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N° 1243  :  "L'escroc Pierre GATTAZ toujours actif et non inquiété par la justice :"
Par gabdel le 01/11/2014

Pierre GATTAZ n'est pas simplement le patron du MEDEF non. C'est avant tout le plus grand escroc français de ce siècle et il laissera ainsi son nom dans l'histoire.


En effet, avec ses complices du MEDEF et du Parti Socialiste (François Hollande, Manuel Valls et les députés "fraudeurs") il a monté une escroquerie destinée à soutirer 40 milliards d'euros aux contribuables français, escroquerie qui est en cours actuellement.


Pour y parvenir c'est très simple il a annoncé partout que si on baissait les charges des entreprises de façon importante il s'engageait à créer un million d'emplois en cinq ans.


Énorme, incroyable. Et pourtant c'est ce qui est actuellement approuvé et adopté par l'Assemblée Nationale, une baisse significative et réelle des charges patronales en échange d'une hypothétique création de postes.


L’hypothétique se transforme d'ailleurs aujourd’hui en chimérique et plus personne n'est dupe sauf les socialistes achetés à grand frais par le MEDEF. Ainsi l'OFCE écrit bien que le MEDEF estime qu'il y a un sureffectif de plus de 230.000 postes dans l'économie et qu'il n'est pas question d'embaucher mais de licencier ou de faire partir les gens pour ensuite, plus tard, beaucoup plus tard, éventuellement recruter.


Cette chimérique création de postes se trouve d'ailleurs confirmé par l'absence des accords de branches dans lesquels les employeurs étaient sensés fixés le nombre d'embauches qu'ils devaient mettre en œuvre en contrepartie du don de 40 milliards d'euro d'argent public fait par François Hollande et les députés fraudeurs aux entreprises.


Aussi, comme tout bon escroc, Pierre GATTAZ est obligé de surenchérir pour ne pas être démasqué. Il doit ajouter des mensonges aux mensonges pour tenter de ne pas être percé à jour trop vite.


C'est ainsi que l'on a eu droit au couplet sur la paperasserie administrative qui oppresse l'employeur et l'empêche de travailler et d'embaucher. D'où choc de simplification. Plus de 100 mesures destinées à supprimer la paperasserie administrative. Et tout cela pour quoi ?


Rien si ce n'est un chômage qui augmentent et toujours pas d'embauche.


Ensuite c'est le couplet sur les seuils sociaux. Si les entreprises n'embauchent pas c'est à cause des règles imposées aux entreprises en faveur de l'égalité homme-femme, de l'emploi des handicapés, de la santé des salariés (Comité d'Hygiène et de Sécurité et des Conditions de Travail) et du droit d'expression des salariés (délégués du personnel et comité d'entreprise).


Des discussions sont actuellement en cours mais il a déjà été annoncé par le MEDEF que cela ne permettra pas d'embaucher.


Ne pas pouvoir disposer d'une "main d’œuvre" que l'on puisse payer moins que le SMIC est alors lancé sur la place publique. Qu'à cela ne tienne on va supprimer les règles de prévention des accidents de travail en faveur des apprentis et contraindre les demandeurs d'emploi à entrer en apprentissage pour donner aux entreprises ce sous prolétariat sous payé et surexposé aux accidents du travail.


Ensuite c'est l'indemnisation des demandeurs d'emploi trop favorables qui n'incitent pas les demandeurs d'emploi à travailler les services de ressources humaines étant inondées de refus d'emploi par les demandeurs d'emploi. Pas de problème il est déjà acté que cette indemnisation sera revue à la baisse en 2016 et même avant.


Malgré toutes ses mesures, toutes ses concessions cela ne donne rien du tout. François Hollande a beau demander à François Rebsamen "François, mon frère François ne vois tu rien venir ?" et François Rebsamen de répondre « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie »  pas un seul accord de branche ou d'embauche à l'horizon.


Pierre GATTAZ, le "barbe bleue" de l'emploi en France est donc à court de mensonges. Il ne sait plus quoi dire ou avancer pour justifier l'absence d'embauche et surtout le fait qu'il n'y en aura jamais.


Reste la plus ancienne excuse du monde pour ne pas embaucher : la peur de ne pas pouvoir licencier. L'entreprise a peur d'embaucher car elle a peur de ne pas pouvoir se débarrasser du salarié quand cela s'avère nécessaire.


Problème c'est qu'il n'a jamais été aussi simple pour une entreprise de se séparer d'un ou de plusieurs salariés avec la rupture conventionnelle du contrat de travail et les plans de sauvegarde pour l'emploi. Pour se débarrasser d'un ou de plusieurs salariés c'est simple il suffit de les acheter. Leur demander combien ils veulent pour partir et leur donner. Même pas de motif à donner rien.


Reste les méchants Conseil des Prud'hommes. Si les employeurs ont peur d'embaucher c'est à cause des Conseils des Prud'hommes et le risque de devoir payer des dommages et intérêts aux quelques salariés qui auront survécus aux 3 à 5 ans de procédure (en ce compris l'appel) nécessaires pour obtenir une décision définitive aujourd'hui. 


Qu'à cela ne tienne on va renforcer la médiation préalable et mettre un juge professionnel dans les Conseils des Prud'hommes pour professionnaliser et rationaliser les dits conseils.


Et bien on sait aujourd'hui que cela ne suffira pas encore.


Complétement empêtré dans la succession de ses mensonges Pierre GATTAZ décide alors d'aller encore plus loin. Ainsi di désormais les entreprises ne peuvent pas embaucher c'est-à-cause des traités internationaux et des droits de l'homme qui empêchent de traiter les salariés comme des animaux corvéables et jetables à merci.


Ainsi Pierre GATTAZ déclare sans aucun complexe ni aucune retenue :


"Les chefs d'entreprises, quand ils veulent embaucher, craignent de se retrouver devant les prud'hommes s'ils rompent le contrat. C'est un des principaux freins à l'embauche. Reste que pour lever ce risque juridique, il faut sortir de la convention 158 de l'OIT qui nous oblige à justifier les licenciements." (Latribune.fr le 31/10/2014).


Voila. Si les entreprises n'embauchent pas c'est à cause du droit international et non plus du droit français. Les Droits de l'Homme sont en effet une grave entrave au développement des entreprises et dissuadent les entreprises d'embaucher des salariés et d'investir dans des robots qui n'ont aucun droit.


 


Voilà où on est de cette escroquerie aujourd'hui. Un mensonge éhonté, tellement évident que personne ne peut plus aujourd'hui douter de la malhonnêteté et pourtant qui continue d'être mis en place.


Mais quoi d'étonnant dans un pays où le Président de la République est totalement discrédité et mouillé jusqu'au coup dans cette escroquerie, où le Premier Ministre est prêt à tout pour rester au pouvoir même d'escroquer 65 millions de français, où la majorité des députés socialistes ne pense qu'a conserver leur place et n'en à rien à faire de cette escroquerie géante, où la grande majorité des français totalement apathique se laisse berner et dépouiller sans réagir même quand l'on tue ses enfants pour construire un barrage...


 

Les commentaires :
 
N° 1242  :  "Mort de Rémi Fraisse : l'ultime provocation d'un gouvernement ouvertement cynique :"
Par gabdel le 30/10/2014

Chacun sait aujourd'hui que Rémi Fraisse, jeune homme sans histoire de 21 ans, et mort pour avoir manifesté son opposition à la construction d'un barrage à Sivens, barrage qui va défigurer un espace naturel.


Cette opposition à une telle construction n'est pas la seule. Il y en a plusieurs donc celle fort connue d'opposition à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.


Et que fait l'Etat face à cette opposition ? Face à la mort d'un jeune homme mort pour ses convictions ?


Quelques jours après la mort de Rémi Fraisse le gouvernement annonce une réforme de l'étude d'impact et de l'enquête publique pour les gros chantiers dans le but d'en faciliter et d'en accélérer la réalisation !


Et oui. Au nom du choc de simplification on va faciliter la mise en œuvre des gros chantiers et ce au détriment de la préservation des espaces naturels, de la biodiversité et même de l'histoire et du patrimoine puisque l'on va limiter les pouvoirs des Monuments Historiques.


On va donc, au nom d'on ne sait quel principe puisque cela ne donnera pas d'argent pour réaliser les dits chantiers, on va multiplier les chantiers litigieux, les zones de conflit où des centaines de Rémi Fraisse viendront risquer leur vie par amour et respect de leur pays et du respect dû à la Terre.


Pour préserver leur qualité de vie et leur environnement les citoyens vont devoir se mobiliser et se battre s'ils ne veulent pas se retrouver comme ce pauvre agriculteur de Lyon avec un stade de 100.000 places en face de chez lui dont l'un des entrée est dans sa propriété !


Le gouvernement n'a aucune pudeur ni aucune décence. Il méprise la vie humaine et le sacrifice d'un jeune homme qui n'a fait que tenter de sauver ce qui peut l'être encore pour les générations à venir.

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(orlando):

 
N° 1241  :  "Taxation des dividendes : la mort du pouvoir législatif :"
Par gabdel le 30/10/2014

Les députés socialistes sont régulièrement discrédités par le pouvoir exécutif au point, oui, de mettre la fonction même de député en danger.


En effet, depuis la réforme constitutionnelle instituant le quinquennat et la concomitance des élections présidentielles et législatives le Parlement n'a plus vocation qu'à être une chambre d'enregistrement des décisions de l'exécutif et le bouc émissaire de ses erreurs.


Que l'Assemblée Nationale ne soit plus qu'une chambre d'enregistrement des décisions de l'exécutif est devenue évident avec la nomination de Manuel Valls qui passe sont temps à faire adopter par les députés socialistes des textes contraires à leur principes et leurs convictions. Les frondeurs tentent bien de sauver la face mais rien y fait les textes sont adoptés et les parlementaires discrédités.


Avec l'amendement sur la taxation des dividendes des SA et SARL on atteint le maximum de discrédit possible pour ceux qui pensent encore avoir le pouvoir législatif.


En effet la majorité des députés socialistes ont déposé et adopté un amendement soumettant aux prélèvements sociaux les dividendes versées par les SA et SARL à leurs actionnaires. Expression simple mais réelle du pouvoir législatif des députés.


Oui mais cet amendement ne plait pas aux entreprises et au gouvernement et celui-ci, par l'intermédiaire de Michel Sapin, annonce publiquement que les députés socialistes vont retirer cet amendement parce que la mesure adoptée a été mal préparée et mal expliquée, sous entendu que les députés ne peuvent qu'adopter les mesures écrites au préalable par les membres des cabinets ministériels et approuver par le gouvernement.


Autrement dit que le pouvoir législatif n'est plus du tout entre les mains des députés mais entre celui des membres des cabinets ministériels qui sont les seuls a pouvoir décider des mesures législatives à adopter.


Au delà des limites légales au pouvoir législatif comme les traités internationaux (dont le fameux pacte de stabilité) et le bloc de constitutionnalité les députés sont totalement dépossédés de leur pouvoir par l'exécutif au nom de la "cohérence républicaine" et surtout de la crainte de la dissolution synonyme de perte de places.


Seulement a ce petit jeu, a force de reculade par crainte de perdre son poste, les députés se mettent en danger et c'est la raison d'être de la représentation nationale qui est aujourd'hui remise en cause.


En effet, François Hollande mais aussi l'ensemble des candidats à l'élection présidentielle de 2017 proposent de réduire le nombre de parlementaires à l'Assemblée Nationale et ce de façon drastique (Alain Juppé annonçant vouloir supprimer de la moitié le nombre de parlementaires) sans que cela ne suscite de réactions dans la population qui, au contraire, serait même plutôt favorable à cette diminution.


Ce qui est normal d'ailleurs. A quoi bon avoir 577 députés quand il ne s'agit que d'approuver les textes écrits par le gouvernement et par lui seul ? 250 ou 270 cela suffit largement.


De toute façon les décisions sont prises par le seul exécutif et ne souffrent d'aucune contestation possible comme le démontre le gouvernement Valls depuis sa nomination.


Pour les parlementaires qui pensent que cette réduction du nombre de députés n'arrivera jamais car elle suppose de modifier la Constitution (et donc d'avoir leur accord), qu'ils réfléchissent un peu plus aux annonces de Nicolas Sarkozy de vouloir organiser des référendums le même jour que le premier tour des élections législatives de 2017 pour comprendre qu'ils sont condamnés.  La suppression du nombre de députés sera faite par référendum et au moment où les députés seront en pleine campagne pour être élus donc incapable de se défendre.


Les députés socialistes sont donc en train de tuer la fonction et de laisser au gouvernement la totalité du pouvoir législatif. Ce sont les députés et les français qui en paieront le prix dès 2017 avec une présidentialisation totale du pouvoir en France ressemblant à s'y méprendre a une dictature de fait.

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N° 1240  :  "L'OFCE confirme enfin la débacle de l'emploi attendu en 2015 :"
Par gabdel le 29/10/2014

Depuis des mois nous écrivons sur ce site que la politique menée par le gouvernement nous mène tout droit vers la récession et une nouvelle hausse du chômage les entreprises profitant de la manne financière du Pacte de Responsabilité pour supprimer massivement des postes.


Bien entendu nous ne sommes pas pris au sérieux et nous prêchons dans le désert.


Mais cette fois ci nous ne sommes plus seul. L'Observatoire français des conjonctures économique, organisme de recherche lié à Sciences-Po Paris vient de rendre public un rapport qui confirme ce qui nous attend.


Ainsi l'OFCE estime qu'il y a 230.000 sureffectifs dans les entreprises et que l'argent lié au pacte de responsabilité et le peu de croissance qui va être enregistrée va servir aux entreprises à éliminer ses sureffectifs par des mesures de départ volontaires.


L'OFCE poursuit que cette résorption des sureffectifs sera compensée en partie par 76.000 embauches dans les secteurs déjà en tension de main d’œuvre et 40.000 au titre des emplois aidés.


Peut être que les députés qui votent le budget actuellement comprendrons enfin leur erreur maintenant que c'est un organisme officiel qui annonce ce qui va se passer pour l'emploi en 2015.

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N° 1239  :  "Après Rémi Fraisse c'est" Madame Yvette " que l'on assassine :"
Par gabdel le 29/10/2014

Aucune risque que Bernard Cazeneuve ne démissionne de ses fonctions après la mort de Rémi Fraisse victime d'un tir de grenade offensive dans le dos. Non Bernard Cazeneuve n'est pas un homme de gauche ni un homme d'honneur. C'est un social libéral sous les ordres de Franco Valls qui exécute sans états d'âmes ni considération pour la vie et la dignité humaine.


C'est ainsi qu'avec son aval le Préfet de Nice a ordonner d'expulser "Madame Yvette", 98 ans, de son logement par la force publique et ce 3 jours avant la trêve hivernale.


Et oui c'est celà la gauche moderne, la gauche réformiste. Une politique d'éradication de la vieillesse par la force, une incitation active à l'euthanasie.


Cette pauvre femme de 98 ans s'est donc vue expulsée de chez elle ainsi que sa fille de 64 ans pour être placée de force dans une maison de retraite. Le Préfet s'est d'ailleurs félicité du courage des policiers qui ont su faire face et lutter bravement contre une femme grabataire de 98 ans et une autre de 64 ans. Des promotions et des médailles remises par Bernard Cazeneuve en personne sont à l'ordre du jour !


"Mamy Yvette" a connu la guerre et l'occupation. Elle a échappé aux nazis et à la police de Vichy mais n'a pas échappé à la police de Valls - Cazeneuve et sa politique de solution finale pour les personnes agées et les "sans-dents".


D'ailleurs "Mamy Yvette" n'a plus longtemps à souffrir. Si elle survie en effet à son "incarcération" en Maison de Retraite et le désespoir de savoir sa fille de 64 ans à la rue et sans ressources, dès le mois de mars 2015 la gauche réformiste au pouvoir va faire adopter la loi sur l'euthanasie active qui permettra au bon docteur de son "camp" de retraite de mettre un terme à ses souffrances. La "solution finale" en douceur, par injection.


Oubliez le "national socialisme" aujourd'hui c'est la "gauche réformiste" qui gouverne et qui ne reculera devant aucun sacrifices pour se maintenir au pouvoir. Enfants, jeunes, personnes âgées, invalides et handicapés ne doivent pas être un obstacle à la "réforme" et à l'ordre républicain de "keyser" Valls.


La "gauche réformiste" est prête à tout même à éliminer physiquement ceux qui font obstacles à ses "réformes".

Les commentaires :
 
N° 1238  :  "Rémi Fraisse mort pour la Terre, mort pour la vie :"
Par gabdel le 28/10/2014

Alors que l'on glorifie nos morts lorsqu'ils sont tombés pour le pays il n'en est rien pour ses braves, ses héros, qui s'élèvent contre la folie et la brutalité des hommes contre la Terre, contre la vie.


Tel Rémi Fraisse mort en défendant une forêt et une zone humide face à un projet stupide et criminel de barrage à Sivens.


Oui car ce gouvernement socialiste qui se prétend à tendance écologiste ne jure que par le béton e l'urbanisation. Il veut simplifier les obtentions de permis de construire et développer à outrance le béton et la pollution et défigurer ce pays qui a déjà tant souffert et qui souffre toujours d'une overdose de béton.


Mais Rémi n'est pas le seul à se battre. On ne doit pas oublier ses opposants à la "ferme des 1.000 vaches" qui tentent de préserver les quelques agriculteurs qui existent encore pendant que les pouvoirs publics les assassine par derrière malgré leur beau discours.


Et Rémi n'est pas un mort ordinaire. Ce n'est pas un jeune rom écrasé par une voiture. Ce n'est pas un "sans dent" tué par un voisin parce qu'il faisait trop de bruit. Non Rémi Fraisse est un enfant de "bobo", un membre de la caste supérieur qui détient le pouvoir aujourd'hui.


C'est pour celà que François Hollande a réagi tout de suite et appeler ses parents. idem pour Manuel Valls. Cette fois ce n'est pas un "sans dent" ou un fils de "sans dent" qui est victime de l'incurie gouvernementale mais un "bobo". Et le chef de l'Etat ne peut pas se permettre de perdre le soutien des "bobo". il ne faut surtout pas qu'ils comprennent que Rémi n'est que le premier, le premier des martyrs pour la cause de la Terre que le gouvernement veut ravager à grand coup de béton et de projets urbains et industriels.


Dans un pays où les élus disent que "mourir pour ses idées est stupide" et qu'ils sont prêt à tout sacrifier pour garder leurs postes et leurs avantages Rémi est un exemple. Un exemple de courage et d'abnégation non pas pour un pays, une ville, un club ou un parti mais pour la Terre notre mère à tous.


Merci et paix à ton âme Rémi. Que ta mort puis réveiller les lâches que nous sommes tous devenus.

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N° 1237  :  "Il n'y a plus de mots :"
Par gabdel le 28/10/2014

"La Commission n'a absolument pas le pouvoir de 'rejeter', 'retoquer' ou 'censurer' un budget. (...) Ici, comme ailleurs, la souveraineté appartient au Parlement français". "Demander des changements maintenant n'aurait aucun sens." Michel Sapin Ministre des Finances le 14.10.2014.


« Nous considérons que nous avons fait ce que nous avions à faire : poursuivre la réduction du déficit structurel, faire 21 milliards d'économies, mener des réformes structurelles tout à fait significatives, muscler davantage notre économie avec le pacte de responsabilité. »


« La France veut préserver toutes les conditions pour la croissance, respecter les traités, et les respecter avec le maximum de flexibilités qui sont permises par ces traités. » François Hollande Président de la République Française 24.10.2014.


La France a présenté lundi à la Commission européenne une modification de ses projets budgétaires pour l'an prochain, a annoncé le ministre des Finances, Michel Sapin. Le déficit public serait réduit en 2015 de 3,6 à 3,7 milliards d'euros de plus que prévu, grâce à l'actualisation de prévisions de dépenses et des mesures de recettes nouvelles (donc des impôts et taxes en plus).


Ainsi : 500 millions d'euros de la non déductibilité de l'impôt sur les sociétés de certaines taxes, 300 millions d'euros de ressources supplémentaires des collectivités locales, venant par exemple de la taxe de séjour, et 350 millions d'euros d'autres mesures. REUTERS Le 27.10.2014.


Conclusion : c'est bien la Commission de Bruxelles et non le Parlement français qui adopte le budget de la France. De ce fait on va donc :


- alourdir l'impôt sur les sociétés de 500 millions d'euros atténuant ainsi fortement l'attractivité de la France pour les investissements étrangers;


- augmenter les impôts locaux ou créer des taxes nouvelles au profit des collectivités locales à hauteur de 300 millions d'euros alors que le Président de la République et le gouvernement ce sont engagés à ne plus augmenter les impôts ni créer de nouvelles taxes;


- enfin l'Etat devrait engranger 350 millions d'euros d'autres mesures, autrement dit 350 millions d'euros dont on ne sait pas à qui ils seront retirés ou prélevés mais qui tomberont inévitablement.


La preuve est donc faite que la souveraineté budgétaire n'est plus au Parlement français mais appartient à la Commission de Bruxelles. Les "pseudos" députés socialistes, qui n'ont donc que le titre mais plus les pouvoirs correspondant à ce titre, vont se faire une joie de voter ce budget imposé par Bruxelles, acte que l'on peut qualifier de "haute trahison" et de crime contre la nation.


 

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