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N° 1790  :  "Si la CGT ne fait pas la loi dans le pays les députés non plus :"
Par gabdel le 25/05/2016

Manuel Valls a cru bon de clamer à l'Assemblée Nationale qu'il n'y aurait pas de retrait de la loi travail parce que selon lui ce n'est pas la CGT qui fait la loi dans ce pays.


Mais il a oublié d'ajouter que ce ne sont pas les députés non plus faute de vote sur la loi El Khomri à cause de l'utilisation du 49.3.


Il faut qu'il aille jusqu'au bout Manu "la tremblotte" et dise clairement que la loi travail n'est pas une loi votée par les parlementaires mais imposée de force par un mégalomane persuadé qu'il fait l'histoire avec ses décisions bidons.


Donc on est d'accord ce n'est pas la CGT qui fait la loi mais ce ne sont pas non plus les députés.



"Celui qui pue c'est Manu" vieil adage CGTiste.

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N° 1789  :  "Plus besoin de la loi travail puisque selon le gouvernement le chômage est en baisse "
Par gabdel le 25/05/2016

Selon le Ministère du Travail le chômage serait encore en baisse au mois d'avril 2016. Une baisse de presque 20.000 personnes. Aucun lien avec le fait qu'il est obligatoire que le chômage baisse pour que François Hollande puisse se réprésenter, ni avec les envois massifs en formation, ni les radiations pour défaut d'actualisation promis, craché, juré.


Donc si l'on croit le gouvernement le chômage baisse depuis deux mois et ce n'est pas là de s'arrêter. C'est l'inversion de la courbe du chômage annoncée par le prophète Hollande depuis 2012 et qui n'a que 4 ans de retard.


Dans ces conditions plus besoin de loi El Khomri. Puisque si l'on en croit le gouvernement ça y est dans 6 mois c'est le plein emploi ce n'est pas le moment de changer les régles. Au contraire on ne touche à rien et on fonce.


Sauf que bien évidemment il y a un hic. C'est que comme on a eu un ralentissement dans l'augmentation de nombre de demandeurs d'emploi et bien on a quand même un gros ralentissement de la baisse entre le mois de mars et le mois d'avril 2016. On passe de 60.000 demandeurs d'emploi en moins à 20.000. Grosse chute qui laisse à penser que l'effet prime à l'embauche pour les entreprises de moins de 250 salariés commence à s'estomper. Il faut en effet rappeler que l'Etat verse 4.000 euros par embauche dans les PME de moins de 250 salariés et que les embauches ont donc été anticipés pour profiter à plein du dispositif.


De même le Ministère avoue qu'ils ont perdu la trace de 55700 demandeurs d'emplois en cétgorie B et C qui ont été radié faute de s'être actualisé.


Mais bon. Partons du principe que les 55700 demandeurs d'emplois sont devenus millionaires en gagnant au lotto et que les PME vont continuer à embaucher malgrè qu'elles aient fait le plein depuis deux mois et disons donc que le chômage baisse réellement en France.


Et bien si c'est vrai que le chômage baisse alors que Hollande et le gouvernement arrêtent de nous emmerder avec leur projet de loi pourri que personne ne veut et le retire pour nous laisser travailler.

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N° 1788  :  "Le courage de la CGT et FO commence à payer :"
Par gabdel le 25/05/2016

Les déclarations de Bruno Le Roux (chef de file des députés libéraux du parti socialiste) en faveur d'une réécriture de l'article 2 de la loi travail montre que le courage des militants de la CGT et de FO commence à payer.


Bien loin des dégonflés de la CFDT qui, à l'image de Laurent Berger (le petit "chien  chien" de Hollande), appel au vote de la loi travail en l'état, les militants de la CGT et de FO livrent un combat épique et héroïque face à la contre réforme sociale portée par Hollande et l'Europe.


Contre réforme en Europe puisque la Belgique vient d'annoncer qu'elle voulait passer la durée hebdomadaire du travail de 38 h à 45 h attestant de la surrenchère anti sociale qui régne aujourd'hui en Europe. De même que Manuel Valls cache pour l'instant soigneusement le rapport qui commande d'augmenter massivement le temps de travail des fonctionnaires.


Mais face à ce rouleau compresseur il y a une minorité qui résiste. Dignes héritiers des 300 de la Bataille des thermopyles en passant par les résistants communistes qui ont été les premiers à prendre le maquis (après que les députés légitimement élus aient votés les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain), les militants CGT et FO livrent un nouveau combat représentant ainsi dignement l'âme d'un pays, d'un peuple qui ne veut pas mourir.


Ce n'est pas par hasard si l'ensemble des auteurs du "Zapping" de Canal + viennent de rejoindre la CGT an qualité d'adhérents et de militants. Ils savent qu'il n'y a qu'avec la CGT qu'ils ont une chance de ne pas être licencié.


Car on sera toujours mieux protégés par 300 CGTistes prêt à tout pour gagner que par 1000 prétendus chiens de garde de la CFDT qui remuent la queue et se roulent sur le dos les pattes en l'air après avoir eu leur "susucre".


Et ce qui est rassurant c'est qu'à côté de ces grognards de la société française il y a la jeunesse avec eux dans les manifestations. Cette génération que l'on tente d'acheter à grand coup de prétendues réformes de société (comme le mariage pour tous ou la cannabis pour tous ou le droit de vote pour tous les étrangers), cette génération "passepartout" (parce que cela passe par tous les trous) ne se laisse pas faire et se dresse aux côtés des grognards de la CGT et de FO pour crier à Hollande et à l'Europe "Merde, la France meurt mais ne se rend pas".


Grâce à eux aujourd'hui la France est digne, elle est forte et elle digne de son histoire au contraire de François Hollande qui passe totalement à côté de son mandat tel ces rois fainéants dont on ne se souvient d'aucun acte ou d'aucune décision à part celle du Roi Dagobert qui avait sa culotte à l'envers.


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N° 1787  :  "Sans la posture incompréhensible de la CFDT il n'y aurait ni grèves ni blocages :"
Par gabdel le 25/05/2016

Alors que les grèves dans les raffineries se poursuit et que les appels à la grève dans les centrales nucléaires et les transports se multiplient, surtout que les français ne se méprennent pas sur les responsables de ces mouvements.


En effet, contrairement à ce que n'arrête pas de clamer les membres du gouvernement et leurs médias, les responsables de ces grèves et de ces blocages ce n'est pas la CGT mais la CFDT qui a décidé de ne plus défendre les droits des salariés.


Et c'est cette posture, contre nature, qui fait le blocage actuel. Posture basée ouvertement sur la corruption comme l'atteste la dernière déclaration de Laurent Berger.


Car il faut se rappeler qu'au tout début la CFDT était opposée à la loi El Khomri. Laurent Berger a alors négocié avec Manuel Valls son poste et son salaire de reclassement quand il ne sera plus le président de la CFDT et alors la CFDT a parlé d'améliorations dans le texte, de concessions non encore suffisantes mais qui pouvaient être corrigées par le débat parlementaire.


Bien entendu la base de la CFDT et la majorité des français onr cru à cette position qui semblait crédible, à savoir des concessions dans le texte qui pouvaient être améliorés encore lors du débat parlementaire.


Cependant, et comme cela n'a échappé à personne, de débat parlementaire et donc d'améliorations du texte il n'y en a pas eu en raison de l'usage du 49.3.


Dès lors on pouvait s'attendre à ce que la CFDT se joigne à la CGT et FO pour exiger du gouvernement les améliorations du texte qui devaient sortir du débat parlementaire et peser par des grèves et manifestations pour qu'il n'y ait pas de recours au 49.3 lors de la seconde lecture de la loi à l'Assemblée.


Ey ce n'est pas du tout ce qui se passe aujourd'hui. Aujourd'hui Laurent Berger dans le journal "Le Parisien Aujiurd'hui" estime que le retrait de la loi travail telle qu'elle est serait inacceptable. Ce projet de loi non modifié par l'Assemblée du fait de l'utilisation du 49.3 est donc devenu pour la CFDT un texte essentiel pour les droits des salariés alors qu'il devait être modifié par le débat parlementaire.


C'est pitoyable et aussi visible et grotesque que la corruption qui gangraine aujourd'hui le Brésil.


Le résultat de cette corruption grossière c'est le blocage du pays. Puisque la CFDT ne joue pas son rôle le gouvernement ne retire pas son projet de loi et la situation s'enlise.


Et de l'issue du conflit actuel dépend l'avenir du syndicalisme même.


En effet ce n'est pas par hasard si les Républicains exhortent le gouvernement à ne pas retirer le projet de loi et à débloquer par la force. Les Républicains profitent de la situation pour sapper définitivement le pouvoir des syndicats et monter aux français qu'ils ne servent à rien, qu'ils ne peuvent pas s'opposer au gouvernement. Ainsi discrédités les syndicats ne pourront pas s'opposer à la législation ultra libérale que la droite va imposer aux français en 2017.


Si on comprend bien le fait que les dirigeants de la CFDT sont ouvertement achetés par le gouvernement on ne comprend pas la base des militants qui font, à chaque fois, les frais des attitudes prétendument "réformistes" de leurs dirgeants.


En tout état de cause le fait est certain : les grèves et les blocages ne sont pas le fait de la CGT mais de la CFDT qui ne joue plus son rôle de syndicat de salariés.


De même on comprend mieux pourquoi au moment de l'affaire Cahuzac Laurent Berger été contre la transparence du patrimoine des élus et syndicalistes car il craignait un "grand déballage" qui "ne serait pas sain pour la démocratie". 

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N° 1786  :  "Dis Manu, c'est quoi un état policier ?"
Par gabdel le 24/05/2016

Amis lycéens et étudiants une petite question qui pourrait très bien vous être posée à un examen écrit ou oral :


 


Dans quel pays aujourd'hui :


 


1) la police et l'administration disposent de pouvoirs étendus et contraire aux libertés individuelles depuis des mois sous prétexte d'un état d'urgence ?


2) les forces de l'ordre sont lancés contre les syndicalistes et salariés pour briser les grèves et débloquer les usines en grève ?


3) où de prétendus "casseurs" sont envoyés dans les manifestations de rue pour discréditer les dites manifestations ?


4) où les députés de la majorité sont contraints de ne pas censurer le gouvernement sous la menace d'exclusion de la majorité et de ne pas pouvoir se représenter pour se faire réélire ?


5) où l'ensemble de la presse écrite est entre les mains de quelques millionnaires proches du pouvoir et de son chef ?


6) où l'ensemble des journalistes et chroniqueurs politiques de la télévision publique sont licenciés ou poussés dehors pour avoir osé critiqué le gouvernement et sa politique ?


 


Réponses :


 


a) La Corée du Nord;


b) La Russie;


c) L'Iran;


d) La Syrie;


e) La France.


 


Et la bonne réponse est : la France de Manuel "El Blanco" et de Kim jong Hollande.

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N° 1785  :  "Mais dit pas n'importe quoi Hollande il ne s'agit pas du tout d'un blocage décidé par une minorité ;"
Par gabdel le 24/05/2016

Le pays s'enfonce dans la crise et François Hollande dit absolument n'importe quoi pour tenter de discréditer le mouvement social contre sa prétendue loi El Khomri.


Ainsi il déclare que le blocage des raffineries est inacceptable parce qu'elle est le fait d'une minorité (la CGT) et qui n'a donc aucune légitimité.


Mais c'est tout sauf vrai. Le blocage des raffineries n'est qu'une nouvelle manifestation de l'hostilité de la grande majorité des français contre la loi El Khomri qui s'est traduite par des pétitions, des manifestations et des enquêtes d'opinion que la gouvernement a ouvertement ignoré en faisant usage de l'article 49.3 de la Constitution.


A partir du moment où les moyens pacifiques de contestation sont foulés au pied par un gouvernement aveugle et dictatorial et que les manifestations sont "squattés " par des casseurs envoyés par le gouvernement que reste t il aux opposants si ce n'est le blocage et la grève générale ? Rien.


Et c'est donc bien une manifestation du refus majoritaire de cette loi par les français qui sous tend le mouvement de blocage actuel et non la décision d'une minorité.


Car il faut rappeler que la loi El Khomri n'est portée par aucune majorité. Elle n'a pas fait l'objet d'un vote de la majorité des députés mais est passée par défaut, par l'usage du 49.3 et les menaces contre les députés socialistes qui oseraient censurer le gouvernement.


Don ne dit pas n'importe quoi Hollande. Ce n'est nullement une minorité qui a décidé de bloquer les raffineries pour s'amuser ou tout casser. Il s'agit d'une manifestation de colère de la majorité des français opposés à la loi El Khomri et qui se heure à la violence d'un gouvernement autiste et dictatorial qui a décidé d'user de la force à la fois à l'Assemblée et dans la rue pour faire passer sa loi.

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N° 1784  :  "La CGT est tout sauf dans une impasse :"
Par gabdel le 24/05/2016

Manuel Valls de retour de son voyage en Israël ne sait plus comment faire pour justifier son attitude absurde et contre productive dans le cadre de la loi El Khomri.


Ainsi "El Blanco", descendant de Franco, a annoncé qu'il allez débloquer les raffineries par la force, tout comme Nicolas Sarkozy l'a fait en 2010, et que pour lui la CGT été dans une impasse.


Désolé mais c'est exactement l'inverse. La CGT est parfaitement dans on rôle. Dans tous les cas elle poursuivra son opposition même si la loi El Khomri est adoptée et ce sans chaque entreprise qui voudra négocier un accord "travailler plus pour gagner moins et augmenter les salaires des patrons". Donc à aucun moment il n'y a une impasse pour la CGT.


En revanche Manuel Valls est ans une impasse. Contraint de faire du Sarkozy pour imposer la loi adoptée par le seul François Hollande il se mets l'ensemble de l'électorat de gauche à dos et contre les députés socialistes dont les permanences sont prises pour cible.


Aussi, à moins d'un an de la présidentielle c'est bien Manuel Valls qui est dans une impasse. Car soit il maintien la loi El Khomri par la force en faisant du Sarkozy et il permet à la CGT de maintenir une réalité anti gauche du gouvernement qui va parasité la campagne de François Hollande et l'empêché de faire le plein des voix de gauche, soit il démissionne car il ne peut plus retirer maintenant ce projet de loi ou le modifier encore sans passer pour un "mou du slip".


La CGT est tout sauf dans une impasse. Elle devient en effet incontournable pour signer des accords d'entreprise si la loi El Khomri passe, tant du côté patronal que salarial.

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