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N° 2106  :  "A quoi peut bien servir une loi si elle n'est pas appliquée ?"
Par gabdel le 27/05/2017

François Bayrou s'est auto proclamé champion et de la transparence en matière politique. Il se veut même en être le symbole en faisant adopter une loi de moralisation de la vie publique.


Oui mais adopter une loi et ne pas l'appliquer ce n'est pas moraliser la vie publique. C'est un abus de confiance caractérisé envers les citoyens qui croient encore qu'il peut exister des élus honnêtes.


Et force est de constater qu'avec François Bayrou on applique pas les lois pour les élus et les protégés de la République comme Richard Ferrand ou Cyril Hanouna.


Le simple fait qu'il n'y ait aucune enquête sur Richard Ferrand est un très mauvais signe donné par le Ministère et le Parquet sur la réalité qu'il veut donner quand à la moralisation de la vie publique. En réalité il indique à tous qu'il y aura une loi pour faire vitrine mais que personne ne sera poursuivie en application de celle-ci et que tout pourra continuer comme avant.


C'est comme Cyril Hanouna dont personne ne sait pourquoi il bénéficie d'une immunité pénale lui permettant de se livrer aussi bien à des agressions sexuelles ou du harcélement homophobe et ce en direct à la télévision. On a plus que l'impression que même s'il tue quelqu'un en direct sur lson plateau il aura juste une lettre de mise en garde du CSA...


Même l'annonce par Gérard Collomb que le gouvernement va faire financer sa politique au détriment de la santé de nos enfants en ne faisant de la consommation et de l'usage du canabis qu'une simple contravention et non plus un délit ne fait réagir personne. Une majorité trouve même cela bien et tant pis pour ceux qui, à l'intar du tabac et de l'alcool, en devienne dépendant et en souffre physiquement et mentalement.


Après tout si les français votent pour cela...

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N° 2105  :  "Mais pourquoi Emmanuel Macron et son gouvernement sont si discret sur le chômage ?"
Par gabdel le 25/05/2017

La décision du gouvernement d'Emmanuel Macron de ne pas commenter les chiffres du chômage dévoilés par Pôle Emploi augure de ce qui est attendu par celui-ci à savoir une forte hausse du chômage au second semestre 2017.


En effet comme tout à chacun le sait Emmanuel Macron veut réformer le marché du travail avec deux mesures fortes : le plafonnement des indemnités de licenciement abusif et l'ouverture du droit à indemnisation au titre du chômage pour les salariés qui démissionnent, les indépendants, artisans, commerçants, agirculteurs et professions libérales en cas de cessation d'activité mesures qui vont, inévitablement provoquer une forte hausse des inscriptions à Pôle Emploi surtoute au début de la mise en place du nouveau dispositif.


Il est donc impératif pour Emmanuel Macron et son gouvernement de discréditer les chiffres du chômage donnés par Pôle Emploi chaque mois car ils vont être horribls au second semestre 2017 une fois les réformes mises en application.


L'espoir d'Emmanuel Macron est que par la suite cette politique libérale du marché du travail permette de décupler les créations d'emploi et donc à terme provoque une vaisse du chômage, Emmanuel Macron ne tablant lui même que sur un taux de chômage de 7 % en fin de mandat.


Si Emmanuel Macron et son gouvernement discrédite les chiffres de Pôle Emploi c'est parce qu'ils anticipent une hausse massive des inscriptions à Pôle Emploi à partir de septembre date de mise en oeuvre des réformes voulues par Emmanuel Macron. Reste à celui-ci de bien mesurer l'impact de cette hausse massive sur le moral des ménages donc de la consommation car à l'instar du prélévement à la source qui va impacter la fiche de paie des employés et salariés la forte hausse du chômage que l'on va connaitre risque d'impacter fortement le moral des ménages et donc la consommation pour la fin d'année soit pendant les fêtes.


C'est un pari plus que risqué que prend Emmanuel Macron pour l'ensemble des français. Pari déjà pris par Sarkozy (rupture conventionnelle et exonération heures supplméentaires) et Hollande (CICE, pacte de responsabilité et loi El Khomri) et qu'ils ont perdu tous les deux.

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N° 2104  :  "Assistant parlementaire familial : l'étrange immunité de Richard Ferrand :"
Par gabdel le 24/05/2017

Pendant des semaines François Fillon a été trainé dans la boue et traité comme un criminel par le Parquet National Financier et le gouvernement pour avoir employé sa femme et ses enfants comme assistants parlementaires.


L'actuel Ministre de la Justice François Bayrou lui même s'est dit scandalisé par cet état de fait et a même fondé son raliment à Emmanuel Macron par le fait que François Fillon maintienne sa candidature malgrè sa mise en examen.


Aujourd'hui on apprend que Richard Ferrand, actuel Ministre d'Emmanuel Macron c'est livré à des abus de biens sociaux au profit de sa femme et a employé lui aussi son fils comme assistant parlementaire. Et là, bizarrement grand silence de François Bayrou Garde des Sceaux qui fait même annoncer par le Parquet Financier qu'il n'y aura aucune enquête de menée contre Richard Ferrand.


Mais de qui se moque t on ? Pourquoi un tel deux poids deux mesures surtout si on se souvient des mésaventures de Bruno Le Roux contraint de démissioner pour avoir employé ses filles comme assistant parlementaire.


Quand on pense qu'un sondage donne 33 % des voix pour les candidats d'En Marche et que l'on voit chaque jour l'escroquerie que représente ce movement on peut se dire que la déception va être aussi rapide que brutale une fois les élections passées. Le problème c'est qu'il sera trop tard.

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N° 2103  :  "Prolongation de l'état d'urgence, affaire Ferrand et annonce de nouveaux ministres de droite : l'escroquerie Macron en pleine lumière :"
Par gabdel le 24/05/2017

Décidément tout va plus vite avec Emmanuel Macron c'est vrai. Mais tout ne va pas vite dans le sens annoncé.


En effet alors qu'avec l'élection d'Emmanuel Macron on nous annonce un changement radical et un renouveau total de la vie publique et bien on tombe de haut au fur et à mesure des annonces du Président.


Ainsi on apprend aujourd'hui qu'Emmanuel Macron veut prolonger l'état d'urgence jusqu'au 01er novembre 2017 et ce sans concertation avec personne. Autrement dit on continue comme avec François Hollande à poursuivre une politique qui ne donne rien d'autant que cette annonce est couplée avec celle d'une nouvelle loi anti terroriste donc contre les libertés individuelles et publiques. Rien de nouveau bien au contraire.


Et les affaires ? On nous a promis avec l'arrivée d'Emmanuel Macron qu'avec lui les affaires comme l'affaire Fillon c'été fini. Qu'avec François Bayrou et sa loi sur la moralisation de la vie publique on allez avoir une classe politique irréprochable. Et vlan, voila que l'on se prend l'affaire Ferrand en pleine face, ce qui n'est guère surprenant puisque c'est un socialiste pur sucre. Comment va t on faire pour purger tous ces margoulins qui sont de plus en plus nombreux sous l'étiquette En Marche. Va t on faire adopter une loi d'amnistie réservée aux seuls anciens élus margoulins et voleurs pour s'assurer de ne plus avoir d'affaires ?


Oui car on apprend aussi que Macron veut plus de ministres de droite après les législatives. Donc plus de professionnels de la politique au passé plus de douteux. Et ce qui mets à mal le mythe des talents de la société civile dans le gouvernement Macron. Dès l'élection passé on va renouer avec la bonne tradition républicaine et remplacer les talents de la société civile par des politiciens de droite très peu regardant sur la séparation des pouvoirs comme Jean François Copé qui lui aussi voulait un recours massif aux ordonnances dès le début du quinquennat ou Xavier Bertrand le champion toute catégorie de la hausse du chômage en qualité de ministre du travail.


Oui tout va vraiment plus vite avec Emmanuel Macron. Très vite les masques tombent et l'escroquerie apparait encore plus vite que les autres aux yeux de tous.

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N° 2102  :  "Réforme code du travail : Macron agit comme Valls et trahit l'esprit d'En Marche :"
Par gabdel le 24/05/2017

Toujours dans le but de donner des arguments aux malheureux candidats des partis traditionnels incapables de se faire entendre pendant cette campagne électorale il faut relever la méthode employée par Emmanuel Macron pour sa réforme du Code du Travail.


Car dans ce cadre Emmanuel Macron fait exactement ce qui a été reproché à Manuel Valls à savoir annoncer à l'avance qu'il va avoir recours aux ordonnances comme Valls au 49-3.


C'est quand même incroyable d'avoir passé tant de temps et d'avoir employé autant d'énergie à fustiger l'annonce de Manuel Valls d'utiliser le 49-3 avant même la présentation de la loi travail à l'Assemblée Nationale et ne rien dire quand Emmanuel Macron fait pareil, si ce n'est pire avec son annonce du recours aux ordonnances.


Et d'ailleurs c'est même pire. Pire car Emmanuel Macron fait cette annonce et lance la réforme avant même que l'Assemlée Nationale ne soit élue donc potentiellement associée à cette réforme. Impossible de consulter le moindre député puisqu'il n'y en a pas d'élu. C'est donc un procédé totalement anti démocratique qui va à l'encontre de l'espit d'En Marche et des déclarations même d'Emmanuel Macron. C'est un parti pris contre la future Assemblée peu importe sa composition.


Car Emmanuel Macron a toujours dit pendant la campagne électorale qu'en tant que Président de la République il n'interviendrait pas dans le processus de mise en oeuvre des textes e réformes laissant ce travail au Premier Ministre respectant ainsi scrupuleusement la Consitutiion. A peine élu que fait il ? L'inverse puisqu'il consulte les syndicats sur son projet de réforme comme un Premier Ministre.


Ce procédé est d'ailleurs aussi un désaveu complet pour l'ensemble des candidats aux élections législatives en ce compris les candidats d'En Marche. En effet en décidant de passer par des ordonnances Emmanuel Macron estime qu'il ne sera pas possible d'avoir une réforme du Code du Travail sarisfaisante et rapide par le biais de la future assemblée élue quand bien même elle serait à majorité En Marche. C'est donc un parti pris contre l'ensemble des députés qui vont être élus et qui annonce qu'ils n'auront qu'un rôle mineur, sublaterne dans les réformes annoncées par Emmanuel Macron.


En effet, la défiance du Président de la République sur la capacité de l'Assemblée Nationale a voter des réformes nécessaires et utiles et rapidement ne va pas se limiter simplement à la réforme du Code du Travail. On va donc vers un quinquennat de dupes ou le Président va légiférer seul avec un recour répété et systématique aux ordonnances ou au 49-3 pour éviter la lenteur de la procédure parlementaire.


Avec cette attitude on est aux antipodes de l''esprit de concorde, de coalition voulu et prôné par En Marche car rappelon que le fondement même d'En Marche c'est bien justement de ne pas avoir recours à des procédés comme les ordonnances ou le 49-3 mais de trouver une majorité pour chaque texte, une majorité composée d'opposants politiques et de partisans de la majorité présidentielle.


A peine élu Emmanuel Macron jette aux orties ses promesses et engagements et trahit l'esprit d'En Marche en agissant comme Manuel Valls dans le cadre de la mise en oeuvre de la réfrome du Code du Travail. On est loin de la "Révolution" annoncée par Emmanuel Macron lui même et ses partisans.


 

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N° 2101  :  "En Marche n'a pas vocation à avoir la majorité à l'Assemblée Nationale :"
Par gabdel le 23/05/2017

La difficulté des candidats des partis traditionnels aux élections législatives (Républicains, socialistes) fait peine à voir et nous oblige, pour éviter un massacre électoral, de les aider en leur donnant des arguments pour faire face aux candidats de la République En Marche.


Et l'argument principal est qu'il est de l'essence même d'En Marche de ne pas être majoritaire sous peine de perdre sa raison d'être.


En effet En Marche se veut un mouvement et non un parti qui amène à faire travailler ensemble des opposants politiques et des membres de la société civile dans une coalition variable selon les textes présentés. Donc tout sauf un parti majoritaire ayant les pleins pouvoirs mais une majorité fluctuante selon les textes.


Mais pour que cela soit possible, pour qu'il y ait des coalitions à trouver pour chaque texte il ne faut donc surtout pas qu'En Marche soit majoritaire à l'Assemblée. Si En Marche est majoritaire il n'y a plus de coalition à trouver et de fait l'Assemblée va continuer à fonctionner comme avant avec une majorité qui impose sa loi à tout le monde et qui ve se scléroser et se disloquer au fur et à mesure de la législature pour devenir un cloaque malsein comme feu le groupe socialiste à l'Assemblée Nationale.


Donc les plus ardents partisans d'En Marche ne doivent surtout pas voter pour les candidats d'En Marche mais pour les candidats des partis traditionnels pour permettre à l'esprit d'En Marche de fonctionner.


Ensuite c'est l'occasion donnée aux électeurs de se venger des pourris et des vendus qui leurs pourissent la vie depuis des années, les Valls, Touraine, El Khomri, Boutih, Le Maire, Darmanin et compagnie. C'est une chance unique de les mettre dehors, de les licencier sans indemnités pour faute grave.


Voilà. Voilà les arguments que doivent développer les candidats des partis traditionnels et qui ont intérêt à se démener pour convaincre car plus le temps passe et plus cela sent la Bérézina et pas seulement pour les socialistes.

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N° 2100  :  "Amiens en ligue 1 l'année de l'élection de Macron, une coïncidence vraiment ?"
Par gabdel le 20/05/2017

Emmanuel Macron est originaire d'Amiens, ville d'où sa femme et toute sa famille sont aussi originaires.


Le club de football d'Amiens n'a jamais évolué en Ligue 1. Il vient tout juste de remonter de National et, comme par hasard, par magie, il accède à la Ligue 1 par un but "miraculeux" marqué à la toute dernière seconde contre Reims après que les officiels d'Amiens aient bien fait comprendre à ceux de Reims où est leur intérêt.


Surtout que cette accession "miraculeuse" prive le RC Lens de montée en Ligue 1, RC Lens ville du Pas-de-Calais, département où Marine le Pen est arrivée en tête au second tour de l'élection présidentielle.


Tout n'est que coïncidence comme ces résultats des élections que l'on donne avant même que l'élection n'ait lieue sous le qualificatif de "sondages".


Mais en sport c'est comme en politique, le tout c'est d'y croire...

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