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N° 1340  :  "Les départementales : un enjeu majeur de société "
Par gabdel le 19/02/2015

Le rejet de fait de la loi Macron par l'Assemblée Nationale prouve l'absence de majorité et donc de légitimité de l'ensemble des textes de lois portés par le gouvernement de Manuel Valls dont la réforme territoriale.


Aussi, les départementales vont être un véritable marqueur de l'assentiment ou non des français à ces textes et aux valeurs qu'ils portent en eux. Avec le résultat des  départementales des orientations sociétales majeures vont être confortées ou devront être infléchies.


Dans cette perspective ce n'est absolument pas le rapport des voix entre l'UMP et le PS qui sera déterminant mais celui entre partis européens et mondialistes (PS, UMP, UDI, PRG et les Verts) et les partis souverainistes (FN, PC, Front de Gauche, NPA).


Les partis européens et mondialistes sont favorables :


1) a une disparition progressive des structures territoriales et des cultures locales (communes, départements, régions) au profit d'une intégration européenne et d'une culture européenne dominante. A ce titre le résultat des élections départementales en Alsace, en Bretagne et dans le Nord seront particulièrement instructifs du fait de la réforme territoriale déjà adoptée;


2) a une disparition du lien familial par le sang et de l'appartenance à une lignée au profit d'une cellule familiale réduite à sa plus simple expression (parent(s) et enfant(s)) et sans référence à un quelconque lien de sang entre les membres de la "famille" devenue une simple structure de vie partagée à dimension variable et temporaire;


3) a une agriculture industrielle et intensive (ferme des 1000 vaches par exemple) au détriment de la qualité et du bio;


4) a la disparition des zones humides et autres espaces naturels aux profits de chantiers et ouvrages publics disproportionnés et polluants;


5) a une remise en cause de la tradition judéo-chrétienne de la France en favorisant l'athéisme et le développement de l'Islam dans le but de remettre en cause notamment les jours fériés et le repos dominical


6) a la vente des grands équipements (aéroports, ports notamment) à la Chine et au Qatar;


7) a des transferts importants de souveraineté à la Commission Européenne pour qu'elle devienne la seule décisionnaire de tout ce qui doit se faire en France.


Tel est l'enjeu majeur de ces élections départementales où les français vont devoir décider s'ils soutiennent ou non les orientations prises par le gouvernement et l'UMP pour le pays depuis plusieurs années et qui sont omniprésentes dans la réforme territoriale et la loi Macron.

Les commentaires :
 
N° 1339  :  "Le porte paole du gouvernement contraint de menacer les députés socialistes d'exclusion pour éviter le vote de la censure !"
Par gabdel le 18/02/2015

L'exécutif a touché le fond et ne recule devant rien pour s'accrocher au pouvoir et mener une politique libérale dont personne ne veut.


La crise est d'ailleurs bien plus grave qu'il n'y parait puisque quand le porte parole du gouvernement , Stéphane Le Foll, déclare qu’un député socialiste qui voterait la motion de censure déposée par l’UMP et l’UDI n’aurait «plus sa place au Parti socialiste», et promet une explication lors du congrès du PS en juin c'est qu'il craint que certains votent la motion de censure !


C'est hallucinant. Il est aujourd'hui évident et démontré que le gouvernement ne dispose plus d' une majorité à l'Assemblée Nationale et que sa politique économique n'est approuvée que par une minorité des français et des élus.


Aux électeurs d'enfoncer le clou aux départementales car jamais François Hollande n'aura le courage de dissoudre préférant laisser le pays dans le marasme dans lequel il l'a mis.

Les commentaires :
 
N° 1338  :  "Motion de censure ou la peur des socialistes de retourner devant leurs électeurs :"
Par gabdel le 18/02/2015

Si on en croit les socialistes ils sont les gardiens du Temple. Les seuls en France a vouloir réformer et surtout les seuls vrais démocrates face au risque du Front National comme l'a encore clamé Jean-Marie Le Guen ce matin.


Mais si c'est vrai pourquoi les socialistes auraient peur de retourner devant les électeurs dans le cadre d'élections législatives ?


Si le gouvernement et les députés socialistes sont si sur d'eux. S'ils sont persuadés d'être les seuls a détenir la vérité et d'être soutenu par une majorité des français pourquoi ont ils peur d'élections démocratiques ?


Désolé mais il ne suffit pas de se clamer démocrate pour l'être réellement. La plupart des dictateurs se proclament démocrates. Il faut mettre ses actes en conformité avec ses déclarations. Donc les députés socialistes devraient voter la motion de censure contre le gouvernement pour pouvoir se présenter devants les électeurs suite à une dissolution de l'Assemblée Nationale.


Bien entendu il n'est sera rien. Parti socialiste, Parti Radical de Gauche et les verts sont tout sauf des démocrates convaincus. Ils font la morale aux autres mais affiche leur peur face à la perspective d'organisation d'élections démocratiques car ils savent que leur action déplait à une majorité des français.


Demain les socialistes, radicaux de gauche et verts vont don voter la défiance contre les français et les électeurs. Ils vont afficher leur peur des électeurs et le fait qu'ils ont conscience d'agir contre la majorité des français.


Ce vote sera lourd de conséquence pour les départementales car comment les candidats socialistes vont ils expliquer cette défiance contre es électeurs ? Cette peur d'élections démocratiques pour conserver son poste ?


Comment les candidats verts vont ils expliquer aux zadistes et aux opposants aux chantiers disproportionnés et dévastateurs pour l'environnement leur soumission aux partisans de tels chantiers et la peur des élections ?


Demain les députés vont voter la défiance envers les français et les électeurs et leur peur de retourner devant les urnes. Ils risquent de payer très cher ce vote aux départementales du mois de mars 2015 car ils perdent de ce fait leur prétendu monopole de gardiens et champions de la démocratie.


Demain les députés vont montrer leur vrai visage : celui de rentiers accrochés à son siège et à ses avantages craignant plus que tout la tenue de nouvelles élections.

Les commentaires :
 
N° 1337  :  "Privé du 49.3 il va faire comment Manuel Valls pour faire voter la loi Macron en seconde lecture ?"
Par gabdel le 17/02/2015

Depuis 2006 le Premier Ministre ne peut utiliser l'article 49.3 de la Constitution qu'une fois par session. C'est fait il vient de l'utiliser pour faire passer la loi Macron sans vote de l'Assemblée Nationale.


Maintenant la loi va partir au Sénat, qui, étant de majorité de droite et sachant que le Premier Ministre ne pourra plus utiliser le 49.3, va se faire une joie de modifier énormément de choses dans la loi.


Aussi la loi va revenir à l'Assemblée Nationale pour être de nouveau modifié mais qui va voter pour cette loi si elle n'est pas modifié par rapport à celle adoptée par le 49.3 ?


Et oui. Nous sommes dans une situation inédite. Avant 2006 un Premier Ministre pouvait utiliser le 49.3 aussi souvent qu'il voulait. Ce n'est plus le cas aujourd'hui.


Manuel Valls et Emmanuel Macron vont donc devoir faire des concessions aux frondeurs pour que la loi soit adoptée en seconde lecture. Car en seconde lecture il n'est plus possible d'utiliser le 49.3.


Benoit Hamon c'est exprimé publiquement et a dit qu'il voterai contre e texte parce que celui-ci ne comprenait pas de compensation salariale minimale pour les salariés qui vont travailler le dimanche. Aussi, s'il n'obtient pas satisfaction il n'y a aucune chance qu'il vote pour le texte. Idem pour les verts sur la volet modification du Code de l'Environnement.


Les grands gagnants sont donc bien les frondeurs. Car Manuel Valls a besoin d'eux pour faire adopter la loi Macron en seconde lecture. Et il va devoir lâcher sur les compensations salariales pour le travail du dimanche car les frondeurs ne peuvent pas décider de voter pour le texte en seconde lecture sans l'adoption de ses compensations salariales minimales.


Le recours au 49.3, inédit dans cette configuration, est incontestablement une victoire pour Benoit Hamon et les frondeurs. Ce sont eux en effet qui vont décider du sort de la loi Macron lors de son passage en seconde lecture à l'Assemblée Nationale, car on ne voit pas Manuel Valls renoncer à cette loi après en avoir tellement fait pour elle.


Plus globalement Manuel Valls privé de l'arme du 49.3 n'a plus aucune marge de manœuvre à l'Assemblée Nationale et se trouve "pieds et poings liés" face aux frondeurs qui vont pouvoir imposer leurs vues sur les futurs textes venant en débat à l'Assemblée Nationale.


Pas sur que Manuel Valls ne supporte cette situation même si la motion de censure sera écartée à l'Assemblée Nationale.


Que va donc faire Manuel Valls ? Laisser la loi Macron s'enliser au Sénat dans l'attente des départementales et l'espoir d'un rééquilibrage en faveur des "réformistes" ? Faire les concessions demandées par les frondeurs avec le risque de faire face de nouveau à d'autres revendications sur d'autres textes au cours de la session ? Présenter sa démission à François Hollande ?


Le plus probable est que la loi Macron va s'enliser au Sénat, officiellement pour laisser le temps aux sénateurs de travailler face à un texte aussi important, officieusement pour tenter de laisser passer les départementales en espérant une majorité plus calme après ces élections.


Reste que même après les élections départementales le Premier Ministre, quel qu'il soit, ne pourra pas avoir recours au 49.3 jusqu'au mois de juin 2015.


Elle a du plomb dans l'aile la loi Macron, elle a pris un fameux coup sur sa gauche et va devoir rééquilibrer son contenu si elle veut voir le jour.

Les commentaires :
 
N° 1336  :  "Les verts se discréditent en refusant de voter la motion de censure :"
Par gabdel le 17/02/2015

Décidément les élus EELV sont les plus mauvais politiciens du monde. En effet, alors qu'une motion de censure est déposée contre le projet de loi qui prévoit de modifier le Code de l'environnement dans le but de favoriser la pollution et la destruction des derniers espaces naturels du pays par des chantiers ahurissants et bien les écologistes décident de ne pas la voter.


De ce fait ils vont, encore une fois, être totalement discrédité aux yeux des opposants aux centaines de chantiers nocifs pour le pays comme Notre dame des Landes ou Sivens et vont encore se prendre une grosse claque aux départementales.


Le Front de Gauche lui a bien compris et n'hésite pas à voter la motion de censure pour récupérer les voix des opposants. Ils savent de toute façon que même si la motion de censure est adoptée François Hollande n'osera jamais dissoudre.


Mais voilà. La défense de l'environnement passe après celui de l'intérèt particulier des élus EELV et Jean François Placé et d'autres achètent ainsi leurs futurs places de ministres dans un éventuel gouvernement Valls III après les départementales.


Sauf que personne ne pardonnera aux verts d'avoir sauvé le gouvernement et la loi Macron si bien qu'avec la claque qu'ils vont prendre aux départementales ils ne pèseront plus assez pour entrer au gouvernement.


Et oui. Il y a plus bête  que les socialistes libéraux, il y a les verts anti environnement...

Les commentaires :
 
N° 1335  :  "Manuel Valls en échec obligé de recourir à l'article 49-3 :"
Par gabdel le 17/02/2015

Manuel Valls a perdu. Même si la loi Macron passe faute de majorité sur la motion de censure qui va être déposée il est acquis que la loi Macron n'aura pas été adoptée par une majorité de députés.


Donc il est acquis pour tout le monde que le gouvernement ne dispose plus de majorité à l'Assemblée Nationale et que même les menaces adressées aux députés socialistes ne suffisent plus pour faire adopter des textes contraire à l'intérêt des français.


Manuel Valls n'est plus El Blanco. Il n'est plus ce "fier à bras", cette "grande gueule" se vantant de faire adopter tous les textes qu'il veut par la majorité des députés socialistes. Non. Il n'est plus qu'un pantin sans âme allant au secours d'un Rotchild-Macron incapable de composer et de négocier avec les députés de sa propre majorité.


C'est un camouflet bien entendu pour François Hollande clairement désavoué par ce qui est sensé être sa majorité à l'Assemblée Nationale. Bien entendu il ne dissoudra pas pour autant l'Assemblée Nationale et c'est pour cela qu'il a recours au 49-3. Les députés vont comprendre qu'ils ont eu bien tort d'avoir eu peur d'une dissolution en cas de vote négatif. François Hollande a encore plus peur qu'eux et la "débandade", la "reculade" de l'exécutif face au risque d'un vote minoritaire montre la lâcheté de l'exécutif face à un retour devant les électeurs.


C'est maintenant aux électeurs de jouer. De sanctionner durement les candidats socialistes pour leur soutien à cet exécutif de "'pacotille", à ces fossoyeurs de la France qui se font élire sous une étiquette de gauche pour mener une politique de droite.


Au moins Emmanuel Macron rangera dans ses tiroirs sa proposition de loi sur l'allongement du temps de travail et la baisse des salaires qu'il comptait bien présenter à l'Assemblée Nationale au nom de la "modernité".

Les commentaires :
 
N° 1334  :  "Manuel Valls confirme lui même le caractère anti démocratique de la loi Macron :"
Par gabdel le 17/02/2015

Manuel Valls s'est donc rendu comme annoncé à la réunion de groupe des députés socialistes et a déclaré qu'à ce stade la loi ne serait pas voté confirmant que ce texte est aniti démocratique et ne recueille pas la majorité nécessaire des voix des députés.


Le but est, bien évidement, de faire peur à certains députés socialistes qui veulent voter contre pour qu'ils s'abstiennent voir votent pour au dernier moment.


Pitoyable, consternant, mais Manuel Valls ne reculera devra aucune bassesse pour faire adopter la loi Rotchild-Macron.


Bien entendu pas un mot sur le mépris affiché par lui même et Emmanuel Macron aux députés socialistes qui demandaient une compensation salariale minimale au profit des salariés devant travailler le dimanche, députés accusés publiquement de "postures", de violation de l'unité nationale, de vote anti Charlie !


Par cet acharnement et ces manœuvres indignes d'une démocratie Manuel Valls a condamné la loi Macron qui, quoi qu'il advienne cette après midi, sera considérée comme une loi anti démocratique et non respectable donc non applicable dans les faits.


Reste à souhaiter que les députés socialistes auront le courage d'aller jusqu'au bout et de sanctionner un gouvernement qui applique une politique libérale et de droite sans majorité réelle à l'Assemblée Nationale.


Car il va falloir bien expliquer aux électeurs le motif il faut voter pour un candidat de gauche si c'est pour appliquer une politique de droite !

Les commentaires :

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