit et puis basta. De toute façon c'est abusif et c'est le même prix.


La notification du licenciement :


Là encore on conserve mais on peut marquer ce que l'on veut de toute façon on sait que c'est du bidon. Cela peut même servir de défouloir pour dire tout le mal que l'on pense de son salarié trop mou, trop lent, qui sent des aisselles, moche avec ses tatouages ou son odeur de cigarettes bref cela permet de se défouler. Encore une fois c'est le même prix donc on s'en fout.


La transmission du reçu pour solde de tout compte et de l'attestation ASSEDIC :


Surtout ne pas les joindre avec la lettre de licenciement. Il ne faut surtout pas verser de l'argent au salarié ainsi licencié ou lui permettre de eprcevoir l'allocation chômage le signe qu'il signe une transaction aux termes de laquelle on ne lui vers que le minimum de l'indemnité due en cas de licecnciement abusif. Le plancher car il y aure un plancher et un plafond.


Ainsi on se débarrasse immédiatement du salarié mais en plus on ne lui verse pas un sou. On le laisse tranquillement s'énerver et saisir le Conseil des Prud'hommes pour tranquillement lui proposer le minimum des minimum la veille de l'audience de conciliation sous peine pour lui de devoir galérer pendant des mois pour espérer avoir une décision des prud'homes qui, de toute façon, sera plafonnée par la loi. L'ex salarié privé de ressources n'aura pas d'autres choix que d'accepter la transaction.


Voilà concrétement comment procéder à compter du 25 septembre 2017 pour tout bon gestionnaire qui devra éviter qu'une ancienneté trop longue pour un même salarié ne devienne une entrave au fait de s'en séparer. L'idéal c'est de n'avoir que des salariés avec moins de 5 ans d'ancienneté pour être opérationnel et compétitif.


Les entreprises aussi se mettent en marche à compter du 25 septembre 2017.


 

Les commentaires :
 
N° 2169  :  "Nouveau métier à saisir : coach en licenciements abusifs :"
Par gabdel le 03/08/2017

La loi d'habilitation autorisant le gouvernement à réformer le Code du Yravail a donc été définitivement adopté et il s'agit de profiter de cette opportunité.


Oui car cchacun sait que cette loi prévoit l'augmentation de l'indemnité légale de licenciement donc en cas de licenicement motivé et un plafonnement de l'indemnité due en cas de licenciement abusif les deux étant basé sur l'ancienneté.


Il est donc acquis que dès le 25 septembre tout bon chef d'entreprise va devoir licencier les salariés ayant une ancienneté faible ou moyenne et les licencier abusivement car cela sera beaucoup plus facile et moins cher que de procéder à un licenciement pour cause réelle et sérieuse.


Mais tout le monde n'est pas capable de licencier un ou une salarié du jour au lendemain sans motif et en le privant de revenus de remplacement en ne lui délivrant pas l'attestation assedic et en ne lui versant pas ses indemnités légales tant qu'il n'aura pas accepté une transaction minimale telle que prévue par la loi.


D'où la necessité d'organiser des formations voir de coacher les chefs d'entreprise pour qu'ils aprennent à licencier sans motif leurs salariés sans faire de sentiment.


C'est une opportunité de métier nuveau offerte par la REM aux françasi, coach ou formateur en licenciement abusif.


Alors vite inscrivez vous comme auto entrepreneur ou organisme de formation en coach pour licenciements abusifs car cela va commencer dès le 25 septembre 2017.


C'est beau une France en marche.

Les commentaires :
 
N° 2168  :  "Faut préparer les enfants ils vont manger monsieur le chat et médor à la cantine :"
Par gabdel le 02/08/2017

L'Etat vient, par décret, d'annuler le versement de 300 millions d'euros qui devaient être fait aux collectivités locales en cette année 2017. Bien entendu annulation non annoncée et faite par décret, par derrière pour qu'il n'y ait pas de réactions brutales avant les vacances.


300 millions en moins en 2017 auquel il faudra ajouter les 13 milliards sur 5 ans annoncées là aussi avant les vacances.


Avec ces 300 millions d'euros en moins et non prévues on ne parle plus de ne plus financer des crèches ou des médiathèques là on atteint le stade alimentaire donc cantine scolaire et subventions aux associations. Donc les associations ne vont plus avoir de subventions et pour éviter que les cantines scolaires ne coutent 50 euros par repas les enfants sont prévenus au menu c'est minou et médor la SPA de toute façon n'ayant plus de subventions.


L'année prochaine évidemment il faudra bien faire attention à ne pas faire sortir le chat et le chien voir ne pas s'étonner si les "roms" disparaissent de nos villes il va bien faloir alimenter les cantines. Et une fois les "roms" épuisés on a quand même les 15.000 personnes expulsées de leur logement chaque année dont beaucoups de personnes agées qui coûtent très cher à soigner et ce sera leur rendre service.


De toutes façons c'est le prix à payer pour avoir les jeux olympiques. Alors manger du chat et chien et un peu de roms et des vieux pendant quelques années ce n'est pas cher pour avoir les jeux olympiques.


C'est beau une France en marche !

Les commentaires :

Page 413/678          Revenir première page     Editos précédents