Pierre GATTAZ n'est pas simplement le patron du MEDEF non. C'est avant tout le plus grand escroc français de ce siècle et il laissera ainsi son nom dans l'histoire.
En effet, avec ses complices du MEDEF et du Parti Socialiste (François Hollande, Manuel Valls et les députés "fraudeurs") il a monté une escroquerie destinée à soutirer 40 milliards d'euros aux contribuables français, escroquerie qui est en cours actuellement.
Pour y parvenir c'est très simple il a annoncé partout que si on baissait les charges des entreprises de façon importante il s'engageait à créer un million d'emplois en cinq ans.
Énorme, incroyable. Et pourtant c'est ce qui est actuellement approuvé et adopté par l'Assemblée Nationale, une baisse significative et réelle des charges patronales en échange d'une hypothétique création de postes.
L’hypothétique se transforme d'ailleurs aujourd’hui en chimérique et plus personne n'est dupe sauf les socialistes achetés à grand frais par le MEDEF. Ainsi l'OFCE écrit bien que le MEDEF estime qu'il y a un sureffectif de plus de 230.000 postes dans l'économie et qu'il n'est pas question d'embaucher mais de licencier ou de faire partir les gens pour ensuite, plus tard, beaucoup plus tard, éventuellement recruter.
Cette chimérique création de postes se trouve d'ailleurs confirmé par l'absence des accords de branches dans lesquels les employeurs étaient sensés fixés le nombre d'embauches qu'ils devaient mettre en œuvre en contrepartie du don de 40 milliards d'euro d'argent public fait par François Hollande et les députés fraudeurs aux entreprises.
Aussi, comme tout bon escroc, Pierre GATTAZ est obligé de surenchérir pour ne pas être démasqué. Il doit ajouter des mensonges aux mensonges pour tenter de ne pas être percé à jour trop vite.
C'est ainsi que l'on a eu droit au couplet sur la paperasserie administrative qui oppresse l'employeur et l'empêche de travailler et d'embaucher. D'où choc de simplification. Plus de 100 mesures destinées à supprimer la paperasserie administrative. Et tout cela pour quoi ?
Rien si ce n'est un chômage qui augmentent et toujours pas d'embauche.
Ensuite c'est le couplet sur les seuils sociaux. Si les entreprises n'embauchent pas c'est à cause des règles imposées aux entreprises en faveur de l'égalité homme-femme, de l'emploi des handicapés, de la santé des salariés (Comité d'Hygiène et de Sécurité et des Conditions de Travail) et du droit d'expression des salariés (délégués du personnel et comité d'entreprise).
Des discussions sont actuellement en cours mais il a déjà été annoncé par le MEDEF que cela ne permettra pas d'embaucher.
Ne pas pouvoir disposer d'une "main d’œuvre" que l'on puisse payer moins que le SMIC est alors lancé sur la place publique. Qu'à cela ne tienne on va supprimer les règles de prévention des accidents de travail en faveur des apprentis et contraindre les demandeurs d'emploi à entrer en apprentissage pour donner aux entreprises ce sous prolétariat sous payé et surexposé aux accidents du travail.
Ensuite c'est l'indemnisation des demandeurs d'emploi trop favorables qui n'incitent pas les demandeurs d'emploi à travailler les services de ressources humaines étant inondées de refus d'emploi par les demandeurs d'emploi. Pas de problème il est déjà acté que cette indemnisation sera revue à la baisse en 2016 et même avant.
Malgré toutes ses mesures, toutes ses concessions cela ne donne rien du tout. François Hollande a beau demander à François Rebsamen "François, mon frère François ne vois tu rien venir ?" et François Rebsamen de répondre « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie » pas un seul accord de branche ou d'embauche à l'horizon.
Pierre GATTAZ, le "barbe bleue" de l'emploi en France est donc à court de mensonges. Il ne sait plus quoi dire ou avancer pour justifier l'absence d'embauche et surtout le fait qu'il n'y en aura jamais.
Reste la plus ancienne excuse du monde pour ne pas embaucher : la peur de ne pas pouvoir licencier. L'entreprise a peur d'embaucher car elle a peur de ne pas pouvoir se débarrasser du salarié quand cela s'avère nécessaire.
Problème c'est qu'il n'a jamais été aussi simple pour une entreprise de se séparer d'un ou de plusieurs salariés avec la rupture conventionnelle du contrat de travail et les plans de sauvegarde pour l'emploi. Pour se débarrasser d'un ou de plusieurs salariés c'est simple il suffit de les acheter. Leur demander combien ils veulent pour partir et leur donner. Même pas de motif à donner rien.
Reste les méchants Conseil des Prud'hommes. Si les employeurs ont peur d'embaucher c'est à cause des Conseils des Prud'hommes et le risque de devoir payer des dommages et intérêts aux quelques salariés qui auront survécus aux 3 à 5 ans de procédure (en ce compris l'appel) nécessaires pour obtenir une décision définitive aujourd'hui.
Qu'à cela ne tienne on va renforcer la médiation préalable et mettre un juge professionnel dans les Conseils des Prud'hommes pour professionnaliser et rationaliser les dits conseils.
Et bien on sait aujourd'hui que cela ne suffira pas encore.
Complétement empêtré dans la succession de ses mensonges Pierre GATTAZ décide alors d'aller encore plus loin. Ainsi di désormais les entreprises ne peuvent pas embaucher c'est-à-cause des traités internationaux et des droits de l'homme qui empêchent de traiter les salariés comme des animaux corvéables et jetables à merci.
Ainsi Pierre GATTAZ déclare sans aucun complexe ni aucune retenue :
"Les chefs d'entreprises, quand ils veulent embaucher, craignent de se retrouver devant les prud'hommes s'ils rompent le contrat. C'est un des principaux freins à l'embauche. Reste que pour lever ce risque juridique, il faut sortir de la convention 158 de l'OIT qui nous oblige à justifier les licenciements." (Latribune.fr le 31/10/2014).
Voila. Si les entreprises n'embauchent pas c'est à cause du droit international et non plus du droit français. Les Droits de l'Homme sont en effet une grave entrave au développement des entreprises et dissuadent les entreprises d'embaucher des salariés et d'investir dans des robots qui n'ont aucun droit.
Voilà où on est de cette escroquerie aujourd'hui. Un mensonge éhonté, tellement évident que personne ne peut plus aujourd'hui douter de la malhonnêteté et pourtant qui continue d'être mis en place.
Mais quoi d'étonnant dans un pays où le Président de la République est totalement discrédité et mouillé jusqu'au coup dans cette escroquerie, où le Premier Ministre est prêt à tout pour rester au pouvoir même d'escroquer 65 millions de français, où la majorité des députés socialistes ne pense qu'a conserver leur place et n'en à rien à faire de cette escroquerie géante, où la grande majorité des français totalement apathique se laisse berner et dépouiller sans réagir même quand l'on tue ses enfants pour construire un barrage...