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N° 1291  :  "Le cadeau de Noël du gouvernement au MEDEF : le droit de faire travailler les personnes agées au minimum vieillesse :"
Par gabdel le 24/12/2014

Manuel Valls et François Hollande n'ont pas oublié leurs amis de la finance et du MEDEF et leur ont fait un cadeau tout spécial pour Noël à savoir le droit de faire travailler les personnes âgées qui ne touchent que le minimum vieillesse.


Et oui. Depuis aujourd'hui un retraité titulaire du minimum vieillesse (800 euros par mois) peut cumuler sa retraire avec des revenus d'activité pouvant aller jusqu'à 30 % du SMIC. Quel bonheur. Des vieux crèves la faim qui vont se faire une joie de fermer les boutiques à 22 heures dans les zones de tourisme international. Des vieilles usées jusqu'à l'os qui viendront chez vous faire le ménage pour ne pas mourir de faim. Qui fermeront les usines et videront les poubelles dans les bureaux les dimanche et les soirs. Mais quel bonheur.


Rien de tel qu'un vieux comptable pour faire des fiches de paie ou classer les archives. Et puis pour tester les produits ! Fini les campagnes d'études auprès des consommateurs. Un lot de vieux et de vieilles pour tester les produits et hop le tour est joué.


Manuel Valls a été déçu des chiffres du chômage pour novembre 2014 (+ 27400 demandeurs d'emploi de catégorie A en plus) et il a donc décidé de mettre les bouchées doubles. Ainsi les vieux au minimum vieillesse sont désormais sur la marché et vont concurrencer les emplois d'avenir, les stagiaires et les autoentrepreneurs dont la moitié à peine dégagent des bénéfices.


Le parti socialiste n'aime pas les gens et ne rate pas une occasion de le faire savoir.


Allez, au boulot les vieux, la retraite n'existe plus grâce au Parti Socialiste !

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N° 1290  :  "Suspension du chantier du Center Parcs de Roybon : tout va se jouer sur l'article 28 de la future loi Macron :"
Par gabdel le 23/12/2014

La décision du tribunal administratif tendant à suspendre les travaux de construction du Center Parc de Roybon peut sembles être une victoire pour les opposants légalistes et non violents à de tels projets mais la réalité est tout autre.


En effet, dans ce domaine tout va se jouer avec l'article 28 du projet de loi Macron qui va autoriser le gouvernement à modifier la loi par ordonnances pour :


- faciliter et accélérer la délivrance de l'autorisation des projets de construction et d'aménagement et faciliter leur réalisation;


- réduire la possibilité du juge administratif de suspendre la réalisation de tes projets ayant fait l'objet d'une autorisation;


- donner le pouvoir au Préfet d'autoriser les projets de construction malgrè l'annulation par la justice de l'autorisation initiale.


C'est la deuxième fois que nous écrivons sur ce sujet car, si les élus (notamment ceux d'EELV) et les associations de défense de l'environnement ne se mobilisent pas pour faire retirer ces dispositions du prjet de loi Macron ils ne pourront plus s'opposer légalement à l'un des quelques 103 projets jugés gravement attentatoire à l'environnement comme Notre Dame des Landes, le barrage de Sivens ou le Center Parc de Roybon.


Il faut croire que Nicolas Hulot, proche de François Hollande, soit trop accaparé (ou acheté) par la préparation de la Conférence sur le Climat prévue en France en 2015 pour lire cet avant projet de loi et de le dénoncer avant qu'il ne soit trop tard, c'est à dire qu'il ne soit adopter.


Sale temps pour l'environnement en France en 2015...


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N° 1289  :  "Un dernier avertissement avant la désillusion de 2015 :"
Par gabdel le 23/12/2014

Demain midi seront publiés les chiffres du chômage du mois de novembre 2014 et ils seront, comme annoncés, particulièrement mauvais.


D'ailleurs pour tenter d'amortir la nouvelle qui va tomber à quelques heures du réveillon de Noël Manuel Valls lui même a prévenu :


"Je crains que ces chiffres ne soient pas bons parce que nous avons connu encore au mois de novembre des destructions d'emplois, des faillites d'entreprises." (Manuel Valls 23/12/2014 sur Europe 1).


Comme nous l'écrivions il y a quelques jours à peine, cette nouvelle vague de destructions d'emplois démontre définitivement que le CICE (Crédit Impôt Compétitivité Emploi) contribue à détruire des emplois et non à en créer.


Et comme l'atteste l'absence d'accords de branche sur les contreparties au pacte de responsabilité ce sera encore la même chose avec le pacte de responsabilité, voir même encore plus dévastateur pour l'emploi.


En effet, les entreprises du privé non nullement l'intention de recruter, comme l'atteste la nouvelle baisse de l'emploi intérimaire pour le mois de novembre 2014, et les agences d'état et les associations vont devoir supprimer un grand nombre de postes du fait de la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités et les économies imposées aux ministères.


On évoquera à peine le secteur du BTP, complétement sinistré aujourd’hui, et qui va l'être encore plus demain avec la baisse de la commande publique consécutive aux économies imposées pour fiancer le pacte de responsabilité.


Encore une fois, comme en 2013, le gouvernement reconnait l'échec de sa politique, en l’occurrence le pacte de responsabilité, et mets en avant le projet de loi Macron comme vecteur de croissance, d'activité et d'emploi combiné au fameux plan de relance européen.


Le principe en est simple : réformer le code de l'urbanisme et de l'environnement par ordonnances pour que des projets impactant gravement et durablement l'environnement et la santé des populations et financés par les fonds européens puissent être mis en chantier au second semestre 2015.


La relance par le massacre de l'environnement et la mise en danger de la santé de la population, tel est le troisième plan d'action de ce gouvernement qui a déjà échoué à deux reprises.


 


Bien évidemment ce plan est lui aussi voué à l'échec. D'une part le plan de relance européen ne va pas compenser la baisse de la commande publique interne ( Emmanuel Macron lui même ayant annoncé une réforme du Code des Marchés Publics qui va, à l'image de la commande publique, être réduit de moitié et devenir le "Code de la Misère Publique"), d'autre part les pertes d'emplois du second semestre 2015 tant dans le privé que dans le para public et l'associatif vont impacter durement les comptes publics et sociaux (ainsi que la baisse des revenus des taxes sur l'essence) rendant indispensables de nouvelles économies impactant encore plus la commande publique et l'emploi dans l'associatif et donc favorisant encore et toujours des pertes massives d'emplois.


Attendez un peu de connaitre 2015 avant de penser que 2014 n'a pas été une bonne année. Avec Mauel Valls le pire est devant nous pas derrière.


ATTENTION CI DESSOUS UNE IMAGE DEVENUE SUBVERSIVE ET BIENTÔT INTERDITE
PAR LA CENSURE SOCIALISTE COMME LES SPECTACLES DE DIEUDONNE ET LES INTERVENTIONS MÉDIATIQUES D'ERIC ZEMMOUR :



QUO VADIS DOMINE ?

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N° 1288  :  "Prévisions de l'INSEE pour 2015 : et si on se souvenait de celles de 2014 ?"
Par gabdel le 19/12/2014

L'insee a donc publié ses prévisions pour l'année 2015 et a notamment mentionné une prévision de croissance de 0,7 % pour le premier semestre 2015, chiffre aussitôt repris pour François Hollande pour affirmer que la croissance sera bien de 1 % en 2015 comme il l'a décidé.


Maintenant la question est celle de la fiabilité des prévisions de l'insee pour savoir ce qu'il faut penser de cette prévision.


Simple. Prenons la prévision de croissance pour la France donnée par l'insse en 2013 pour 2014: + 0,7 %. Aujourd'hui on sait que la croissance sera, au mieux de 0,4 %, donc en deçà des prévisions pour 2014.


Pour mieux encore mesurer la fiabilité des prévisions de l'insee renons les annonces sur le chômage. En 2013 pour 2014 l'insee avait annoncé une stabilisation du chômage dans le privé avec 60 000 créations d'emplois marchands en 2014. L'emploi total, lui, devait progresser de 54 000 postes du seul fait des contrats aidés. Le taux de chômage devait donc être de 10,2 % dans la France entière et de 9,8 % en France métropolitaine en fin 2014.


Dans les faits pour 2014 nous en sommes à un taux de chômage égal à 10,4 % de la population active en France dont 9,9 %pour la France métropolitaine. La France a perdu plus de 34.000 emplois au troisième trimestre. Au total, sur l'année 2014, le secteur marchand va perdre 22.000 emplois minimum.


Voilà qui relativise de beaucoup les prévisions annoncées pour l'insee qui, d'ailleurs, ne parle que du second semestre 2015 et non pas pour l'ensemble de l'année 2015 et pour cause.


Pour cause car l'augmentation de la prévision de croissance pour le premier semestre 2015 est basée avant tout sur la baisse du cours du pétrole et de l'Euro mais sans pouvoir préjuger des désordres que cette chute va  provoquer chez les pays producteurs, notamment l'Algérie, qui vont voir leurs revenus chuter de façon importante et qui vont être déstabilisés sur le plan économique mais aussi politique.


On évoquera d'un mot "l'incertitude" des effets du pacte de responsabilité notamment au regard des effets du CICE en 2014. L'insee avait donc prédit une création de 60000 emplois marchands pour 2014 grâce au CICE (Crédit Impôt Compétitivité Emploi). Dans les faits ce sont plus de 22000 emplois qui seront détruits dans le secteur privé pour 2014. Donc, et comme nous ne cessons de l'écrire, les aides aux entreprises sont utilisées par celles-ci pour détruire des postes et des emplois pour améliorer leur compétitivité et non pour créer des emplois.


Avec la mise en œuvre du pacte de responsabilité et comme le démontre l'absence d'accords de branches sur les contreparties (même si de prétendus accords ne prévoyant que des embauches de toute façon déjà programmées et omettant les suppressions de postes par départs volontaires qui seront rendus possibles par la pacte de responsabilité peuvent arriver comme par magie juste avant le 01er janvier 2015) les entreprises vont multiplier les plans de départs tant individuels que collectifs pour accroitre leurs compétitivités et faire face à la concurrence interne et international, départs volontaires financés par l'argent provenant du pacte de responsabilité.


Il faut donc bien relativiser les prévisions de l'insee pour 2015 même s'il n'est pas interdit, surtout en cette période de l'année, de croire au miracles de Noël...


 


 
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N° 1287  :  "Notre-Dame-des-Landes, Sivens, Roybon : l'impact décisif du volet urbanisme de la loi Macron :"
Par gabdel le 18/12/2014

Manuel Valls a annoncé sans surprise au journal Ouest-France que la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes allait se faire après la mi 2015 et l'épuisement des recours juridiques. Sans surprise sauf pour Ségolène Royal, les grandes associations qui défendent l'environnement (comme France Nature Environnement) et les "zadistes" qui occupent le terrain.


Sur d'eux d'ailleurs les opposants affirment fièrement qu'il ne se fera rien après la mi 2015 parce que tous vont multiplier les recours en justice mais en oubliant un point crucial : d'ici à la mi 2015 Manuel Valls aura entièrement ré écrit le Code de l'Urbanisme et le Code de l'Environnement pour rendre tous ses projets inattaquables et ce grâce à la loi Macron.


En effet la loi Macron comprend un volet urbanisme que les verts et tous les défenseurs de l'environnement devraient lire attentivement pour comprendre ce qui se prépare réellement.


Il faut dire que le gouvernement fait tout pour cacher la réalité de ces dispositions. Inscrites dans un projet de loi relatif à la croissance et à l'activité elles figurent dans le Titre II intitulé "Investir", un chapitre 1er intitulé "Investissement", une section 1ère intitulée "Faciliter l'investissement".


Et pour faciliter l'investissement que propose le projet de loi Macron ? Il propose de donner au gouvernement le pouvoir de modifier les dispositions législatives relatives aux projets de constructions en ce compris les plus impactant pour l'environnement et la santé publique.


Ainsi il est bien précisé dans le projet de loi Macron :


"Dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est
autorisé à prendre par ordonnance, dans un délai de dix-huit mois à compter de la publication de la présente loi, toute mesure relevant du domaine de la loi afin de :



1° Généraliser de manière pérenne, le cas échéant en les adaptant et en les complétant,
notamment en ce qui concerne le champ des autorisations et dérogations intégrées, les
dispositions de l’ordonnance n° 2014-355 du 20 mars 2014 relative à l'expérimentation d'une
autorisation unique en matière d'installations classées pour la protection de l'environnement et de l’ordonnance n° 2014-619 du 12 juin 2014 relative à l'expérimentation d'une autorisation unique pour les installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation au titre de l'article L. 214-3 du code de l'environnement ;



2° Codifier ces mêmes dispositions et mettre en cohérence avec celles-ci, en tant que de
besoin, les dispositions législatives régissant les autorisations et dérogations intégrées."


Et surtout l'article 28 de ce projet de loi Macron qui tend à donner le pouvoir au gouvernement de modifier les pouvoirs du juge administratif lorsqu'il statue sur un recours contre une autorisation d'urbanisme et donc le référé suspension notamment qui va pouvoir être supprimé voir rendu exceptionnel. Les particuliers et associations ne pourront plus, demain, faire suspendre les travaux litigieux.


"Article 28



I. - Dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est
autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi visant à :
1° Accélérer l’instruction et la délivrance de l’autorisation des projets de construction et
d’aménagement et favoriser leur réalisation :



a) En réduisant les délais de délivrance des décisions prises sur les demandes
d’autorisation d’urbanisme, notamment grâce à une diminution des délais d’intervention des
autorisations, avis ou accords préalables relevant de législations distinctes du code de
l’urbanisme ;



b) En créant ou en modifiant les conditions d’articulation des autorisations d’urbanisme
avec les autorisations, avis, accords ou formalités relevant de législations distinctes du code de l’urbanisme ;



c) En aménageant les pouvoirs du juge administratif lorsqu’il statue sur un recours contre
une autorisation d’urbanisme ou le refus d’une telle autorisation ;



d) En définissant les conditions dans lesquelles, en cas d’annulation du refus de
délivrance d’une autorisation d’urbanisme, le représentant de l’Etat se substitue à l’autorité
compétente pour délivrer cette autorisation ;

e) En supprimant la procédure d’autorisation des unités touristiques nouvelles prévue par
l’article L. 145-11 du code de l’urbanisme et en prévoyant les modalités suivant lesquelles les
unités touristiques nouvelles sont créées et contrôlées dans le cadre des documents d’urbanismeou des autorisations mentionnées au livre IV de ce code ;



2° Modifier les règles applicables à l’évaluation environnementale des projets ainsi qu’à
celle des plans et programmes :



a) En les simplifiant pour remédier aux difficultés et inconvénients résultant des
dispositions et pratiques existantes ;



b) En améliorant l’articulation entre les évaluations environnementales de projets
différents d’une part, et entre l’évaluation environnementale des projets et celle des plans et
programmes d’autre part, notamment en définissant les cas et conditions dans lesquels
l’évaluation environnementale d’un projet, d'une opération et d’un plan et programme peut tenir lieu des évaluations environnementales de projets, d'opérations ou de plans et programmes liés au même aménagement ;



c) En modifiant les règles de désignation et les attributions des autorités
environnementales en vue de les adapter à l’évolution des règles applicables à l’évaluation
environnementale et à leurs exigences ;



d) En assurant la conformité au droit de l’Union européenne et en transposant la
directive 2011/92/UE dans sa rédaction résultant de la directive 2014/52/UE ;



3° Moderniser et clarifier les modalités de participation, de concertation, de consultation
et d’information du public, notamment :



a) En simplifiant et harmonisant les dispositions des articles L. 120-1 à L. 120-3 du code
de l’environnement, notamment leur champ d’application et les dérogations qu’elles prévoient,
en tirant les conséquences de l’expérimentation prévue par la loi n° 2012-1460 du
27 décembre 2012 et en supprimant ou en réformant les procédures particulières de participation du public à l’élaboration des décisions ayant une incidence sur l’environnement lorsqu’elles ne sont pas conformes à l’article 7 de la Charte de l’environnement ;



b) En permettant que les modalités de la concertation et de la participation du public
soient fixées en fonction des caractéristiques du plan, programme ou projet, de l’avancement de son élaboration, des concertations déjà conduites ainsi que des circonstances particulières
propres à ce plan, programme ou projet ;



c) En simplifiant les modalités des enquêtes publiques et en étendant la possibilité de
recourir à une procédure de participation du public unique pour plusieurs projets, plans ou
programmes ou pour plusieurs décisions ;


4° Accélérer le règlement des litiges relatifs aux projets susceptibles d’avoir une
incidence sur l’environnement et assurer, dans l’intérêt de la préservation de l’environnement et de la sécurité juridique des bénéficiaires des décisions relatives à ces projets, l’efficacité et la proportionnalité de l’intervention du juge, notamment en précisant les conditions dans lesquelleles juridictions administratives peuvent être saisies d’un recours et en aménageant leurs compétences et leurs pouvoirs.



II. - Les ordonnances prévues au I sont prises dans un délai de douze mois suivant la
publication de la présente loi. Toutefois, ce délai est porté à dix-huit mois en ce qui concerne les ordonnances prévues par le d du 2°."


Et oui, de la concertation des populations concernées aux pouvoirs du juge administratif Manuel Valls va pouvoir ré écrire complétement les lois relatives aux projets et aux constructions dans le but de rendre inattaquable et non suspendable juridiquement l'ensemble des projets contestés.


Bien plus, Manuel Valls a programmé un plan de relance par ces chantiers et constructions qui vont se développer après la mi 2015 largement financés par le plan de relance de la Communauté Européenne.


C'est donc bien une relance anti environnementale que Manuel Valls se propose de faire et ce en commençant par obtenir le pouvoir de ré écrire la loi dans ce domaine par le biais de la loi Macron.


C'est dommage que ni les verts ni les associations environnementales ne dénoncent le "coup d'état" anti environnemental qui se prépare avec la loi Macron et que personne ne se préoccupe de tous ceux qui subiront les nuisances de ces centaines de projets et chantiers tant sur le plan de la qualité de vie que la santé et la propriété.


Tout se joue avec la loi Macron surtout en matière d'environnement !

Les commentaires :
 
N° 1286  :  "Le conseil constitutionnel va-t-il redonner le pouvoir au peuple ?"
Par gabdel le 17/12/2014

Selon Eric Zemmour le Conseil Constitutionnel est l'ennemi du peuple et de l'Etat. Il est l'expression du pouvoir des juges qui se permettent de censurer des décisions prises à la majorité ou pour le bien de tous selon leur seul bon vouloir.


Avec la réforme territoriale le Conseil Constitutionnel (qui va être saisi notamment par les élus alsaciens) va justement devoir se positionner sur le pouvoir accordé au peuple par rapport à celui des organes centralisés du pouvoir notamment en matière de délimitation des frontières.


L'exécutif estime qu'il a le droit de modifier les frontières des départements et régions come bon lui semble sans avoir l'accord ni des collectivités concernées ni des populations concernées. Le simple vote par une assemblée nationale, non représentative sur le plan local, suffirait à passer outre l'accord des collectivités et population concernée pour modifier arbitrairement les frontières des départements et des régions.


L'enjeu est d'importance si on ne veut pas voir apparaitre de nouveaux mouvements régionalistes, quasi indépendantistes, comme en Alsace notamment, contraint de se révolter contre des décisions prises sans l'aval des populations concernées.


Si le Conseil Constitutionnel valide la réforme territoriale alors oui le conseil constitutionnel ne sera qu'un instrument au service du régime présidentiel absolu que nous connaissons depuis l'instauration du quinquennat, régime de plus en plus décrié et rejeté par les français au travers de l'abstention notamment. Que le conseil constitutionnel invalide la réforme territoriale en posant le principe que l'on ne peut pas modifier les frontières d'un département ou d'une région sans l'accord de la population des dits départements et régions et la conseil constitutionnel devient, ou redevient, cet ultime recours du peuple contre l'arbitraire du régime présidentiel à l'image des décisions prises pour valider les référendums organisés par le Général de Gaulle sacralisant le pouvoir du peuple au détriment de celui de ses représentants.


Avec sa décision sur la réforme territoriale le conseil constitutionnel joue sa crédibilité et celle de la Vème République qui ne pourra pas continuer à fonctionner sans un rééquilibrage des pouvoirs en faveur du peuple sous peine de voir les mouvements comme ceux des "bonnets rouges" prendre la place des institutions défaillantes aux pouvoirs trop concentrés.

Les commentaires :
 
N° 1285  :  "Thierry Lepaon annonce que la CGT va signer l'accord visant à baisser les indemnisations chômages des licenciés économiques :"
Par gabdel le 17/12/2014

L'argent versé à Thierry Lepaon de la CGT, directement ou indirectement, aura donc porté ses fruits. Aujourd'hui la CGT rejoint les rans des syndicats "corrompus" dits réformistes qui signent les textes défavorables à l'emploi et aux salariés.


Ainsi donc la CGT va signer le texte qui réforme les Contrats de Sécurisation Professionnels qui réduit l'indemnisation des "pigeons" assez fous pour accepter de partir dans le cadre d'un licenciement économique collectif.


2015 va être l'année du massacre social sous l'égide de Manuel Valls et de ses syndicats achetés à prix d'or.


Les commentaires :

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