N° 1179 : "Un plan de relance de la construction absurde :"
Par gabdel le 31/08/2014
Manuel Valls vient encore une fois de mentir de façon éhontée devant les socialistes de La Rochelle. Le premier mensonge celui qui consiste à dire qu'il aime les socialistes. C'est faux puisque dans les faits ils montrent le contraire.
D'abord en demandant aux députés socialistes de se renier en supprimant l'encadrement des loyers qu'ils ont pourtant voter à l'unanimité, ensuite en annonçant qu'il allait réformer les professions réglementées par ordonnances du fait de la trop grande proximité entre les députés et les professions dites réglementées.
Ensuite c'est quand il affirme qu'il incarne une gauche réelle, donc réaliste, et opposé à une gauche utopique incapable de voir la réalité économique.
Là encore c'est faux et il suffit pour s'en convaincre de regarder le plan de relance qua Manuel Valls entend mettre en œuvre pour relancer la construction.
Le plan de relance de Manuel Valls est basée sur des exonérations fiscales alors que la capacité de faire construire un logement dépend de sa capacité à emprunter donc de ses revenus.
Et oui. Le énième dispositif d'exonération fiscale destiné à inciter les particuliers à construire (1996 Périssol, 1999 Besson, 2003 Robien, 2008 Borloo, Scellier 2009, Duflot 31/12/2012) et la légalisation de l'inceste locatif ne permettront nullement d'inciter les particuliers à construire des logements.
Pour faire construire il faut en effet emprunter. Pour emprunter il faut donner à la banque le montant de ses revenus. La banque déterminant votre capacité d'emprunt en fonction de l'importance et de la régularité de vos revenus. Ors que constate t on aujourd'hui :
- le gel du point d'indice des fonctionnaires bride leur capacité d'emprunt donc de construction;
- les annonces de suppression de postes dans les fonctions publiques et de réforme territoriale incite les fonctionnaires à ne pas investir donc emprunter sur du moyen ou du long terme;
- le gel des retraites bride la capacité des retraités à construire pour héberger leurs enfants;
- les réformes successives et défavorables des retraites incitent les retraités à ne pas investir pour leurs enfants de crainte de ne plus s'en sortir eux mêmes dans l'avenir;
- le ralentissement des hausses de salaire dans le privé, ralentissement qui sera accentué par la mise en œuvre des exonérations de charges sur les bas salaires prévue dans le pacte de responsabilité, bride la capacité d'emprunt des salariés du privé;
- la suppression des CDI au profit de l'interim et des CDD pour les jeunes incite les banques à refuser les emprunts.
C'est cela la réalité d'aujourd'hui. Ce n'est pas du tout un problème de fiscalité pour les particuliers et les banques mais une logique de niveau et de stabilité des revenus de l'emprunteur.
Il n'est pas réaliste du tout Manuel Valls. Il est même totalement hors sujet voir grotesque quand il tente d'endosser le costume de Sarkozy de 2008 (celui du plan de relance qui n'a rien donné).
Il est même dangereux car aucune des pseudos mesures annoncées ne sont financées.
Menteur, irréaliste et dangereux tel est le vrai visage de Manuel Valls.
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(orlando):
N° 1178 : "On a les noms ! "
Par gabdel le 28/08/2014
On a enfin les noms des 200 députés incompétents et fiers d'eux et du chômage qu'ils provoquent par leur vôte. Ils ont signés une chronique dans le Monde pour soutenir Hollande et Valls et donc la politique néfaste que nous connaissons aujourd'hui.
Amis chômeurs, rmistes ou entrepreneurs sans clients les responsables du marasme sont donc
Ibrahim Aboubacar, Patricia Adam, Sylviane Alaux, Jean-Pierre Allossery, François André, Nathalie Appéré, Joël Aviragnet, Pierre Aylagas, Guillaume Bachelay, Jean-Paul Bacquet, Dominique Baert, Gérard Bapt, Frédéric Barbier, Ericka Bareigts, Claude Bartolone, Marie-Noëlle Battistel, Nicolas Bays, Catherine Beaubatie, Jean-Marie Beffara, Luc Belot, Chantal Berthelot, Gisèle Biémouret, Philippe Bies, Erwann Binet, Yves Blein, Jean-Luc Bleunven, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Pascale Boistard, Christophe Borgel, Florent Boudié, Christophe Bouillon, Brigitte Bourguignon, Emeric Bréhier, Jean-Louis Bricout, Jean-Jacques Bridey, François Brottes, Sabine Buis, Jean-Claude Buisine, Sylviane Bulteau, Vincent Burroni, Alain Calmette, Colette Capdevielle, Christophe Caresche, Marie-Arlette Carlotti, Martine Carrillon-Couvreur, Christophe Castaner, Laurent Cathala, Jean-Yves Caullet, Guy Chambefort, Jean-Paul Chanteguet, Marie-Anne Chapdelaine, Guy-Michel Chauveau, Jean-David Ciot, Alain Claeys, Jean-Michel Clément, Marie-Françoise Clergeau, Philip Cordery, Valérie Corre, Jacques Cresta, Carlos Da Silva, Seybah Dagoma, Yves Daniel, Pascal Deguilhem, Michèle Delaunay, Guy Delcourt, Sébastien Denaja, Françoise Descamps-Crosnier, Sophie Dessus, Michel Destot, Fanny Dombre-Coste, René Dosiere, Philippe Doucet, Sandrine Doucet, Françoise Dubois, Anne-Lise Dufour-Tonini, Françoise Dumas, William Dumas, Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Philippe Duron, Corinne Erhel, Sophie Errante, Marie-Hélène Fabre, Alain Faure, Martine Faure, Olivier Faure, Matthias Fekl, Hugues Fourage, Jean-Marc Fournel, Valérie Fourneyron, Michèle Fournier-Armand, Michel Francaix, Christian Franqueville, Jean-Claude Fruteau, Jean-Louis Gagnaire, Geneviève Gaillard, Guillaume Garot, Hélène Geoffroy, Jean Glavany, Yves Goasdoué, Geneviève Gosselin-Fleury, Pascale Got, Marc Goua, Laurent Grandguillaume, Estelle Grelier, Jean Grellier, Elisabeth Guigou, Thérèse Guilbert, David Habib, Razzy Hammadi, Joëlle Huillier, Sandrine Hurel, Monique Iborra, Françoise Imbert, Michel Issindou, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Armand Jung, Marietta Karamanli, Bernadette Laclais, Anne-Christine Lang, Colette Langlade, Jean Launay, Pierre-Yves Le Borgn', Jean-Yves Le Bouillonnec, Patrick Lebreton, Anne-Yvonne Le Dain, Jean-Yves Le Déaut, Annie Le Houérou, Annick Le Loch, Jean-Pierre Le Roch, Bruno Le Roux, Michel Lefait, Dominique Lefebvre, Patrick Lemasle, Catherine Lemorton, Annick Lepetit, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Martine Lignières-Cassou, François Loncle, Gabrielle Louis-Carabin, Victorin Lurel, Jean-Pierre Maggi, Jacqueline Maquet, Martine Martinel, Frédérique Massat, Sandrine Mazetier, Michel Ménard, Patrick Mennucci, Philippe Nauche, Nathalie Nieson, Robert Olive, Monique Orphe, Michel Pajon, Luce Pane, Rémi Pauvros, Germinal Peiro, Hervé Pellois, Jean-Claude Perez, Sébastien Pietrasanta, Martine Pinville, Christine Pirès-Beaune, Philippe Plisson, Elisabeth Pochon, Pascal Popelin, Emilienne Poumirol, Christophe Premat, Joaquim Pueyo, François Pupponi, Catherine Quéré, Monique Rabin, Dominique Raimbourg, Marie Recalde, Eduardo Rihan-Cypel, Alain Rodet, Marcel Rogemont, Frédéric Roig, Bernard Roman, Gwendal Rouillard, René Rouquet, Alain Rousset, Boinali Said, Béatrice Santais, Odile Saugues, Gilbert Sauvan, Gilles Savary, Christophe Sirugue, Julie Sommaruga, Gérard Terrier, Thomas Thévenoud, Sylvie Tolmont, Jean-Louis Touraine, Catherine Troallic, Cécile Untermaier, Jean-Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, Jacques Valax, Clotilde Valter, Michel Vauzelle, Olivier Véran, Fabrice Verdier, Patrick Vignal, Jean-Michel Villaume, Jean-Jacques Vlody.
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N° 1177 : "75 % des français ne font pas confiance au nouveau gouvernement :"
Par gabdel le 27/08/2014
Et pour cause. Manuel Valls qui pense révolutionner la politique ne fait en réalité que mettre en application la politique économique de l'UMP et de Sarkozy de 2007 à 2012 qui a échoué et contre laquelle ils ont voté contre en 2012.
Franchement soutenir la politique de l'offre, faire les yeux doux aux entreprises c'est exactement ce qu'a toujours fait l'UMP avec l'insuccès que l'on connait. Les entreprises profitent
des aides et exonérations pour pour supprimer des postes et fermer des entreprises. Ainsi Total va fermer plusieurs raffineries en France et supprimer ainsi un grand nombre de postes.
Tout le monde a conscience de l'impasse dans laquelle est le pays et de l'incompétence du gouvernement. Enfin on entend des appels à la dissolution de la part d'autres personnalités politiques que le Front National tel François Bayrou et certains UMP et le Front de Gauche.
Mais il n'y aura de dissolution que si le gouvernement perd la majorité à l'Assemblée Nationale. Que font donc les élus responsables pour obtenir cette dissolution de l'Assemblée ? Le Front de Gauche va t il se rapprocher des "frondeurs" et des partisans de la ligne Aubry-Montebourg-Hamon pour les décider à voter contre ce gouvernement ? Les élus du centre et de l'UMP vont ils se décider à déposer une motion de censure et inciter les autres à voter celle-ci ?
Il y a urgence. L'hiver arrive et les finances de l'Etat sont exsangues. Avec l’accroissement ininterrompu du nombre de demandeurs d'emploi les assedic vont être en défaut de paiement au mois d'octobre après l’afflux des nouveaux demandeurs d'emploi de septembre. Les entreprises et commerçants seront à l'arrêt avec le recul de la demande de la part de français incapables de payer leurs impôts, l'ensemble des frais liés à la rentrée et de consommer.
Oui l'hiver arrive et si les députés de tout bord ne se décident pas à agir pour faire cesser la logique infernale du gouvernement l'hiver sera meurtrier pour beaucoup de français.
L'hiver vient.
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N° 1176 : "Du chômage, encore du chômage, toujours du chômage :"
Par gabdel le 27/08/2014
Comme annoncé et attendu les chiffres du chômage du mois de juillet 2014 sont encore mauvais. Désastreux même.
Mais le plus important c'est que cela fait plus de 40 ans que cela dure.
Et oui, depuis 1974 et le premier choc pétrolier le chômage ne fait qu'augmenter et pourtant on a tout essayé. La droite, la gauche, les communistes, le RPR, l'UDF, l'UMP le PS, des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux. Rien y fait le chômage ne cesse de poursuivre sa montée inéxorable.
Bien entendu cela va continuer et s’accélérer. Ce n'est pas en donnant le pouvoir économique à un proche des Rothschild et en installant une arabe pro-lesbienne à l'éducation nationale que cela va changer les choses, bien au contraire.
Comme vient le déclarer le énième Président du MEDEF : « cessons de parler de donnant-donnant ». En clair il faut tout donner aux entreprises et ne rien attendre en retour, surtout pas de la croissance et de l'emploi. Bien au contraire.
Aussi on sait ce qui va se produire maintenant avec la mise en place de ce gouvernement d'autistes psychopathes pour plus de la moitié d'origines étrangères ou indépendantistes et qui ne rêvent que de casser l' Etat français :
nouvelles réductions des dépenses publiques avec non remplacement de fonctionnaires supplémentaires et la paralysie de certains domaines de la compétence de l'Etat comme la justice ;
libération en masse des délinquants sous simple contrôle de bracelets électroniques sans recrutement d'agent de probation et maintien en liberté du plus grand nombre de délinquants possibles comme c'est le cas désormais avec les détenteurs d'images pédophiles par exemple ;
libéralisation totale des normes de constructions transformant le pays en une vaste urbanisée méprisant totalement l'environnement ;
hausse massive des impôts et des taxes pour les particuliers : impôts locaux, impôts sur le revenu, TVA ;
fin du SMIC et de la durée légale du travail, suppression du CDI, banalisation du travail le dimanche et la nuit ;
suppression des conseils généraux et d'un nombre conséquent de posres de fonctionnaires territoriaux malgré les engagements pris envers les radicaux de gauche qui ne pèsent rien ;
privatisation de La Poste et de la SNCF.
Et tout cela pourquoi ? Pour rien. Toutes ces mesures n'empêcheront pas le chômage d'augmenter bien au contraire. Elles ne feront que de l'ecourager et ce pour une raison simple : on tue l'envie.
L'envie de s'investir et de travailler pour un employeur ou une société qui faisait la force des salariés français pendant les trente glorieuses, terminée. Massacrée sur l'autel des plans sociaux et de la réalité économique.
Aujourd'hui il ne faut surtout pas s'investir pour un employeur ou une entreprise, surtout pas. La règle de jeu n'est plus celle-ci sous peine, comme en couple, de se réveiller viré du jour au lendemain sans recours. Non il faut faire son travail mais sans plus. Et surtout tout en travaillant tout faire pour chercher une place ailleurs. Anticiper, être celui qui part plutôt que celui que l'on licencie tel est le secret de ceux qui réussissent à l'image de tous ses carriéristes et arrivistes qui composent le gouvernement aujourd'hui.
La France et les français dépriment et s'enfoncent dans la dépression. On va d'ailleurs tout faire pour encourager cette tendance avec une précarisation généralisée et subie en matière sociale qui amènera, comme en Allemagne et au Japon, une chute du nombre des naissances car on n'a pas envie de faire des enfants dans un monde de violence et de précarité.
La France décline inexorablement. A l'image de son championnat de football qui, après avoir été dépassé par le Portugal se fait maintenant dépasser par la Russie et n'est plus que le 7ème championnat européen.
Ce n'est que du football direz vous ? Mais football et économie sont liés. Personne n'a envie d'investir dans les clubs français à part des Qataris pour le Paris Saint Germain (Monaco n'est pas un club français). Personne n'a envie d'investir à Lyon, Lille ou Bordeaux voir Lens qui se trouve au bord de la disparition pour avoir crue dans les promesses d'un homme d'affaire douteux d’Azerbaïdjan.
Non la France n'a plus rien. Le Concorde a disparu. Le TGV est distancé par l'ensemble de ses concurrents. On ose à peine évoquer le Minitel, grande fierté de la France qui devait supplanter internet et le fiasco du programme Galiléo sensé faire concurrence au GPS américain (ils ne peuvent plus de s'empêcher de rire aux USA avec le minitel et Galiléo)...
Non la France décline et s'enfonce au grès de ses gouvernements, de plus en plus incompétents, qui ne font qu'amplifier le phénomène.
Vive la France et surtout vive l'Europe grâce à laquelle nous fêtons les 40 ans de hausse ininterrompue du chômage et de la précarité en France ainsi que du déclassement du pays en matière économique, sociale et culturelle.
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N° 1175 : "Démissions au gouvernement : le déni de réalité :"
Par gabdel le 26/08/2014
Totalement surpris par la démission du gouvernement Valls la classe politico-médiatique ne parle que des personnes et des ambitions des uns et des autres sans parler du plus important à savoir la réalité du pays aujourd'hui.
Et la réalité elle est dans le discours du Ministre de l'Economie qui explique publiquement que l'économie française est à l'arrêt. Qu'elle est même en train de couler si on continue d'appliquer la politique économique décidée par le Président de la République et le Premier Ministre. Que ce qui attend les français dans un avenir à court et moyen terme c'est du chômage, de la baisse du pouvoir d'achat et même de la récession.
Personne ne relève que ce constat terrible d'une économie en train de couler est fair par le Ministre de l'Economie en place depuis plus de deux ans et non un quelconque observateur extérieur. Le Ministre de l'Economie est l'homme qui a le plus de remontée d'informations du terrain et qui connait le mieux la réalité économique du pays. C'est lui qui constate jour après jour les dégâts de la politique menée par le gouvernement auquel il appartient. Et pourtant on fait comme si celà ne comptez pas, mieux on le contredit !
Ainsi quand le Ministre de l'Economie annonce que la politique économique basée sur la réduction des charges en faveur des entreprises n'amène que récession et chômage les "pseudo experts" des médias répondent que ce n'est pas vrai. Que l'on ne peut pas affirmer une telle chose puisque cette politique n'a pas encore démarrée le pacte de responsabilité n'entrant en vigueur que le 1er janvier 2015.
Autrement dit les "pseudos experts" médiatiques se prétendent mieux informer que le Ministre de l'Economie lui même et certain de leur savoir face à celui qui connait le mieux la réalité économique du pays.
C'est totalement aberrant. Affirmer que la politique de réduction des charges, la politique de soutien de l'offre, n'a pas démarré mais c'est nier la réalité. La politique de soutien de l'offre a en effet débuté depuis le 01er janvier 2013 et le Crédit Impôt Compétitivité Emploi. Que justement ce CICE devait faire revenir la croissance en France à hauteur de 1 % en 2015 et de 1,7 % en 2015 comme le précise encore aujourd'hui la loi de finances rectificatives de 2014.
Ors quel constat peut on faire aujourd'hui ? Qu'elles sont les résultats de cette politique de l'offre ? Et bien au mieux une croissance nulle pour le premier semestre 2014 voir une légère récession après correction. Cette donnée est un fait. Ce n'est pas une spéculation ou une déduction mais une réalité : la politique de l'offre mise en application depuis le 01er 2013 n'amène pas ni croissance ni emplois. Elle créée au contraire du chômage et aggrave les déficits amenant à devoir prendre des décisions en matière de dépenses publiques.
Mieux, voilà l'homme auquel le Président de la République et le Premier Ministre ont demandé de préparer et de présenter une loi destinée à favoriser le retour de la croissance qui est remercié parce que ce qu'il propose ne plait pas à Angela Merkel et à la Commission européenne.
Et qu'est ce que le Ministre de l'Economie propose pour faire face à la stagnation économique ? De laisser ce creuser les déficits et d'augmenter les salaires et traitements des fonctionnaires pour relancer la consommation. Et pour cela il est viré comme un "malpropre", lui et le Ministre de l'Education et la Ministre de la Culture, les deux seuls honnêtes et responsables de ce gouvernement.
Donc aujourd'hui on va avoir un nouveau gouvernement. Un nouvel arrimage de carriéristes et d'opportunistes qui se moquent bien de la réalité et de ce qui attend la France et les français. Des incompétents juste chargés de se montrer et de tenter de justifier et d'expliquer les coupes qui vont avoir lieu dans les dépenses publiques et a forte hausse du chômage qui va s'en suivre.
Car soyons clair. A partir du moment où le fait de laisser filer les déficits est rejeté par le gouvernement il va donc y avoir des coupes dans les dépenses publiques dès cette année et pour 2015 et ce pour compenser le déficit de croissance. Réduction des dépenses amenant récession et chômage autrement dit la déflation qui va toucher de plein fouet la France dès la mi septembre comme l'annonce Jacques Attali dans les médias.
Maintenant la balle est dans le camp des députés socialistes qui vont devoir assumer leur soutien à une politique économique menée au nom de l'Allemagne et de la guerre contre la Russie mais contraire aux intérêts de la France et surtout des français.
Çà y est on est dans le mur !
Les commentaires :
N° 1174 : "Un fiasco total prévisible et attendu"
Par gabdel le 25/08/2014
La démission du gouvernement de Manuel Valls est tout sauf une surprise. Il est même la conséquence logique du refus de François Hollande de dissoudre l'Assemblée Nationale au lendemain des européennes.
On ne peut que s'étonner que celà prenne autant de temps pour constater qu'un gouvernement de gauche ne peut pas mener et assurmer une politique libérale, politique pourtant pronée par François Hollande et Manuel Valls.
François Hollande a donc demandé à Manuel Valls de former un nouveau gouvernement mais avec qui ? Le Parti Radical de Gauche refuse la suppression des Conseils Génréaux. le Front de Gauche est totalement opposé à la politique libérale de François Hollande. La gauche du parti socilaiste aussi.
Alors avec qui Manuel Valls va former son gouvernement ? Avec ses amis politiques ? Mais avec quel relais pour mener sa politique désastreuse ?
Espère t il faire revenir les Verts au gouvernement alors que lui même veut démolir la loi Duflot et sacrifié l'environnement sur l'autel de la simplification et de la relance de la construction tout azimut ?
Les centristes seraient totalement fous ou inconscients d'accepter une aliance contre nature aussi près de l'échéance de 2017.
Donc Manuel Valls va tenter de former un nouveau gouvernement avec ses seuls amis. François Hollande décidera alors s'il décide d'humilier la majorité socialiste de l'Assemblée en tentant d'imposer ce gouvernement ou s'il se décide à dissoudre pour assumer la cohabitation avec l'UMP voir le FN dans l'espoir de repasser en 2017.
Les commentaires :
(orlando):
un gouvernement Givago à têtes réduites ! Lamentable....
N° 1173 : "Un gouvernement et une politique totalement discrédités :"
Par gabdel le 25/08/2014
Avec les déclarations d'Arnaud Montebourg et de Benoit Hamon le gouvernement Valls et sa politique basée sur le pacte de responsabilité sont morts. En effet, on ne peut pas appliquer une politique économique à laquelle le Ministre de l'Economie est opposée.
Que faire maintenant ? Ce n'est pas une question d'hommes / femmes mais une question de choix politique face à l'impasse dans laquelle se situe l'économie française.
L'économie est en effet au point mort, à l'arrêt comme l'atteste le premier semestre 2014 qui sera d'ailleurs encore revue à la baisse. C'est donc l'échec de la politique libérale basée sur le Crédit Impôt Compétitivité Emploi et le Pacte de Responsabilité entrainant, pour le pays, un choix à faire en matière budgétaire.
En effet la France n'a pas les rentrées suffisantes pour faire face à ses dépenses et doit prendre des décisions ne serait ce que pour boucler 2014.
La première école, celle de Hollande et Valls, est de dire on ne change rien. Au contraire on accélère et on tapera dans les dépenses publiques pour combler le manque à gagner. Une vrai politique libérale digne de l'UMP et contraire à toutes les valeurs de la gauche et qui va mener la France en récession faute de demande intérieure pour soutenir l'économie.
La seconde école, celle de Montebourg et de Hamon, consiste au contraire à laisser filer les déficits. Quitte à être en déficit autant laisser filer celui-ci en programmant des mesures de relance pour relancer la consommation et donc la machine économique. Une vrai politique de gauche où l'on impose l'augmentation des salaires et traitements des fonctionnaires en contrepartie des exonérations de charges et où l'on réserve les baisses d'impôt aux entreprises qui embauchent et augmentent les salaires. Seule politique permettant de sortir du marasme mais qui fera baisser l'euro au détriment de l'Allemagne.
La donne est simple. La récession ou l'espoir. La relance ou la mort.