Faites connaître ce site à un(e) ami(e) !:

>Vous ne pouvez nous faire connaître car vous n'êtes pas identifié.

Pour vous identifier cliquer-ici

 

 

> Vous ne pouvez pas écrire d'édito et de commentaire car vous n'êtes pas identifié.

Pour vous identifier cliquer-ici   

 

 
 
 
N° 1228  :  "Sauver ce qui peut l'être :"
Par gabdel le 21/10/2014

Au lendemain de l'article de Martine Aubry dans le "JDD", la seule question que se pose les politiques, médias et observateurs est celle de savoir ce que Martine Aubry ambitionne comme poste futur. Ce simple fait montre à quel point le politique est perçu négativement en France et est source de la catastrophe qui nous attend.


Oui car il ne vient à l'idée de personnes que Martine Aubry ne vise rien du tout mais souhaite éviter le pire à la France et aux français, à savoir la récession sévère que lui garantie le vote de budget tel qu'il est actuellement débattu à l'Assemblée Nationale. Non ce n'est pas possible.


Pourtant Martine Aubry précédemment déclarée qu'avec la baisse des dotations aux collectivités il y a allait avoir une baisse des commandes de chantiers donc une perte d'emploi de 3000 postes rien que dans le BTP du Nord et qu'elle craignait une explosion sociale.


Donc son but n'est pas de se positionner pour un poste mais de tenter de sauver ce qui peut l'être dans un pays où 80 % des français estiment que leur Président de la République est mauvais et que les politiques ne sont que des fraudeurs corrompus.


Sauver ce qui peut l'être ce n'est pas seulement en matière économique d'ailleurs mais aussi en matière sociétale avec la mise à mort annoncée de la "mère de famille".


En effet comme le démontre Eric Zemmour dans son livre la société s'est évertuée, à partir de mai 1968 a tuer, éliminer, la puissance paternelle, le père de famille. C'est chose faite aujourd'hui où l'homme n'a plus guère de pouvoirs ou de domaines réservés comme l'atteste la montée en puissance imposée et financée par les pouvoirs publics du sport de haut niveau féminin.


Sur le plan juridique la suppression de la référence au concept de "bon père de famille" dans l'ensemble des textes acte de la mort officielle du "père de famille" en tant que chef de famille où modèle de référence.


Seulement, à peine le "père de famille" enterré, c'est au tour de la "mère de famille" d'être dans le collimateur du consumérisme libérale, celle-ci étant passée du stade de complice à la consommation à celle d'obstacle à la croissance.


En effet la "mère de famille" a longtemps été perçu comme une complice à la consommation justement par le fait qu'elle avait des enfants, enfants source de dépenses et donc de consommation supplémentaire pour le commerce donc source de profits. Mais cette consommation liée à la fonction maternelle est devenue insuffisante pour une société toujours avide de profits supplémentaires aussi on s'est dit qu'une femme qui travaille, qui boit, qui fume, qui se drogue et qui baise comme un homme et donc qui vit de plus en plus souvent seule entre deux ou trois liaisons consomme plus qu'une mère de famille. Il faut donc, pour le bien du commerce et des profits, persuader les femmes de se comporter comme des hommes.


Avec la révolution sexuelle de 1968 puis la contraception et l'avortement on a érigé le droit à l'épanouissement sexuel de la femme comme une valeur supérieure au fait d'être mère ou d'avoir des enfants. On a vendu aux femmes le fait qu'elles avaient le droit, comme les hommes, de baiser qui elles voulaient et comme elles voulaient, de boire et de fumer comme les hommes jusqu'au moment où elles décideraient seules de se ranger et d'avoir un ou des enfants.


On leur a même donner les moyens aux femmes de mener cette nouvelle vie en les poussant à travailler et donc de gagner autant que les hommes. On a même réussie à les contraindre à adopter ce style de vie en leur faisant croire que l'on ne pouvait d'épanouir que par le travail et non par la maternité. Seules les femmes qui travaillent sont des femmes épanouies et accomplies, les femmes aux foyers n'étant que des femmes de seconde zone incultes et isolées de la société.


Les femmes ont tout naturellement pris le train en marche et ont fait leur le combat pour cette égalité, ce droit à la débauche et à son financement par le travail.


Cela a si bien réussi qu'aujourd'hui une femme de moins de 25 ans qui tombe enceinte fait le malheur de ses parents et de la société. De ses parents car la maternité est aujourd'hui perçue comme un obstacle aux études et à la carrière professionnelle et les parents préfèrent que leur fille attendent d'être installés professionnellement pour avoir des enfants. La société car cela la prive de toutes les dépenses de consommation liées à la vie libre et insouciant d'une jeune femme d'aujourd'hui qui baise, fume, boit et joue au foot comme un homme.


Aujourd'hui la "mère de famille" de moins de 25 ans est perçu comme un fléau pour la société et plus comme une chance.


Seulement demain c'est la "mère de famille" tout court qui devient un fléau. Aujourd'hui c'est la maternité à n'importe quel age qui pose problème. La maternité freine la carrière professionnelle des femmes. Elle donc aussi une gêne pour les entreprises qui doivent se priver de leurs cadres pendant des semaines voir des mois. D'où l'idée aujourd'hui de "tuer" la  mère de famille, de dissuader les femmes d'avoir des enfants.


Ce processus est déjà en marche. La modulation des allocations familiales pour les revenus confortables est une première étape ainsi que la réduction du congé parental pour les femmes. La promotion des PMA et GPA dans le monde en est une autre. Une cadre supérieure n'est pas obligée de se mettre en congé pour avoir un enfant. Elle peut devenir mère sans avoir à porter ni accoucher l'enfant. Il lui suffit d'avoir recours à une GPA, une mère porteuse pour cela. Elle peut même faire une PMA puis une GPA si elle ne souhaite pas de père à l'enfant.


Et pour éviter le risque d'infertilité lié à l'âge il suffit de faire congeler ses ovocytes pour pouvoir ensuite enfanter au moment choisit par l'entreprise voir pour occupe sa retraite.


Et tout ceci n'est pas de la science fiction mais une réalité Facebook et Apple notamment incitant financièrement leurs salariées femmes à faire congeler leurs ovocytes pour qu'elles diffèrent le fait d'avoir un des enfants.


Progressivement on passe du "des enfants quand je veux et si je veux" à "des enfants quand la société et mon entreprise le veulent et s'ils le veulent", d'où un début de réactions timides de certaines femmes face à ce phénomène.


Sur ce plan c'est Lionel Jospin et Jacques Delors qui ont publié une tribune contre la GPA et la reconnaissance des enfants conçus ainsi à l'étranger au nom de la dignité de la femme.


Deux hommes que l'on ne peut pas accuser de se positionner pour des postes futurs mais simplement pour alerter l'opinion de ce qui se passe, pour sauver ce qui peut l'être encore.


Sauvez ce qui peut l'être encore tant sur le plan économique que sociétal, tel est le but de quelques personnalités qui pensent que c'est encore possible.

Les commentaires :
 
N° 1227  :  "Comme annoncé c'est maintenant le secteur de la grande distribution qui supprime massivement des emplois :"
Par gabdel le 20/10/2014

Depuis des mois nous alertons par nos éditos les personnes qui lisent ceux ci sur les effets catastrophiques de la politique menée par le gouvernement de Manuel Valls notamment en matière d'emplois.


Parmi ces effets nous avons annoncé depuis plusieurs mois que la grande distribution était au bord du "chaos" du fait d'une politique d'austérité salariale et budgétaire amenant une baisse de la consommation dans la grande distribution.


Condamnée pour survivre a baisser ses prix la grande distribution ne peut plus trop jouer sur ses fournisseurs, notamment alimentaires, eux même pris à la gorge. Il ne leur reste donc qu'une solution pour baisser leur prix : supprimer des emplois.


Aujourd'hui on apprend qu'un rapport de la société de veille économique Trendeo publié lundi 20 octobre annonce que le secteur du commerce "supprime des emplois depuis deux trimestres". Qu'il s'agit d'un "phénomène significatif et inquiétant", montrant que "la baisse du pouvoir d'achat des ménages frappe la consommation".


On ne peut être plus clair. Confronté à la baisse de la consommation des ménages et à l'impossibilité de faire baisser leurs prix à leur fournisseur, les grands surfaces et grands magasins vont massivement supprimer des postes pour tenter de survivre.


Face à ce phénomène que fait le gouvernement ?


1) par le biais du pacte de responsabilité il donne les moyens financiers à la grande distribution pour financer ces suppressions de postes. Que ce qoit par des licenciement ou des départs volontaires les grandes surfaces vont supprimer massivement des emplois et financer le tout grâce à l'argent des contribuables et notamment des allocations familiales modulées.


2) il va autoriser l'ouverture des magasins le dimanche contre majoration de salaire ce qui va encore aggraver le phénomène et rendre encore plus nécessaire la suppression de postes pour financer des postes au SMIC, de préférence des apprentis en CDD, pour travailler les dimanche.


La récession annoncée est bien en vue. Bien loin de permettre la reprise et la croissance la politique du gouvernement consiste à donner de l'argent aux entreprises pour qu'elles financent des suppressions de postes et contribuent, ainsi, à la baisse de la consommation et donc à la récession. Absolument l'inverse d'un certain Jean Tirole, prix Nobel d'économie qui estime qu'il faudrait taxer les entreprises qui licencient ou supprime des emplois plutôt que de les financer.


Le trio Valls-Sapin-Macron nous mène tous droit vers une nouvelle récession sans précédent.


 


 

Les commentaires :
(orlando):

Bonjour,

avez-vous des nouvelles du ministre du travail ?: Il s'appelle REBSAMEN, je crois....

je mets sa photo ci-dessous, pour ceux qui ne savent pas de qui je parle :

 
N° 1226  :  "Valls a donc acheté le soutien des radicaux de gauche :"
Par gabdel le 18/10/2014

La lettre de 7 pages que Manuel Valls a adressé au Président du Parti Radical de Gauche, Jean-Michel Baylet, prouve que le gouvernement achète le soutien des radicaux de gauche à sa politique néfaste pour tous.


En effet la seule annonce concrète dans ce courrier est celle du maintien de près de la moitié des conseils territoriaux (ex conseils généraux) et donc de postes de conseillers territoriaux et les revenus liés à ces dits postes pour les radicaux de gauche. Grâce à un accord électoral qui sera conclut avec le Parti Socialiste papy Baylet se retrouvera Président du Conseil Général compensant ainsi sa misérable défaite aux élections sénatoriales.


République dévoyée ? République corrompue ? Non République usée et confisquée par de "sales types" qui prennent les français pour des imbéciles et des moutons que l'on peut tondre sans limite.


Seulement avant de retrouver un salaire un poste papy Baylet comme les autres radicaux va devoir passer le cap des élections sur les listes communes avec les socialistes. Et si les français veulent sauver ce qui peut encore l'être ils feront en sorte de ne pas voter socialiste et qu'aucun radical de gauche n'est un poste de conseiller territorial.


A la retraite papy !


Les commentaires :
 
N° 1225  :  "En quoi la modulation des allocations familiales est elle contraire aux objectifs du pacte de responsabilité ?"
Par gabdel le 17/10/2014

Abstraction faite des questions de principes la question qui doit être posée à nos députés socialistes est la suivante : la modulation des allocations familiales en fonction des revenus ne risque t elle pas de fausser les effets attendus du pacte de responsabilité en terme d'emplois créés ?


Oui car il faut rappeler que le pacte de responsabilité consiste en une exonération des charges patronales assises sur les salaires en faveur des entreprises, exonération devant amener les entreprises à embaucher des salariés et notamment des jeunes.


Le problème, comme l'a relevé le Ministre de l'Economie lui même, c'est que les entreprises ne souhaitent pas ambaucher pour l'instant, elles souhaitent augmenter leurs marges, verser des dividendes et augmenter leurs cadres supérieurs pour éviter leur départ de l'entreprise.


Dans ce contexte, la modulation des allocations familiales en faveur des classes supérieures est du pain bénie pour les employeurs qui vont pouvoir se servir de cet argument pour justifier et l'absence de signature d'accords de branche et l'absence de reccrutements.


L'absence de conclusions d'accord se justifie par le fait que les élèments de fait et de droit ne sont pas inscrits dans la loi et qu'elles peuvent toujours évoluer comme c'est le cas les allocations familiales. En effet la modulation des allocations va amener une nouvelle demande d'augmentation de salaire par les cadres supérieurs, augmentation qu'il faudra satisfaire sauf à voir les cadres quitter l'entreprise. Cette nouvelle donne, inattendue, montre qu'il n'est pas possible de signer des accords de branche en terme de contreparties au pacte de responsabilité.


L'absence de recrutements sera elle directement liée à la necessité absolue d'augmenter les salaires des cadres supérieurs pour éviter de les voir partir notamment à l'étranger. En effet il faut combler le manque à gagner lié à la perte des allocations pour éviter que le total salaires plus allocations soient inférieur aux salaires pratiqués à l'etranger incitant les cadres supérieurs à s'expatrier d'avantage.


Quant on pense que l'OCDE vient de déclarer que l'ensemble des réformes réalisées en France ne produira que, au mieux, 0,4 % de croissance par an, les députés socialistes s'amusent à diminuer ce chiffre en adoptant des mesures dogmatiques et non fondées.


Et le pire c'est que l'examen du budget se poursuit et qu'il y aura encore d'autres surpises.


 

Les commentaires :
 
N° 1224  :  "Petite video de nos amis socialistes contre le travail du dimanche "
Par gabdel le 16/10/2014


Preuve que les députés fraudeurs actuels et le gouvernement du petit "franco" et de "macaron Rotchield" ne sont pas des socialistes.

Les commentaires :
 
N° 1223  :  "Le prix nobel de la "connerie" social et économique aux députés socialistes :"
Par gabdel le 16/10/2014

Alors que les bourses européennes s'effondrent face aux perspectives négatives de croissance dans la zone euro les députés socialistes amplifient le mouvement en adoptant des mesures qui vont à l'encontre de la croissance.


Première mesure : la suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu. C'est la certitude que les bénéficiaires ne vont pas consommer plus mais vont épargner. En effet ceux qui paient la première tranche de l'impôt sont les bas salaires. Autrement dit les plus précaires et ceux qui peuvent craindre le plus le chômage et surtout la retraite. Aussi avec ce qu'il ne vont pas payer d'impôt ils vont l'épargner pour le futur. Toutes les grandes compagnies d'assurance-vie ont d'ailleurs sablés le champagne à l'annonce de la nouvelle.


Deuxième mesure : la modulation des allocations familiales en fonction des revenus où là c'est la certitude que ceux qui vont être touchés vont moins consommés. Ils vont moins allez au cinéma, moins acheter de produits d'intérieurs "made in france", moins allez au resto, moins partir au ski ou en vacances, moins acheter de vin et de DVD et autres jeux videos. Autrement dit une baisse de la consommation des ménages qui va se faire sentir dès le mois de janvier 2015.


Avec ces deux mesures les socialistes instaurent la préférence étrangère : on préfére l'étranger qui ne travaille pas et à qui on donne tout au français qui travaille et auquel on de donne rien.


Une prime à l'assistanat. L'argent public ce n'est pas pour le français qui travaile non, c'est pour l'étranger au chômage ou le drogué auquel on va offrir des salles de shhot flambant neuves pour qu'il puisse se droguer aux frais du contribuable.


Avec ces mesures ce n'est plus 20 % mais 80 % des demandeurs d'emploi qui n'ont aucun intérèt à retrouver un emploi bien au contraire. Celui qui va reprendre un emploi voir qui va toucher une augmentation perdra tellement d'avantages sociaux qu'il sera déficitaire.


Les socialistes n'aiment pas les enfants à part ceux des étrangers. Les enfants français sont désormais des parias dans leurs propres pays. Les allocations ne sont plus pour eux mais pour les petits "romsé" et autres enfants étrangers.


Pas besoin d'avoir lu Eric Zemmour pour se rendre compte que l'on est encore face à une de ses mesures de ses lois qui précipité la France dans la récession e le chaos.


Tout est fait pour décourager les citoyens français de travailler et de consommer. On les pénalise on les tire vers le bas pour qu'ils deviennent, eux aussi, comme les étrangers, des assistés sans ambition et sans talent.


Et le pire c'est que personne ne bouge. Personne ne descend dans la rue pour "cracher" à la figure de ses députés fraudeurs qui s'engraissent sur les bancs de l'Assemblée en volant l'argent des enfants français.


Moi je vais vomir...

Les commentaires :
 
N° 1222  :  "Le "flop" total du projet de loi de "Macaron chocolat" :"
Par gabdel le 15/10/2014

Alors que la France et l'Europe foncent vers une recession san précédent tout le monde attendez avec anxiété le fameux profet de loi pour la croissance d'Emmanuel Macron, projet sensé faire redémarrer l'économie et l'emploi en France en brisant les "carcans" et les "rigidités".


Et bien pour un flop, c'est un fameux flop.


Sur l'ouverture du dimache il sera possible d'ouvrir 5 dimanches par an, voir 12 sur accord du Maire et seulement dans certaines zones. Autrement dit rien. Idem pour le travail en soirée qui ne sera autorisé qu'avec l'accord de l'Etat et dans les seules zones hyper touristiques, autrement dit seulement pour les Champs Elysées. Re flop.


Pour les professiosn réglementées c'est encore pire. On va faciliter l'installation de ceux qui ont le diplôme requis. Mais comme les mêmes professions instaurent un numerus clausus justement sur les diplômes obtenus c'est en super méga flop. Ensuite un avocat ou un pharmacien pourra investir dans le capital d'un de ses concurrents sans trop que l'on sache pourquoi il va procéder ainsi. Eventuellement pour avoir une franchise et dess cabinets un peu partout qui porteront juste son nom. Re flop.


La cession d'actif à hauteur de 10 milliards est un grand classique et une erreur totale. En effet une fois es actifs vendus vous ne bénéficiez plus des dividendes chaque année masi bon tous les gouvernements font la même erreur alors continuons.


Enfin la libéralisation de création de lignes d'autocars spécial roms, arabes, sans dents, pour permettre à ces populations qui ne peuvent se paye le TGV de s'entasser dans des autobus usagers et non aux normes pour mettre plus de 3 heures à faire Lille Paris ou 18 heures pour Paris Marseille.


Pendant ce temps là la bourse de Paris s'effondre en perdant plus de 2 % et en passant sous les 4.000 points preuve que le fameux plan pour l'activité n'est qu'un petit enrobage de poudre aux yeux, poudre aux yeux lancée du bout des doigts par Emmanuel "Macaron chocolat"...

Les commentaires :

Page 549/679          Revenir première page     Editos précédents