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N° 2006  :  "Après le Trocadéro vers une ligue Fillon avec bastonnade d'homo et harcélement de magistrats :"
Par gabdel le 03/03/2017

Après la manifestation pro Fillon de dimanche au Trocadero François Fillon et Sens Commun envisage de fonder une ligue comme dans les années 1930 pour chasser du PD et du magistrat.


La différence c'est que la chasse aux gays et aux magistrats ne se fait plus forcément physiquement dans la rue mais virtuellement sur internet et les réseaux sociaux.


Jusqu'où peut allez Fillon ? Une insurrection ?

Les commentaires :
 
N° 2005  :  "Emmanuel Macron a donc dévoilé le programme d'Angela Hollande :"
Par gabdel le 02/03/2017

Ceux qui attendaient le programme d'Emmanuel Macron ne sont pas décus. Un grand n'importe quoi totalement irréalisable et qui va encore paralyser le pays pour rien. Du Hollande puissance 10 quoi.


Passons sur le racket des retraités qui subissent une hausse de 1,7 % de la CSG sur l'ensemble de leurs revenus (retraite principale, complémentaire, placement même l'assurance vie). C'est dans la droite ligne de François Hollande dont la haine pour les reatraités c'est largement exprimé sur 5 ans avec la stagnation des retraites principales et la baisse des recettes complémentaires. Mais on passe car de nos jours tout le mond trouve normal de racketté les retraités.


Prenons plutôt une mesure phare annoncée par Emmanuel Macron a savoir la nationalisation de l'assurance chômage. Oui le transfert à l'Etat de l'indemnisation des chômeurs et de Pôle Emploi. Problème que deviennent les plus de 30.000 agents de Pôle Emploi qui ne sont pas fonctionnaires ? Oui car il faut rappeler que le statut des salariés de Pôle Emploi a été réformé en 2008 justement pour qu'ils ne soient plus des fonctionnaires. Dès lors aujourd'hui il n'y a plus que 10 % de fonctionnaires à Pôle Emploi.


Que fait on des autres alors que, par ailleurs, le même Emmanuel Macron annonc la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires ? Car si les 30.000 salariés de Pôle Emploi redeviennent fonctionnaires c'est 150.000 postes de fonctionnaires qu'il va falloir supprimer et non 120.000.


Donc comme on le voit la simple question du sort des salariés de Pôle Emploi augure d'une réforme qui ne passera pas ou au terme d'un très long parcours cahotique tant dans la rue que dans l'Assemblée avec un 49.3 pour finir.


Le tout pour rien du tout car qu'est ce que cela va changer au fond ? Rien du tout. Le coup des formations obligatoires et sanction an cas de refus d'offre d'emploi on l'a déjà eu sous Sarkozy et sous Hollande et cela ne marche pas. Comme l'unedic vient de l'annoncer le chômage repart à la hausse en 2017. Les pseudos réformes à la Hollande - Macron c'est du temps et de l'énergie gaspillée car elle ne mène à rien.


Disons pas à rien mais à une impasse. Parce que ce n'est pas avec la seule hausse de la CSG de 1,7 % que l'ensemble des promesses de baisse d'impôts et de hausses d'allocations ou primes d'activité et de charges sociales vont être financés. Rien qu'avec le transfert de l'indemnisation du chômage sur les impôts c'est 40 milliards par an à ajouter au budget de l'Etat. 40 milliards à ajouter au 60 milliards d'économies annoncées par ailleurs c'est donc 100 milliards qu'il va falloir trouver pour le seul budget de l'Etat.


On est donc bien sur de la réforme inutile. Sur de la synthèse molle à la Hollande qui ne résout aucun problème et déchire encore et toujours plus un corps social déjà en voie d'emiettement total.

Les commentaires :
 
N° 2004  :  "Un discrédit total de la parole politique :"
Par gabdel le 02/03/2017

L'élection présidentielle qui se déroule actuellement offre le spectacle d'une classe politique qui ne cesse de se renier et qui annonce un pays totalement ingouvernable et incontrolable.


D'un côté on a les participants à la primaire de la gauche, en ce compris des élus socialistes, qui reviennent sur leur parole donnée de soutenir le candidat vainqueur de la primaire et qui lâche Benoit Hamon. De l'autre on a le candidat dit des "Républicains" qui revient sur son annonce qu'il ne serait pas candidat s'il été mis en examen et va même jusqu'à créer un climat insurrectionnel dans le pays en criant au complot et en faisant défiler ses troupes à Paris.


Au milieu on a un candidat "En marche" qui, du jour au lendemain, quand ce n'est pas d'une heure à l'autre, annonce le contraire de ce qu'il vient de dire ou d'annoncer, montrant à chaque instant que la parole publique n'a plus aucune valeur.


A ce stade il est temps de se poser la question de la légitimité, donc de l'autorité, que va pouvoir avoir le futur Président de la République compte tenu du discrédit que l'ensemble des candidats et de la classe politique donne à cette élection.


A droite le reniement de la parole donnée par François Fillon éclabousse l'ensemble de la classe politique et des électeurs de droite. Car François Fillon est le candidat qui, a ce jour, a reçu le plus de parrainages de la part d'élus. Donc les élus approuvent le reniement de la parole donnée en public par un élu. Pour eux c'est normal et légitime.


Idem pour tous ceux qui vont manifester pour François Fillon ce dimanche. Pour eux il est normal que François Fillon revienne sur ce qu'il s'est lui même engagé à faire à savoir se retirer de la présidentielle s'il été candidat. Celui qui se dit catholique pratiquant va devenir un "défroqué" de la République, autrement dit un homme qui renonce aussi vite à se voeux et engagements qu'il n'a pris de temps pour les prononcer.


Idem du côté du parti socialiste et de ses alliés, comme François de Rugy et le Parti Radical de Gauche, qui reviennent sur leur engagement écrit de soutenir le vainqueur de la primaire à laquelle ils sont pourtant participé. En remettant en cause la légitimité de la vainqueur de Benoit Hamon c'est tout le processus démocratique qu'ils remettent en cause en ce compris l'élection du Président de la République.


Et tout ces parjures vont se précipiter derrière l'inconnu Emmanuel Macron qui, de ce fait, va se retrouver à la tête d'une coalition de parjures et de menteurs professionnels le privant de toute crédibilité et légitimité déjà pour le second tour puis comme éventuel élu.


Oui car à partir du moment où des élus ou des partis ne respectent pas le vote des français, comme c'est l cas avec le résultat de la primaire de la gauche, pourquoi ceux ci iraient voter contre Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle ? En quoi seuls les élus seraient dispensés de discipline électorale ? Aucune raison que les français eux même ne suivent pas les consignes de votes du second tour adoptant la même attitude que leurs candidats.


On  ne peu dire aujourd'hui qui sera élu Président de la République en mai prochain. Mais ce que l'on peu dire aujourd'hui c'est que cet élu n'aura qu'une faible légitimité et autorité du fait du discrédit de la parole politique dont l'ensemble des élus se rend coupable aujourd'hui et ce sans retenus.

Les commentaires :
 
N° 2003  :  "Avec Fillon on assiste au vrai retour de l'extrême droite, celle des années 1930 :"
Par gabdel le 01/03/2017

François Fillon et les "Républicains" montrent à la France entière leur véritable visage, à savoir celui d'une idéologie extrême que l'on ne croyez plus qu'elle soit possible en France au 21è siècle.


Cette idéologie est celle des partis d'extrême droite d'avant la 2è guerre mondiale. Les partisans de Charles Maurras et du national socialisme, criant au complot et manifestant dans les rues de Paris notamment le 06 février 1934.


Et bien c'est pareil aujoud'hui. François Fillon et les Républicains crient au complot et se préparent, dimanche, à manifester contre la République, celle qu'ils estiment être celles des juges.


Et comme Hitler en Allemagne ils vont manifester et s'en remettre aux électeurs, tout comme Hitler en mars 1933.


La droite française renoue avec ses démons et se mets en marche contre la République, contre la démocratie. C'est inacceptable qu'une telle manifestation puisse être autorisée  aujourd'hui.

Les commentaires :
 
N° 2002  :  "En se maintenant François Fillon se discrédite et discrédite et discrédite l'ensemble de la droite et du centre :"
Par gabdel le 01/03/2017

François Fillon a donc montré son vrai visage aujourd'hui, celui d'un irresponsable dont l'intérêt financier et personnel passe vant l'intérêt général.


En effet, convoqué en vue d'être mis en examen pour l'argent qu'il a détourné pendant des années il annonce qu'il va poursuivre sa candidature alors qu'il n'a eu de cesse au cours de la primaire d'affirmer que lui mis en examen il ne serait pas candidat à la présidence de la République.


Bien entendu en agissant ainsi et en évoquant un complot il se discrédite et se ridiculise. Il s'abaisse au niveau de l'extême droite et du Front National qui ne cesse, depuis des années, de parler d'un complot contre eux.


Mais se faisant François Fillon ne fait pas que se discréditer lui même. Il discrédite aussi l'ensemble des élus et du cente qui viennent d'ailleurs de se partager la gateau de l'argent public à soutirer aux français, un accord entre les Républicains et l'UDI les deux plus gros partis de voleurs de la droite et du centre.


Bien entendu il "crache" aussi sur tout ceux, comme moi, qui ont voté pour lui à la primaire de la droite sur la base de sa probité et la croyance que oui il pouvait exister quelques élus de droite non voleurs. Mais manifestement c'était encore et toujours une illusion. Oui le Général de Gaulle mis en examen il ne se serait pas présenté. Mais qui peut seulement imaginer que l'on puisse mettre en examen le Général de Gaulle.


Aujoud'hui la mise en examen des élus de droite et du centre est monnaie courante tant leur voracité et leur incapacité à s'empêcher de prendre dans la caisse est devenue sans aucune mesure. Rien que le palmarès des mises en examen de Nicolas Sarkozy est plus longue que la liste des nominés aux oscars et aux césars réunis.


En se maintenant coûte que coûte et en criant au complot François Fillon est donc tombé de son piedestal. Passant du statut d'homme d'état à vulgaire élu voleur et fraudeur de la droite et du centre, ceux qui plombent le pays depuis des années.


Pour combler le déficit il existe un remède simple, à savoir que les élus cessent de piquer dans la caisse aussi ouvertement et grossièrement.


La honte soit sur eux.

Les commentaires :
(gustave):

 
N° 2001  :  "En se maintenant François Fillon se discrédite et discrédite l'ensemble de la droite et du centre :"
Par gabdel le 01/03/2017

François Fillon a donc montré son vrai visage aujourd'hui, celui d'un irresponsable dont l'intérêt financier et personnel passe vant l'intérêt général.


En effet, convoqué en vue d'être mis en examen pour l'argent qu'il a détourné pendant des années il annonce qu'il va poursuivre sa candidature alors qu'il n'a eu de cesse au cours de la primaire d'affirmer que lui mis en examen il ne serait pas candidat à la présidence de la République.


Bien entendu en agissant ainsi et en évoquant un complot il se discrédite et se ridiculise. Il s'abaisse au niveau de l'extême droite et du Front National qui ne cesse, depuis des années, de parler d'un complot contre eux.


Mais se faisant François Fillon ne fait pas que se discréditer lui même. Il discrédite aussi l'ensemble des élus et du cente qui viennent d'ailleurs de se partager la gateau de l'argent public à soutirer aux français, un accord entre les Républicains et l'UDI les deux plus gros partis de voleurs de la droite et du centre.


Bien entendu il "crache" aussi sur tout ceux, comme moi, qui ont voté pour lui à la primaire de la droite sur la base de sa probité et la croyance que oui il pouvait exister quelques élus de droite non voleurs. Mais manifestement c'était encore et toujours une illusion. Oui le Général de Gaulle mis en examen il ne se serait pas présenté. Mais qui peut seulement imaginer que l'on puisse mettre en examen le Général de Gaulle.


Aujoud'hui la mise en examen des élus de droite et du centre est monnaie courante tant leur voracité et leur incapacité à s'empêcher de prendre dans la caisse est devenue sans aucune mesure. Rien que le palmarès des mises en examen de Nicolas Sarkozy est plus longue que la liste des nominés aux oscars et aux césars réunis.


En se maintenant coûte que coûte et en criant au complot François Fillon est donc tombé de son piedestal. Passant du statut d'homme d'état à vulgaire élu voleur et fraudeur de la droite et du centre, ceux qui plombent le pays depuis des années.


Pour combler le déficit il existe un remède simple, à savoir que les élus cessent de piquer dans la caisse aussi ouvertement et grossièrement.


La honte soit sur eux.

Les commentaires :
 
N° 2000  :  "Les syndicats, patronaux et syndicaux, ne votent pas Macron :"
Par gabdel le 28/02/2017

Le moins que l'on puisse dire est bien qu'Emmanuel Macron n'a aucun encrage dans l'économie réelle, que ce soit du côté patronal ou salarié.


En effet, alors qu'Emmanuel Macron annonce qu'il veut retirer la gestion de l'assurance chômage aux partenaires socaiux pour la confier à l'Etat les syndicats se préparent, comme si de rien n'était, à négocier pour une nouvelle assurance chômage à compter du 07 mars 2017.


Mais à quoi bon négocier une nouvelle convention d'assurance chômage si celle-ci est nationalisée dès le mois de mai 2017?


C'est bien la preuve que personne dans le monde du travail, de l'économie réelle, ne suit les propositions du candidat de la finance Emmanuel Macron.


Et ils ont raison car avec l'engagement de la proportionnelle intégrale pour les législatives pas sur qu'une majoritée émerge pour voter qui que ce soit à l'Assamblée Nationale.

Les commentaires :

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