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N° 1691  :  "Pour mieux comprendre le cynisme total de Holllande et Valls sur l'emploi :"
Par gabdel le 01/03/2016

Pour ceux qui ont été surpris par l'avant projet de loi sur le travail de Hollande et Valls et qui espèrent obtenir un recul par la négociation voilà un exemple édifiant de la réalité d'aujourd'hui.


Comme chacun le sait en effet François Hollande a conditionné le fait d'être candidat à un second mandat à une baisse réelle et durable des chiffres du chômage. Il est donc prêt à tout pour parvenir à cette baisse.


Conscient que l'envoi en formation d'un grand nombre de demandeurs d'emploi ne suffira pas à convaincre les français, François Hollande a donc prévu, avec la complicité du MEDEF, de sacrifier un grand nombre de jeunes français sur l'autel de sa réélection.


Comment ? Tout simplement en incitant les entreprises de moins de 250 salariés à recruter des jeunes en 2016 tout en autorisant les entreprises à les licencier à tout moment sans motif pendant deux ans en leur versant à l'avance l'indemnité pour licenciement abusif à verser éventuellement au salarié.


En effet comme chacun le sait aujourd'hui et jusqu'au 31 décembre 2016 toute entreprise ou association de moins de 250 salariés qui embauche en CDI un salarié va toucher 500 euros par trimestre sur deux ans, donc 4.000 euros au titre d'aide à l'embauche. Ceci est issu d'un décret déjà en vigueur aujourd'hui.


Parallèlement dans l'avant projet de loi El Khomri il est prévu un plafonnement de l'indemnité de licenciement abusif pour un salarié de 2 ans d'ancienneté de 3 mois de salaire maximum soit moins que 4.000 euros. La somme versée au titre de l'aide à l'embauche. Somme à verser au salarié que si celui-ci conteste son licenciement et gagne aux Prud'hommes ce qui peut prendre pas mal de temps.


Donc par ses deux dispositifs François Hollande et Manuel Valls offre aux entreprises et aux associations de moins de 250 salariés une période d'essai de deux ans sur tous les salariés embauchés en 2016.


Et du côté du salarié ainsi recruté quel perspective, quelle certitude ? Aucune. Aucune parce que pendant deux ans le salarié doit tout faire, tout accepter (et même le pire) il doit avoir le nez dans le guidon s'il veut une chance d'être conservée au bout de deux ans. Une chance simplement puisque pouvant être licencié sans motif, sa qualité de travail, sa performance et son implication ne lui garantisse rien du tout.


S'il n'est pas gardé il n'a aucune garantie d'avoir une prise en charge au titre de l'assurance chômage tant quant à son montant qu'à sa durée. La convention d'assurance chômage étant renégocié tous les deux ans il n'a donc lui aucune garantie ni certitude. Pour ceux qui auront eu le malheur de bâtir leur vie pendant cette période (achat de maison, naissance d'un ou des enfants) ils devront faire face et devront tout recommencer à zéro sans aucune garantie de retrouver un emploi. S'ils retrouvent un emploi au SMIC ils seront de toute façon marqué comme "cas social" contraint de s'inscrire à la CAF pour toucher la prime d'activité. Pour les autres ce sera l'obligation de s'installer comme coiffeur ou plombier après une formation de deux mois dans un marché où il y aura plus de coiffeurs et de plombiers que de personnes à coiffer ou de plomberies à réparer. Pour finir par faire du bénévolat pour toucher le RSA.


C'est bien cela le plan mis au point par le couple Hollande - Valls pour permettre à Hollande de se représenter en 2017 à savoir offrir 2 ans de période d'essai à toutes les entreprises et associations de moins de 250 salariés et la précarité pour tous les recrutés à l'issue de ces deux années soit en 2018...

Les commentaires :
 
N° 1690  :  "El Khomri emprunte la technique du malaise vagal à Nicolas Sarkozy :"
Par gabdel le 01/03/2016

Totalement dépassé par la réaction légitime des français à l'abominable projet de loi sur le travail le gouvernement tente par tous les moyens de tenter de calmer les gens.


Aussi, après l'annonce du report de la présentation de l'avant projet de loi en Conseil des Ministres voilà que le gouvernement use d'une vieille ruse déjà utilisée par Nicolas Sarkozy en juillet 2009 ou encore Claude Bartolone en décembre 2014.


Cette fois c'est la ministre du travail, Myriam El Khomri qui nous refait le coup de l'hospitalisation pour malaise justement pour tenté d’apitoyer les opposants à l'ignoble réforme du droit du travail sensée être portée par la ministre du travail.


C'est consternant d'utiliser un tel procédé pour tenter de calmer un légitime mouvement populaire surtout que l'on sait en raison des déclarations de Pierre Jacquemin que c'est manuel Valls qui pilote ce texte et pas du tout la ministre.


On touche le fond sur ce dossier et plus globalement avec ce gouvernement qui en est réduit à de telles extrémités pour tenter de calmer la légitime colère populaire.


Si madame El Khomri a réellement des problèmes de santé la rendant incapable de mener à bien son travail et bien que Manuel Valls la remplace. Après tout c'est bien ce dont il est question avec sa loi, à savoir de pouvoir licencier sans motif les malades et les anciens pour les remplacer par des plus jeunes dans le but d'améliorer la compétitivité des entreprises.


On touche le fond avec ce gouvernement. Et ce n'est peut être pas encore fini...

Les commentaires :
 
N° 1689  :  "Manuel Valls avait promis une évacuation sans violence à Calais :"
Par gabdel le 29/02/2016

Et c'est exactement l'inverse qui c'est produit. Malgré les promesses de l'exécutif c'est bien à coup de canon à eau et de gaz lacrymogène que l'on a fait s'enfuir les migrants de Calais. S'enfuir dans les bois alentours contraint de vivre un peu plus comme des animaux et ce sous les ordres de la gauche au pouvoir.


Cette démonstration de force digne des dictatures chilienne ou argentine d'avant la démocratie montre que les jeunes on bien raison de ne plu croire dans les prétendus élus de gauche et de se décider à descendre dans la rue, enfin, pour éviter d'être exploité comme des esclaves puis licenciés comme des malpropres à 40 ans.


Leurs ainés l'on fait souvent. Bien sur on parle des 10 ans du CPE et du CNE mais il faut se souvenir aussi de 1986 et le projet de loi Devaquet. Ce fameux projet qui prévoyait une sélection à l'entrée des universités et contre lequel toute la jeunesse s'est battue.


La différence entre hier et aujourd'hui ? Aujourd'hui les jeunes ne doivent pas se battre contre la droite rétrograde au pouvoir mais contre la gauche, ou plutôt contre une gauche dévoyée et caviarisée qui a vendue son âme à la finance et au MEDEF engendrant des monstres incestueux comme Valls ou Macron clamant qu'ils sont de gauche mais dont les poches dégoulinent des enveloppes reçues de Bruxelles et du MEDEF.


Tous ces hommes et femmes au pouvoir qui ont fait leur carrière bien au chaud avec la sécurité de l'emploi offert par le statut de fonctionnaires ou les emplois fictifs de conseillers de tel ou tel personnalité politique.


Alors debout les jeunes le combat pour votre avenir commence. Surtout ne vous laissez pas avoir par les promesses des menteurs professionnels comme les migrants de Calais et les associations humanitaires viennent, encore une fois, d'en faire la cruelle expérience.

Les commentaires :
 
N° 1688  :  "Ce sont bien les jeunes socialistes qui seront dans la rue le 09 mars contre la loi El-Khomri !"
Par gabdel le 29/02/2016

" Depuis quelques jours, beaucoup de tribunes, de pétitions, d’appels, de collectifs, de rassemblements et de débats spontanés montrent que la gauche est en ébullition. On la croyait sous le choc des offensives violentes venues des siens, qui remettaient en cause des années d’histoire et les raisons profondes de l’engagement de chacun. La gauche sait encore s’indigner et débattre, tant mieux !


Beaucoup parlent de rupture, et les motifs sont nombreux, tant la politique gouvernementale déstabilise l’équilibre historique entre la gauche d’adaptation sociale au libéralisme et celle de transformation de la société. C’est cette synthèse qui a permis pendant des années à la gauche de se rassembler, pour gagner les élections et agir sur le réel. Sans ce compromis, la gauche est balayée. Ceux qui proclament qu’il existe deux gauches irréconciliables la condamnent à sa disparition électorale et de son déclin politique.


La prochaine élection présidentielle peut en être l’illustration. Si la gauche se fracture dans la durée, elle perdra, car jamais l’extrême droite n’a été aussi forte dans les urnes et les esprits, et la droite profite déjà de l’impopularité de la gauche au pouvoir. Mais avant d’être une cause de défaite, la division est une conséquence. C’est la conséquence d’une politique qui ne garantit plus le compromis, la synthèse et donc le rassemblement. 


Si nous voulons que la gauche puisse se rassembler et gagner en 2017, il faut créer les conditions de ce compromis. 


"Comment pouvons-nous être crédible en faisant au pouvoir ce que nous combattions dans l’opposition ?"


Il est urgent de stopper la dérive libérale, la surenchère sécuritaire et identitaire, dans les mots et dans les actes. Aucun compromis n’est possible sur la base de projets et de discours qui sont empruntés à des familles politiques que nous combattons. Voilà pourquoi la remise en cause du Code du travail marque une volonté de rupture, tout comme l’est l'extension de la déchéance de nationalité. Dans ces deux cas, le débat ne porte pas sur des nuances ou des curseurs, mais sur ce qui touche aux fondements de notre histoire et de nos combats les plus récents.


Comment pouvons-nous être crédibles en faisant au pouvoir ce que nous combattions dans l’opposition ? La politique peut être simple et claire quand les conceptions antagonistes se font face et débattent. Reprendre les mots et les concepts de l’adversaire, choisir son terrain d’analyse et de présupposés, c’est donner le sentiment que la seule différence entre la gauche et la droite réside dans des postures. 


Ce qui fait battre le cœur de la gauche, c’est l’aspiration à l’égalité. Tout découle de l’égalité ! C’est la condition de la liberté, de l’émancipation, de la solidarité et du progrès. Voilà la priorité.


"Ce qui est moderne, ce n’est pas de faire régresser des droits qui protègent les plus faibles au quotidien"


Affirmer l’obsession de l’égalité, c’est choisir de ne plus proclamer sur une tonalité martiale l’attachement à la République, mais en faire vivre les valeurs dans le quotidien concret de chacune et de chacun, en luttant contre les discriminations, le sexisme, en combattant la pauvreté, les inégalités et les injustices. Affirmer l’obsession de l’égalité, c’est refuser que la question identitaire prime sur la question sociale. 


Il est de bon ton de se disputer l’appellation de moderne et de rejeter sur d’autres l’anathème de l’archaïsme. Cette dispute est elle-même un bel exemple d’archaïsme. Ce qui est moderne, ce n’est pas de faire régresser des droits qui protègent les plus faibles au quotidien, ce n’est pas de s’inspirer des politiques néolibérales des années 80, ce n’est pas non plus de répondre à la demande d’ordre par la course aux discours sécuritaires et anxiogènes. Ce qui est moderne, c’est de penser le monde de l’après-croissance, de la société du temps libéré qui partage le temps de travail et les richesses, qui adapte son droit aux nouvelles souffrances au travail et qui garantit à tous de vivre au-dessus du seuil de pauvreté, et aux jeunes de conquérir leur autonomie. Ce qui est moderne, c’est de penser ce qui nous est commun, de le préserver. 


"Une primaire est un bon instrument"


Le compromis qui peut permettre de l’emporter oblige à une nouvelle méthode. La démocratie n’est pas qu’un moyen, c’est une fin en soi. La façon dont nous faisons de la politique est périmée, elle a besoin d’air. Au-delà du renouvellement nécessaire des générations et des pratiques, c’est aussi à une autre conception de la politique, de l’implication citoyenne, de la place du mouvement social qu’il faut s’atteler. 


Quand la gauche ne débat pas, ses divisions sont insurmontables. Une primaire est un bon instrument pour entamer ce travail de rénovation, et de remise en cause des institutions sclérosées de la Vème République. Elle offrirait des débats populaires, et un rassemblement final salutaire. Aujourd'hui, seul un espace de confrontation claire et assumée, devant tous ses électeurs, peut permettre de donner une nouvelle vie à la gauche et de reprendre pied dans la bataille des idées face à la droite et à l'extrême droite. Dans toute cette agitation, nous pouvons trouver une source d'optimisme : la gauche est bien vivante !"


Benjamin Lucas, président du Mouvement des jeunes socialistes (Source Franctvinfo )

Les commentaires :
 
N° 1687  :  "Loi travail : surtout ne pas relacher la mobilisation :"
Par gabdel le 29/02/2016

Manuel Valls vient donc d'annoncer le report de 15 jours de la présentation du projet de loi El Khomri dans le but de faire retomber la mobilisation du peuple qui se fait en dehors des partis et syndicats par le biais d'internet.


Surtout que cette annonce ne tempère pas les ardeurs de ceux qui se mobilisent car on sait ce que Manuel Valls prépare. Il prépare deux ou trois modifications mineures, à la marge du texte, dans le but de convaincre la CFDT (dont Laurent Berger aura lui aussi reçu des gages d'un "recasage" dans un poste plus huppé après son mandat) et de faire adopter le texte quand même en rétablissant par voie d'amendements certaines mesures pétendument abandonnées. C'est à coup sur ce qui sera fait notamment pour le barême des indemnités pour licenciement abusif qui sera rétabli au cours de la discussion parlementaire.


Alors si les français et les salariés ne veulent pas être comme les agriculteurs avec la FNSEA, c'est-à-dire dépourvus de toute défense réelle de leurs intérêts et bien surtout qu'ils ne cessent pas la mobilisation et qu'ils continuent de voter en masse la pétition et descendent dans la rue le 9 mars :


http://loitravail.lol/http://loitravail.lol/

Les commentaires :
(gustave):

Pierre Jacquemin conseiller de Myriam El Khomri démissionne pour dénoncer la droitisation de la politique du gouvernement :

«En réalité, la politique du ministère du Travail se décide ailleurs, à Matignon. C'est le Premier ministre qui donne le ton. Après le rapport Combrexelle, Myriam El Khomri avait pourtant une grande ambition. Elle a mené une concertation fructueuse avec les partenaires sociaux, qui a débouché sur de réelles avancées. Malheureusement, aucune de ces avancées n'apparaît dans le projet de loi final.» (Pierre Jacquemin. Source Libération.fr).

Après l'annonce du retrait de Martine Aubry et de ses alliés de la direction du Parti Socialiste c'est bient un pan entier des socialistes qui quittent le giron de la majorité.

 
N° 1686  :  "Agriculteurs, taxis, salariés, notaires, coiffeurs, plombiers : la pauvreté pour tous :"
Par gabdel le 29/02/2016

Après la contestation musclée des taxis et la désespoir des éleveurs ce sont aujourd'hui les notaires que l'on assassine en revoyant à la baisse leur rémunération. Demains ce sont les avocats, les salariés, les coiffeurs, les plombiers et l'ensemble des artisans et professions libérales qui seront touchés par les lois Noe et El Khomri.


Incontestablement le gouvernement mène une politique d'appauvrissement de l'ensemble de la population et espère ainsi générer de la croissance ...


C'est bien entendu illusoire et c'est ce qui explique que les entreprises, pourtant les grandes bénéficiaires de la politique libérale de Manuel Valls, ne recrutent pas et n'investissent pas.


Ce n'est quand même pas faute de comprendre. Pour que les entreprises recrutent et investissent il n'est absolument pas nécessaire de réformer le droit du travail ou baisser encore et toujours les charges. Il faut en revanche que les entreprises croient en l'évolution de la conjoncture à court et moyen terme. Qu'elles engrangent des contrats et commandes et sont persuadés que cela va continuer.


Mais, et c'est ce qui se passe actuellement, les chefs d'entreprise constatent l'appauvrissement de l'ensemble de le population menée par le gouvernement et anticipe sur une baisse des contrats et commandes à court et moyen terme. C'est ainsi que selon une étude d'Opinion Way menée pour le compte de CCI France / La Tribune / Europe 1: seuls 13 % des patrons interrogés se disent confiants en ce qui concerne les perspectives de l'économie française dans les 12 mois à venir. Preuve que les entreprises anticipent un ralentissement de la consommation liée à la politique d'appauvrissement généralisé menée par Manuel Valls.


Pauvreté et précarité sont les deux fondements de la politique du gouvernement de droite Valls-Macron au nom de la compétitivité des entreprises. Mais les entreprises ne veulent pas d'une compétitivité mortifère car basée sur l'appauvrissement et la précarisation de leurs clients, autrement dit de l'ensemble des français.


Avec Valls-Macron c'est la pauvreté et la précarité pour tous.

Les commentaires :
 
N° 1685  :  "Martine Aubry quitte enfin la direction du Parti Socialiste :"
Par gabdel le 28/02/2016

Martine Aubry vient donc d'annoncer son retrait, ainsi que celui de ses proches, de la direction du parti socialiste actant ainsi, enfin, la rupture au sein du parti socialiste.


Ce faisant et contrairement à ce que certains écriront elle ne donne de coup de poignard dans le dos à personne, elle ne trahit personne et surtout pas son camp. En réalité elle est logique et cohérente face à un parti qui a fait de la politique libérale de Valls et Macron sa seule politique.


Reste maintenant aux autres élus socialistes réellement de gauche à la rejoindre. Les "frondeurs" doivent se décider à quitter le groupe parlementaire du parti socialiste pour créer leur propre groupe. Un parti avec deux groupes différents du jamais vue ? Désolé l'UMP l'a fait il n'y a pas si longtemps quand Copé et Fillon se disputait le tête du parti.


Donc il est tout à fait possible oui que les "frondeurs" quittent le groupe socialiste de l'assemblée pour éviter ainsi la perte définitive de la gauche et le passage du parti socialiste sous pavillon de droite.


La loi El Khomri est une insulte à l'ensemble de la gauche et plus particulièrement à ceux qui, comme Martine Aubry, ont cru et croient encore dans le partage du travail et les 35 heures, soit la possibilité de réduire le chômage sans revenir sur l'ensemble des acquis sociaux.


C'est donc tout à fait légitime que Martine Aubry se retire de la direction d'un parti qui passe définitivement à droite. Comme on dit chez Martine Aubry : "Dans le cochon tout est bon, dans le Macron tout est con".

Les commentaires :

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