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N° 1862  :  "Le slogan de l'été : si tu veux perdre ton travail vote CFDT :"
Par gabdel le 05/08/2016

Pour les deux ou trois autistes salariés et fonctionnaires qui n'avaient pas encore compris que la CFDT ne défendaient plus les salariés la signature du plan de suppression de plus de 5.000 postes chez SFR leur fait perdre leurs dernières illusions.


Oui sans même tenter de négocier une baisse du nombre de postes supprimées ou une amélioartion des conditions de départs pour les salariés privés de leur emploi la CFDT a signé l'accord interne de suppression de postes certainement contre un gros chèque pour eux et notamment pour leurs délégué syndicaux. L'exemple vient d'en haut.


Donc désormais les salariés travaillant en France sont prévenus, ceux qui veulent perdre leur emploi et bénéficier le moins possible de compensation (indemnités de départ, indemnités de licenciement, indemintés chômages etc...) doivent voter CFDT à toutes les élections professionnelles.


En fait pour un salarié voter CFDT c'est comme voter Mélenchon pour un membre du MEDEF...

Les commentaires :
 
N° 1861  :  "Le conseil consitutionnel a "tué" la loi travail en la rendant incertaine :"
Par gabdel le 04/08/2016

Contrairement aux apparences le Conseil Constitutionnel n'a nullement validé la loi El Khomri. Il a tout simplement décidé que sur la forme elle a été adopté de façon conforme à la Constitution mais que sur le fond, autrement dit son contenu, il ne se prononce pas attendant pour se faire les futures questions prioritaires de constitutionnalité.


Oui il précise bien dans sa décision : "Enfin, il est à souligner que le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé d'office sur la conformité à la Constitution des autres dispositions de la loi dont il n'était pas saisi. Elles pourront, le cas échéant, faire l'objet de questions prioritaires de constitutionnalité."


http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/les-decisions/acces-par-date/decisions-depuis-1959/2016/2016-736-dc/communique-de-presse.147743.html


Et c'est la pire des choses qui pouvait arriver pour notre droit du travail et notre économie, à savoir une insécurité juridique institutionnalisée qui mettra des mois, voir des années, pour être résolu.


En effet demain la loi va être publiée au journal officiel de la République mais personne, absolument personne, du Président de la République au plus expert des juristes du droit du travail, en passant par Pierre Gattaz ou Philippe Martinez n'est en mesure de dire les dispositions de ce texte qui vont s'appliquer ou non puisqu'elles sont toutes conditionnées pour le savoir à un passage au conseil constitutionnel par le biais d'une question prioritaire de constitutionnalité.


Prenons l'exemple du fameux article 2 de cette loi qui autorise une entreprise à conclure un accord d'entreprise moins favorable que la convention collective en matière d'organisation du temps de travail et de paiement des heures supplémentaires. Et bien personne ne peut dire à cette entreprise que cet accord est légal et qu'il s'appliquera. Bien au contraire. L'entreprise qui passera un tel accord peut être certaine que cet accord sera remis en cause en justice et qu'il fera alors l'objet d'une question prioritaire de constitutionnalité pour décider donc s'il est conforme ou non à la Constitution. Et selon la réponse qui sera alors donnée par le Conseil Constitutionnel son accord sera alors lui même légal ou non.


C'est le pire des scénarios pour le gouvernement et pour l'économie qui se trouve face à une insécurité juridique incompatible avec la vie des entreprises et surtout de la volonté d'investir.


Qui va investir dans une économie dont le droit applicable à son fonctionnement est flou et incertain ?


Le grand perdant dans cette affaire c'est le couple gouvernement - parlement qui perd son pouvoir de décision définitive au profit du Conseil Constitutionnel. Ce n'est ni le gouvernement ni le Parlement qui décide de l'application ou non de telle ou telle disposition légale mais c'est le conseil constitutionnel. Les syndicats ou le MEDEF  pourront encore et toujours contester les dispositions de la loi El Khomri devant le Conseil Constitutionnel quand bien même la loi aura été adoptée par le gouvernement, validée par le Parlement et signée par le Président de la République.


La loi travail alias El Khomri comporte 123 articles dont 5 seulement ont fait l'objet d'une étude sur le fond par le Conseil Constitutionnel. Les 118 autres en ce compris l'article 2 sur l'accord d'entreprise ou encore ceux relatifs aux licenciements économiques peuvent toujours être contestés et sont donc sont aujourd'hui incertains quant à leur légalité et donc leur application effective.


Compte tenu que le Conseil Constitutionnel prend la peine de bien rappeler dans sa décision que les dispositions de la loi travail n'ont pas été examinées sur le fond et peuvent faire l'objet de contestation c'est qu'il estime qu'elle contient des dispositions non conformes qu'il censurera dès qu'il sera saisit sur les disposition en cause.


Il est donc acquis aujourd'hui que la loi travail qui sera publiée demain au journal officiel contient des dispositions contraires à la Constitution mais personne ne sait qu'elles sont ces dispositions ni quand elles seront censurées...


 


 


François Hollande et son gouvernement viennent donc de rendre totalement incertain et inapplicable notre droit du travail. Il est à craindre que ses conséquences sur l'économie française ne se fasse cruellement ressentir notamment par un recul des investissements. Et sans investissement pas de création d'emplois et pas de baisse du chômage sauf à envoyer les demandeurs d'emplois en formation pour devenir Imam ou égorgeur halal.

Les commentaires :
 
N° 1860  :  "A peine le père Hamel enterré les persécutions des catholiques reprennent :"
Par gabdel le 03/08/2016

Manuel Valls a une haine tenace contre les catholiques tout comme d'ailleurs ses acolytes les députés libéraux pro islamiques. Leur but est la disparition de la religion catholique au profit d'un Islam financé par les fonds publics et enseigné à l'école comme cela va se faire à partir de la rentrée 2016.


Aussi aujourd'hui l'église Sainte Rita a été évacuée des fidèles et des élus qui l'occupait manu militari pour la grande joie de Manuel Valls qui se passe et repasse les images en boucle, notamment celle du prêtre trainé par terre par les CRS :


https://twitter.com/Philippe_Goujon


Pour ceux qui pensent que cette persécution d'Etat ne touche que les catholiques ils ont bien tort. Cette persécution vise en réalité les français historiques (ceux vivant en France depuis plusieurs générations) et qui doivent laisser la place aux nouveaux arrivants pour l'essentiel de confession musulmane.


C'est ainsi que la prochaine vague d'expulsion d'historiques aura lieu à Notre Dame des Landes à l'automne.


Comme le dit Nadine Morano si les français continuent de soutenir ainsi les libéraux pro islamistes qui se prétendent socialistes la France va vite devenir une République islamique, ce n'est plus guère qu'à une génération près...

Les commentaires :
 
N° 1859  :  "Après les "sans dents" et les classes moyennes François Hollande prend totalement les dirigeants des PME pour des cons :"
Par gabdel le 03/08/2016

Pour tenter de persuader quelques français de voter pour lui (hors mis les "Cahuzac" qui lui reste fidèle) François Hollande a décidé de prendre les dirigeants des PME pour des abrutis complets ne pouvant plus s'en prendre aux "sans dents" et aux classes moyennes.


Pour les "sans dents" il ne peut pas faire plus. Il a gelé leurs revenus (minima sociaux, smic, retraites, produits d'épargnes), aggraver leurs conditions de travail pour ceux qui travaillent et les a même envoyer au massacre que ce soit à Paris ou à Nice et même à Saint-Etienne-du-Rouvray. Dès lors il ne peut plus faire plus dans l'attente de la baisse massive des allocations chômages attendues pour l'après présidentielle.


Pour les classes moyennes c'est pareil. Rien qu'avec la baisse du quotient familial la hausse exponentielle et incessante des impôts tant sur le revenu que locaux, François Hollande a pris le maximum de ce qu'il pouvait prendre dans l'attente des effets dévastateurs du prélèvement à la source des impôts qui va définitivement privés les classes moyennes du bénéfice du quotient familial. François Hollande n'hésite d'ailleurs pas à se moquer ouvertement d'eux en annonçant une prétendue baisse des impôts en 2017 si la croissance excède 1,7 % en 2016 ce qui n'a aucune chance d'arriver ce qu'il sait parfaitement. La croissance nulle du second trimestre 2016 malgré l'impact de l'euro de football, les attentats de juillet 2016, les 4 milliards de pertes de l'agriculture pour 2016 qui est ravagée et des soldes catastrophiques pour les commerçants et l'arrivée des avis d'imposition des taxes foncières en très forte hausse pour la rentrée des classes ne laissent aucune chance à une quelconque croissance de voir le jour en France en 2016.  Mais faute de réaction des classes moyennes qui acceptent ainsi sans réaction d'être prises pour des débiles François Hollande aurait tort de ne pas le faire.


Non tout cela c'est de l'acquis. Non ce qui est nouveau aujourd'hui c'est le fait qu'il tente de traiter les dirigeants de PME comme les classes moyennes, à savoir des débiles qui sont capables de croire n'importe quoi.


Ainsi François Hollande tente de faire croire aux dirigeants de PME qu'il envisage de baisser le taux de l'impôt sur les sociétés et ce dès 2017, le taux baissant de 33,3 % à 28 %.


Qu'elle belle supercherie, qu'elle injure faite à l'intelligence des dirigeants de PME de leur faire croire que l'on va baisser l'impôt sur les sociétés avec une croissance nulle et des dépenses publiques qui explosent du fait des dépenses de sécurité intérieure et extérieure. Alors qu'il est acté qu'une nouvelle taxe va être créée, la taxe spéciale d'équipement régionale, et qui sera à payer par les particuliers et les entreprises.


Autrement dit on créé de façon certaine une nouvelle taxe qui devra être payée par les entreprises d'un côté et de l'autre on envisage de baisser le taux de l'impôt sur les sociétés.


C'est tout aussi gros et insultant que la prétendue baisse des impôts pour les classes moyennes en cas de croissance supérieure à 1,7 %.


Sans parler que toutes les entreprises vont devoir acheter de nouveaux logiciels pour gérer le Compte Personnel d'Activité de chacun de ses salariés et provisionner l'achat des futurs logiciels pour le paiement à la source des impôts des dits salariés on voit que le gouvernement se moque ouvertement des PME sur qui il se décharge d'un maximum de contraintes à moindre coût.


Mais bon là non plus les dirigeants de PME ne vont pas réagir. Et même les entreprises "Cahuzac" vont soutenir financièrement les élus socialistes et le parti en contrepartie de l'attribution de marchés publics. Et donc là aussi on ne voit pas pourquoi François Hollande se priverait de prendre les dirigeants de PME pour des "Cahuzac" ou des débiles profonds.

Les commentaires :
 
N° 1858  :  "Si Jacques Hamel été mort dans son lit :"
Par gabdel le 02/08/2016

Si le père Jacques Hamel été mort dans son lit pas grand monde n'en aurait entendu parler. Aucun politique ne se serait mobilisé et il y aurait eu en tout et pour tout trois bonnes sœurs et quatre ou cinq vieux et vieilles à son enterrement, et encore peut être moins en cette période du mois d'août.


Oui mais Jacques Hamel n'est pas mort dans son lit. Dieu, son Dieu lui a fait la faveur de le choisir et il est mort en martyr, mort près de son autel en défendant sa foi en Dieu et en l'humanité.


Grâce à ce martyr, aujourd'hui, pour ses obsèques il y a plus de 2000 personnes dans la Cathédrale de Rouen et un écran géant qui retransmet la messe des obsèques à l'extérieur. Il y a aussi des représentants des autres religions dans la Cathédrale, musulmans, orthodoxes et même juifs recueillis sous le regard de Jésus sur sa croix. Jésus qui leur a pardonné depuis longtemps le mal qui lui ont fait.


Et il y a aussi le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et les autorités locales et régionales. Tous des descendants de "sans culottes" qui guillotinés des prêtres à tour de bras il y a un peu plus de 200 ans. Tous affligés et réunis face au corps de ce martyr choisit par Dieu pour relancer la paix entre les hommes.


Dès lors on peut croire ou ne pas croire en Dieu mais avec la mort du père Hamel on peut se dire qu'il sait ce qu'il fait Dieu. Même si on a du mal à tout comprendre comme le massacre de Nice ou l'élection de Hollande et son maintien au pouvoir. Mais sans Nice le meurtre barbare de Jacques Hamel n'aurait pas eu tant d'impact et surtout sans l'incompétence de François Hollande rien ne serait arrivé...


Les voies du seigneur sont impénétrables quel que soit la religion qui le sert.


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N° 1857  :  "Une énorme surprise dans la désignation des nouvelles ZTI de l'été :"
Par gabdel le 01/08/2016

Nous ne parlons pas ici des Zones Touristiques Internationales qui viennent d'être désignées (même si franchement Dijon comme ville touristique...) et qui ont pour but de chasser les quelques habitants qui restent dans ces villes pour qu'ils soient remplacer par des commerçants et investisseurs étrangers. Non nous parlons des Zones Terroristes Internationales révélées elles au mois de juillet 2016.


Et bien entendu la grosse surprise c'est Saint Etienne de Rouvray dont personne ne pouvez penser qu'elle allez devenir ainsi une zonz de terrorisme internationale. Autant Nice on pouvait à la limite s'y attendre car c'est une grande agglomération. Mais Saint Etienne de Rouvray non.


Cela montre bien, tout comme l'extension des pseudos zones touristiques à des villes comme Dijon, que la politique visant à faire partir les habitants historiques pour les remplacer par des étrangers et des migrants prend une nouvelle ampleur et commence à toucher la province et la banlieue éloignée des villes.


Si on ajoute les Zones de Travaux Inutiles comme Notre Dames des Landes où l'expulsion des historiques est prévue pour la rentrée le gouvernement pense pouvoir renouveler au moins 30 % de la population française à court terme, les historiques étant chassés au profit d'étrangers et migrants de plus en plus nombreux à venir s'installer en France.


C'est d'ailleurs grâce à cette politique que le parti socialiste espère revenir au pouvoir assez vite car il n'y a plus un seul français historique pour voter pour ses libéraux pro islamistes.

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N° 1856  :  "Zéro pointé pour la croissance du second trimestre 2016 :"
Par gabdel le 29/07/2016

Année après année, mois après mois, l'incompétence de François Hollande et du gouvernement ne cessent d'apparaitre au grand jour sans que personne n'ose les censurer.


Ainsi en est il pour la croissance qui affiche un zéro pointé au second trimestre 2016 montrant ainsi qu'il n'y a absolument aucune reprise économique malgré leurs déclarations triomphales après un premier trimestre en trompe l’œil alimenté par les ventes d'airbus et les ventes d'armes et d'équipements militaires.


Surtout que dans ce zéro pointé il y a bien entendu les résultats de l'Euro de football qui n'a donc absolument pas boosté la croissance.


Non sir la croissance du second trimestre est nulle c'est parce que l'économie français anticipe l'impact de l'application de la loi El Khomri, loi dont personne ne souhaite qu'elle soit appliquée tant le patronat que les syndicats salariés.


Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si cette loi fait l'objet de 3 recours devant le Conseil Constitutionnel dont un par des députés de la majorité socialiste au pouvoir !


Non sauf improbable censure par le Conseil Constitutionnel la loi Khomri va commencer à être appliquée dès le mois de septembre 2016 et produire ces effets dévastateurs sur la croissance et sur l'emploi. Ainsi SFR grâce à la facilitation des licenciements économiques va pouvoir finaliser et mettre en œuvre son plan de licenciements de plus de 5000 salariés qui pourra débuté bien avant le 01er juillet 2017. En effet même si SFR s'est engagé à maintenir les emplois par convention lors de l'achat de Numéricable, la nouvelle définition légale du licenciement économique dans le loi El Khomri va permettre à SFR de pouvoir licencier sans que personnes ne puissent s'y opposer en s'appuyant tout simplement sur la baisse de son chiffre d'affaires.


Croissance nulle, chômage à la hausse, attentats de masse, il est beau le bilan de François Hollande.

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