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N° 1221  :  "La prise de conscience trop tardive de l'impasse du pacte de responsabilité :"
Par gabdel le 15/10/2014

L'acharnement récent du gouvernement contre les demandeurs d'emploi n'a rien à voir avec une quelconque demande de l'Allemagne qui n'en à rien à faire, mais c'est la prise de conscience de l'impasse dans lequel se trouve le gouvernement face au pacte de responsabilité, impasse pourtant annoncé dans les divers éditos précédents.


Pour ceux qui doute encore ils n'ont qu'à constater que l'on est passé de l'absence de contrepartie au pacte de responsabilité à la chasse au demandeur d'emploi en deux mois de temps (de juillet à octobre 2014). Aujourd'hui on ne parle plus de l'absence des accords de branche qui devaient intervenir dans le cadre du pacte de responsabilité, on ne parle que des demandeurs d'emploi qui ne chercheraient plus activement un emploi.


Car le piège du pacte de responsabilité c'est refermé sur le gouvernement et ses effets en terme de chômage et de déficit vont être terrifiant.


Le motif en est simple. Comme prévu et annoncé en contrepartie des exonérations de charges accordées par l'Etat les entreprises ne vont procéder à aucune embauche. Elles vont refaire leur trésorerie, augmenter les dividendes et augmenter les salaires des quelques cadres dont elles craignent le départ et continuer à faire partir "volontairement" ceux qu'elle estime inutile ou trop cher. Ce n'est que dans les secteurs qui ont déjà des difficultés à recruter que des emplois précaires et payés a minima vont être créé.


En face vous avez des demandeurs d'emploi grassement payés pour être partis volontairement de leur entreprise ou dont les employeurs ne veulent pas (sous qualifiés, demandeurs de longue durée, sans dents déprimés etc...).


Compte tenu des exonérations de charges accordées l'Etat est contraint de baisser les dépenses publiques en ce compris la dotation aux collectivités qui, de ce fait, vont restreindre leur consommation et commandes de travaux publics engendrant une nouvelle vague de suppression d'emploi.


Résultat inévitable : une augmentation très forte du nombre de demandeurs d'emploi, une chute de la consommation des collectivités et des ménages, une récession.


La gouvernement a aujourd'hui conscience de cette impasse et tente d'y remédier avec des mesures totalement improvisées et inutiles.


Si on s'en tient au contrôle renforcé des demandeurs d'emploi, faute des embauches supplémentaires qui devaient avoir lieu dans le cadre du pacte de responsabilité cela ne peut rien donner. Tout ce que cela peut engendrer c'est une correction à la marge par radiation du nombre de demandeurs d'emploi mais n'évitera pas la vague de demandeurs d'emploi supplémentaire qui se présente d'ors et déjà à Pôle Emploi aujourd'hui.


Le Ministre de l'Economie anticipe sa présentation de projet de loi sur la croissance d'ailleurs rebaptisée sur "l'activité" pour tenter de modifier la trajectoire, mais cela ne donnera rien du tout à part la déstabilisation du peu de secteurs encore debout aujourd'hui.


Même la tentative d'explication et de motivation le 6 novembre par un François Hollande totalement discrédité et inaudible n'y fera rien.


Tout le monde sait ce qu'il faut faire, quitter l'Europe, mais personne n'ose le dire ou le faire sauf, comme c'est le cas pour Marine Le Pen, à être diabolisée et taxée d'incapacité à gouverner.


Pourtant le succès du livre d'Eric Zemmour devrait faire prendre conscience que le rejet de l'Europe tel qu'exprimé par le peuple en 2005 gagne du terrain et donc que Marine Le Pen gagne chaque jour en crédibilité.


Au parti socialiste on commence à entrevoir le désastre que va constituer les élections départementales du mois de mars 2015 et les 30 à 40 départements qu'ils vont perdre. Mais ils ne feront rien pour l'empêcher n'ayant pas le courage d'assumer le fait de devoir quitter l'euro pour éviter l'impasse dans laquelle François Hollande nous a mis.


Si seulement il y avait un vrai chef d'Etat à gauche ou à droite qu'il se dévoile aujourd'hui car il est déjà presque trop tard.

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N° 1220  :  "Hollande démuni face aux associations qui luttent contre la pauvreté :"
Par gabdel le 14/10/2014

François Hollande s'est donc rendu à Clichy pou rencontrer les acteurs de la lutte contre la pauvreté en France et c'est peu dire qu'il n'a guère brillé.


Mais comment pouvait il en être autrement ? Avec un budget en baisse pour les contrats aidés, ultime rempart pour beaucoup avec la misère, des ministres qui veulent couper les vivres à près de 700.000 personnes sous prétexte qu'elles ne chercheraient pas "activement" d'emploi et un Premier Ministre, relayé par le Ministre de l'Economie et le Président du MEDEF, qui veulent réformer l'assurance chômage dès le mois de janvier 2015 et plonger ainsi des millions de personnes dans la pauvreté.


Il a eu beau user et abuser de formules creuses et sans conviction la réalité d'une montée en puissance inexorable de la pauvreté en France lui a été affiché par tous les acteurs de la lutte contre la pauvreté en France.


Avec un budget 2015 et des réformes annoncées qui vont pousser des millions de français dans la précarité et la misère le pire des cauchemars de Hollande va prendre corps : il va devenir le Président des "sans dents" et restera dans l'histoire comme le Président qui aura le plus contribuer à la pauvreté de l'histoire moderne de la France.


Qu'au moins il ne fasse pas semblant et comme ses ministres qu'il affiche sa haine des pauvres et des chômeurs et sa volonté de prendre le peu qui leur reste.

Les commentaires :
 
N° 1219  :  "La campagne pour 2017 a déjà commencé même au sein de l'exécutif :"
Par gabdel le 13/10/2014

Pour les quelques personnes qui persistent à penser que la réforme ayant passé de 7 à 5 ans le mandat présidentiel et à faire coïncider les élections législatives avec l'élection présidentielle ce qui se passe actuellement est un constat d'échec susceptible de les faire changer d'avis.


En effet la réforme dite du "quinquennat" ayant concentré tous les pouvoirs entre les mains d'un seul homme (le Président de la République) elle a également fait reposer l'ensemble des pouvoirs de la République sur une seul échéance, une seule élection : la présidentielle. Cette importance, couplée avec la brièveté du mandat présidentiel, contraint les prétendants, de plus en plus nombreux, à entrer en campagne très longtemps en avance et ce au détriment de la gestion des affaires de l'Etat.


C'est ce à quoi on assiste aujourd'hui autant à l'UMP qu'au PS et donc au sein de l'exécutif même. Pour l'UMP la campagne est officiellement ouverte et le duel Sarkozy / Juppé anime la campagne à droite. Mais on a la même chose au sein de l'exécutif même où les grandes manœuvres ont commencé comme l'atteste les déclarations de Manuel Valls et de Emmanuel Macron sur l'assurance chômage.


Oui car Manuel Valls est en campagne présidentielle sans le dire. Il s évertue à se démarquer de François Hollande pour incarner une ligne encore plus libérale, encore plus réformiste dans l'espoir de devenir le candidat socialiste à l'élection 2017. Emmanuel Macron n'a pas hésité à afficher son ralliement à Manuel Valls en affichant les même déclarations que Valls sur la nécessaire réforme de l'assurance chômage.


En face le camp Hollande ne se laisse pas faire. François Hollande a montré ses "muscles" en demandant à : Claude Bartolone de déclarer que François Hollande sera candidat en 2017, à Ségolène Royal de déclarer qu'elle ne sera pas candidate en 2017 et à Jean Christophe Cambadélis que la parole présidentielle (donc de François Hollande) est un "totem" au parti socialiste.


La France est donc bien déjà en campagne électorale plus de deux ans avant l'échéance présidentielle de 2017 ce qui augure mal de ce qui va se passer par la suite à commencer par l'attitude du Parti Radical de Gauche qui va se vendre au plus offrant ainsi que celle des milieux d'affaires et des autorités européennes ouvertement courtisés par le couple Valls-Macron au détriment de François Hollande.


Combien de temps cette rivalité au sein même de l'exécutif va t elle se poursuivre et sur quoi va t elle aboutir ? Difficile de le dire aujourd'hui. Le plus probable est quand même un remaniement ministériel suite au rejet du budget par Bruxelles mais ce peut être aussi une dissolution si les Radicaux de Gauche se décident à voter contre le budget et que les "frondeurs' s'abstiennent.

Les commentaires :
(orlando):

on n'en veut pluuuuussssssssss

 
N° 1218  :  "Demandeurs d'emploi ne recherchant pas d'activité : l'embarras du gouvernement :"
Par gabdel le 10/10/2014

Pôle Emploi vient donc de rendre public le résultat du contrôle renforcé des demandeurs d'emploi fait sur Toulon et Manosque et il est édifiant : 20 % des demandeurs d'emploi (soit 1 sur 5) ne recherche pas activement un emploi.


Résultat édifiant dans le mesure où il mets en cause l'action même de Pôle Emploi et embarrasse fortement le gouvernement.


D'abord la remise en cause de Pôle Emploi est évidente et d'ailleurs souligné par François Rebsamen lui même. Qu'il y ait autant de demandeurs d'emploi qui ne recherchent pas activement un emploi non détecté c'est la preuve que le suivi mensuel voir renforcé est inopérant. C'est un constat d'échec pour Pôle Emploi.


Ensuite le plus grave pour le gouvernement c'est de savoir ce qu'on fait avec ces 682660 personnes ( soit 20 % du nombre total de demandeurs d'emplois de catégorie A inscrit à Pôle Emploi au mois d'août 2014) dans la mesure où Pôle Emploi n'a rien a leur proposer.


Le Ministre lui même suite à l'annonce par Pôle Emploi de la généralisation de ces contrôles à tout le pays a commencé à freiner en déclarant qu'il allait d'abord falloir chercher pourquoi des demandeurs d'emploi ne recherchent pas activement d'emploi, "Il peut y avoir la maladie, il peut y avoir des raisons familiales, il peut y en avoir qui sont démoralisés, découragés (...) il y a sûrement des tas de raisons et cette expérimentation doit le montrer".


Et là on sait déjà qu'il ne va pas être déçu du résultat l'enquête montrant d'ailleurs que c'est principalement par découragement que nombre de demandeurs d'emploi renoncent à chercher. Autrement dit que les employeurs potentiels les ont massivement rejetés et qu'ils n'en peuvent plus d'être humiliés et rabaissés par des employeurs potentiels qui ne répondent même pas à leur candidature et des conseillers de Pôle Emploi qui leur répète qu'ils ne peuvent rien pour eux à part leur proposer une formation non rémunérée qui ne leur garantie nullement d'être recrutée à l'issue.


Et que va donc faire le gouvernement avec ces 682660 personnes ? Les radier pour qu'ils viennent grossir les rangs des titulaires du RSA puis des pauvres et exclus car il n'y a pas plus de solution au RSA que chez Pôle Emploi ?


Car actuellement Pôle Emploi n'a rien à proposer à toutes ces personnes si ce n'est de les menacer pour qu'ils reprennent leur chemin de croix d'une recherche d'emploi sans issue les accompagnant dans la dépression et la mort sociale qui les attend inexorablement avec la fin de leur droit à indemnisation.


Pas d'autres solutions car on n'a peu d'espoir que le ministère et donc le gouvernement et François Hollande comprennent réellement la solution et prennent de vrais solutions comme:


- le doublement des contrats aidés en faveur des demandeurs d'emploi de longue durée et non leur baisse comme c'est actuellement prévue dans la loi de finances;


- réserver les exonérations de charges aux seules entreprises qui recrutent;


- accorder une exonération de charges supplémentaires et le versement d'une prime à l'entreprise qui confie son recrutement à Pôle Emploi, autrement dit qui est obligé de recruter la personne qui lui est adressée par Pôle Emploi.


Ce dernier point est le plus important car il permet :


- de donner une chance aux demandeurs d'emplois qui ne parviennent pas à trouver par eux même sur une longue durée (plus de 6 mois) et d'éviter qu'ils renoncent;


- de donner à Pôle Emploi justement une véritable possibilité de proposer un travail aux demandeurs d'emploi et donc de radier celui qui, par exemple, aura refusé 3 offres de travail correspondant à son niveau d'étude ou de qualification dans un secteur géographique de 50 km (conditions pouvant être étendue pour des postes à rémunération confortable notamment en ce qui concerne le secteur géographique);


- de répondre aux secteurs d'activité et entreprises qui se plaignent de ne pas trouver de candidats (les fameux centaines de milliers de postes non pourvus) qu'ils ont cette possibilité de confier leur recrutement à Pôle Emploi tout en bénéficiant d'exonération de charges et de primes à l'embauche (avec possibilité d'une période d'essai allongée à 6 mois dans le cas de las signature de CDI).


Bienvenue dans la réalité Mr Rebsamen. La réalité de ces "bras cassés' de ces "sans dents" qui n'ont plus d'espoir et qui ne font que survivre en attendant la prochaine étape, celle de l'exclusion sociale définitive.


 

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N° 1217  :  "Suspension définitive de l'écotaxe : la victoire de la violence et de la force :"
Par gabdel le 09/10/2014

Ségolène Royal vient donc d'annoncer le retrait définitif de l'écotaxe reculant face à la violence des "bonnets rouges" et la menace de blocage émise par les syndicats de routiers.


Cela montre bien que ce gouvernement et la majorité des "fraudeurs" qui le soutien ne recul que devant la force et se prépare à faire payer les économies aux plus faibles : les demandeurs d'emploi, les retraités, les familles et les enfants, les malades et les handicapés.


Alors au moment où la Grèce pleure Loukanikos, ce chien jaune qui se battait avec les manifestants grecs contre l'austérité les français savent ce qu'ils doivent faire s'ils ne veulent pas se faire plumer.


A moins que les français aient moins de courage qu'un chien grec...



 

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N° 1216  :  "Réformes des seuils sociaux : l'égalité homme femme attendra :"
Par gabdel le 09/10/2014

A partir d'aujourd'hui les partenaires sociaux vont donc négocier pour assouplir les seuils sociaux, autrement dit le nombre de salariés dans une entreprise à partir duquel un certain nombre d'obligations supplémentaires pèsent sur l'entreprise en question.


Parmi ces seuils le plus important est celui de 50 salariés dans la mesure où c'est celui qui déclenche l'obligation des négociations annuelles au sein de l'entreprise mais surtout l'obligation de mettre en place un plan d'action destiné à corriger les inégalités entre hommes et femmes et ce sous peine de sanction.


Le parti socialiste c'est d'ailleurs fait le porte drapeau de la cause des femmes faisant de l'égalité homme femme une grande cause nationale et venant même de renforcer les obligations des entreprises dans ce domaine par la loi n° 2014-873 du 4 août 2014 pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes.


Oui mais depuis cette loi la donne a changé. L'égalité homme femme n'est plus un cheval de bataille prioritaire pour le gouvernement d'où la volonté de repousser l'effectif à partir duquel une entreprise sera obligé de pratiquer l'égalité entre homme et femme sous peine de sanction.


La remise en cause du statut des femmes en entreprise ne s'arrête d'ailleurs pas là puisqu'avec la réforme du travail du dimanche et du travail de nuit ce sont les femmes seules avec un ou des enfants qui sont particulièrement visées. En effet impossible de travailler le dimanche ou la nuit si vous n'avez personne pour garder les enfants. Cela va donc condamner toujours plus de famille monoparentale vers l'exclusion et la misère.


Le silence assourdissant des mouvements féministes sur cette question est d'ailleurs remarquable. Il faut dire qu'en casant Najat Vallaud-Belkacem à l'éducation nationale et en confiant le secrétariat d'Etat au droit des femmes à Pascale Boistard aussi discrète et peu influente que possible, Fraçois Hollande et Manuel Valls ont pris leurs précautions pour s'assurer un retour en arrière sur le droit des femmes en entreprise le plus discret possible.


Que les femmes se rassurent elles ne sont pas les seules à être visées. N'oublions pas les handicapés dont l'obligation d'emploi débute dès le 20è salarié. Nul doute qu'eux aussi vont faire les frais d'une société qui ne veut plus d'entrave et qui veut pouvoir se développer en laissant les plus faibles derrière elles.


L'égalité homme-femme est morte avec la politique libérale de Manuel Valls. Les partenaires sociaux en discutent d'ailleurs en ce moment "entre hommes", "les yeux dans les yeux".


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N° 1215  :  "Modulation des allocations familiales selon les revenus : moins tu travailles et plus tu touches :"
Par gabdel le 08/10/2014

Dire que le parti socialiste est en pleine crise de schizophrénie aiguë est peu dire. 


En effet alors que d'un côté Manuel Valls et Jean-Marie Le Guen jouent les "gros beaufs" libéraux de droite en criant sur tous les toits qu'il faut baisser les allocations chômages pour obliger les fainéants de demandeurs d'emploi à reprendre un travail, les députés "fraudeurs" du parti socialiste proposent eux de flatter les "cas sociaux", les "sans dents" de gauche en annonçant leur volonté de moduler les allocations familiales en fonction des revenus.


Reste à trouver la différence entre le "gros beauf de droite" et le "cas social de gauche" qui n'est pas évidente à trouver.



 

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