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N° 1073  :  "Il n'y a pas que les footballeurs parisiens qui ont perdu gros aujourd'hui :"
Par gabdel le 08/04/2014
Avec les annonces faites par Manuel Valls et la confiance votée par les députés les classes moyennes ont reçu, et c'est peu de dire, un véritable coup de massue sur la tête.

En effet elles savent désormais aujourd'hui elles qui vont financer la fausse politique de relance annoncée par Manuel Valls aujourd'hui.

Les comptes en sont pas difficiles à faire. Manuel Valls a annoncé une baisse des charges payées par les salariés pour les salariés touchant jusqu'à 1,3 % du SMIC soit 1879 euros. Autrement dit tous les salariés qui touchent plus de 1879 euros bruts par mois ne vont pas bénéficier d'une baisse des charges salariales donc d'une hausse de leur pouvoir d'achat. Compte tenu que le salaire moyen en France est de 2449 euros brut par mois, c'est donc une grande majorité des salariés qui ne va pas bénéficier de baisses de charges donc d'augmentation de pour voir d'achat.

En ce qui concerne l'impôt sur les revenus Manuel Valls a annoncé une baisse pour les salariés modestes. Autrement dit les même que ceux bénéficiant de la réduction de charges pour éviter qu'ils ne repayent en impôts ce qu'ils ont gagné. Et pour les autres ? Rien et donc la certitude qu'à minima leurs impôts ne vont pas baisser et même qu'il vont augmenter au nom de la justice sociale. Augmentation qui sera accompagnée d'une hausse des impôts locaux pour financer la baisse de 10 milliards des dotations aux collectivités.

Donc les classes moyennes, à savoir les salariés touchant plus de 1879 euros brut par mois vont payer pour tout le monde sans aucune contrepartie.

Mais les cadres ne sont pas les seuls grands perdants de cette politique. Ils ne sont pas les plus mal placés. Non les plus mal lotis ce sont les fonctionnaires territoriaux que l'on peu d'ors et déjà classé sur la liste des espèces en voie d'extinction.

Manuel Valls ne s'en est d'ailleurs pas caché. Il a annoncé la disparition de la moitié des régions pour 2016 et de la totalité des conseils départementaux pour 2021. Moins de collectivités c'est donc moins de fonctionnaires territoriaux.

C'est déjà lourd mais dans la réalité ce n'est rien lorsque l'on sait que Manuel Valls se garde bien d'annoncer la réalité et le détail des économies à faire avant les élections européennes. En effet prenant les français et les députés pour des imbéciles ils tentent de faire croire qu'à lui seul il va faire infléchir la Banque Centrale Européenne et l'obliger à baisser de 10 % la valeur de l'euro pour booster les exportations. Tout le monde sait que la BCE ne va jamais accepter cela ni même que la Commission Européenne va accepter que la France laisse filer ses déficits. On va le faire croire jusqu'aux européennes et puis on fera la loi de finance rectificative au mois de juillet.

Oui une fois que les socialistes auront sauvé les meubles aux européennes et qu'il n'y aura plus de risques de voir trop d'élus Front National au Parlement Européen alors seulement on donnera la réalité des énormes économies qui vont devoir être fait pour réduire les déficits et financer les "cadeaux" annoncés par Manuel Valls aujourd'hui.

Profitant alors du mois de juillet les députés pourront donc prendre les mesures d'économie que nécessite réellement la réduction des déficits et le financement des mesures programmés par le gouvernement, mesures qui tomberont comme une masse sur la majorité des français.

Du fait que Manuel Valls a annoncé les réductions de charges patronales (allant jusqu'à l'exonération pour les salariés au SMIC) pour le 01er janvier 2015 tout bon gestionnaire se doit de reporter tout recrutement ou passage de temps partiel à temps plein à cette date et ce pour payer le moins de charges possibles. Donc le chômage va encore se dégrader dans les mois à venir avec un pic à attendre pour les mois de septembre et octobre 2014, mois d'arrivée sur le marché du travail des diplômés de retour de vacances ou ayant finis leur dernier travail étudiant.

Comme le chômage va continuer à augmenter et les mesures en faveur des bas salaires non effectives la consommation des ménages va pur le moins stagner voir baisser. La croissance va donc automatiquement ralentir même avec l'effet de la croissance en zone euro.

Compte tenu du choc de la réalité des économies à faire qui seront annoncées et votées pendant l'été, on peut s'attendre à une rentrée 2014 particulièrement chaude en matière sociale.

Bien sur sauf si aux européennes les français se décident à renouveler la débâcle infligée aux socialistes...



Les commentaires :
 
N° 1072  :  "Valls annonce qu'il va s'en prendre aux classes moyennes et au caractère indivisible du territoire :"
Par gabdel le 08/04/2014
Pour faire bref il y a deux choses à retenir du discours de Manuel Valls :

1) Ce sont les classes moyennes (au-dessus de 2.500 euros brut de salaire mensuel) qui vont payer pour tout le monde. En effet le Premier Ministre n'a pas repris l'engagement de François Hollande sur une baisse des impôts sur les ménages en 2017. Il s'est d'ailleurs bien garder de parler de l'impôt sur le revenu et des impôts locaux. C'est donc que l'impôt sur le revenu et les impôts locaux des classes moyennes vont augmenter à nouveau et ce dès cette année par le biais d'une loi de finances rectificatives au mois de juillet 2013.

2) Manuel Valls veut supprimer l'unicité du territoire de la République pour la transformer en état fédéral à l'allemande, son modèle. Bien entendu il n'a pas employé le terme de fédéralisme au risque de se faire retourner dans leur tombe nos plus grands révolutionnaires. Non il a évoqué la suppression de tous les conseils départementaux, donc des départements et de la moitié des régions, régions auxquelles devront s'adapter les services de l'Etat (Préfecture et sous préfecture).

Voilà en peu de mots la politique de Manuel Valls :

1) une baisse des cotisations entreprises sur les bas salaires et des impôts des entreprises financées par l'impôt sur le revenu et les impôts locaux payées par les classes moyennes;

2) la fin de la République une et indivisible pour un Etat fédéral pouvant rapidement fusionner avec l'Allemagne.

Enfin il maintien la réforme pénale visant à supprimer les peines de prison pour les délinquants et la loi famille avec introduction de la PMA et légalisation des GPA pratiqués à l'étranger comme annoncé dans le rapport Théry publié ce jour.
Les commentaires :
 
N° 1071  :  "Frédéric Lefebvre (UMP) annonce qu'il votera la confiance à Manuel Valls :"
Par gabdel le 07/04/2014
Si les français, simples citoyens ou députés, devaient avoir une preuve supplémentaire de l'erreur monumentale qui consisterait à voter la confiance à Valls ils l'on en la personne du prédécesseur de Montebourg comme bouffon de la République : Frédéric Lefevbre.

Et oui ce fou de libéralisme dont les bouffonneries on fait le tour du net, celui qui veut que les salariés hospitalisés travaillent de leur lit d'hôpital avec un ordinateur portable, déclare qu'il va voter la confiance au gouvernement de Manuel Valls.

Pilier simpliste du Sarkozysme, Frederic Lefebvre démontre donc à tous que Manuel Valls va donc bien exécuter la politique d'austérité que Nicolas Sarkozy lui même n'a pas oser infliger aux français entre 2002 et 2007.

Les députés qui se prétendent de gauche vont ils voter pour un gouvernement soutenu par Frédéric LEFEBVRE ?

Réponse demain jour où les masques vont tomber.
Les commentaires :
 
N° 1070  :  "Comme prévue Michel Sapin se couche devant la Commission Européenne :"
Par gabdel le 07/04/2014
Michel Sapin est donc parti pour Bruxelles, fier comme Tartarin parti chasser le lion en Afrique du Nord, et ce en compagnie du célèbre comique troupier Arnaud Montebourg, pour obtenir des délais en matière de déficit public. Du moins c'est ce qu'il devait faire croire aux députés pour obtenir le vote de confiance en faveur du gouvernement Valls.

Las, à peine arriver Michel Sapin a du se coucher et très vite déclarer que la France tiendrait ses engagements en matière de réduction des déficits et que le gouvernement de Manuel Valls allez prendre sur les déficits "des décisions difficiles, courageuses".

Voilà qui mets un terme aux espoirs de ceux qui n'ont pas encore compris qu'avec le gouvernement Valls ils vont connaitre une purge aussi forte que celle qu'à connue l'Italie ou l'Espagne, l'Italie ayant cette année ramenée son déficit à 1,1 % du PIB en supprimant massivement des postes dans la fonction publique, baissant les retraites versées et laissant filer le chômage à 20 % de la population active.

Personne ne pourra dire qu'il n'a pas était prévenue. Si le gouvernement Valls obtient la confiance et si le FN ne triomphe pas aux municipales ce sera 3 ans d'austérité intensive qui nous attend.

Un français avertit en vaut deux.
Les commentaires :
 
N° 1069  :  "Les socialistes de gauche vont ils voter pour le Front National ?"
Par gabdel le 07/04/2014
Ce qui semble être une question incongrue voir ridicule est pourtant, aujourd'hui une question d'actualité à la veille du discours de politique général de Manuel Valls.

En effet, s'il est une réalité difficilement contestable c'est que les français ne veulent pas du pacte de responsabilité annoncé par François Hollande en janvier 2014. Ce faisant les français n'ont fait que réitéré leur refus de la politique économique qu'à voulu leur appliquer Nicolas Sarkozy avec sa taxe compétitivité. Cela fait donc deux votes successifs où les français votent contre une politique orientée vers la baisse des charges pour améliorer la compétitivité des entreprises.

Qu'à fait François Hollande en réaction à ce message ? Il a certes changé de Premier Ministre, mais a tout de suite fait passer le message selon lequel le pacte de responsabilité sera bien appliqué. Qu'il y aura des baisses de charges des entreprises que les français vont payer par une baise drastique des prestations de santé et sociales pendant au moins 3 ans. Donc de la rigueur et de l'austérité à l'espagnol ou à l'italienne pendant au moins 3 ans.

Sachant pertinemment que certains députés ont compris e message il renonce à engager la confiance du gouvernement sue ce pacte de responsabilité. Tout se jouera demain avec le vote de confiance sur le discours de politique général de Manuel Valls dont on sait qu'il va confirmer l'application du pacte de responsabilité tout en y joignant une aumône pour les bas salaires.

A partir de là la logique parait simple. Pour ne pas risquer une hypothétique dissolution de l'Assemblée et donc la perte de leurs sièges les députés socialistes de gauche devraient voter la confiance au gouvernement Valls. Mais en votant la confiance à ce gouvernement ils votent pour le Front National aux européennes.

En effet le 24 mai 2014, moins de deux mois maintenant, vont avoir lieu les élections européennes. Les français sont de plus en plus eurosceptiques et surtout opposé à la politique de rigueur imposé par l'Europe. La politique d'austérité du pacte de responsabilité une fois approuvé par les députés avec la confiance votée en faveur du gouvernementale Valls que reste t il comme alternative aux français ? Soit subir pendant 3 ans une politique d'austérité comme jamais la France n'en a connu jusqu'à aujourd'hui, soit de nouveau faire passer le message d'hostilité à cette politique en s'abstenant ou en votant front national aux élections européennes !

C'est donc simple et clair. Si les députés socialistes de gauche renoncent à assumer leur responsabilité en ne votant pas la confiance au gouvernement Valls chargé d'appliquer le pacte de responsabilité ils obligent les français à voter Front National aux européennes pour éviter l'application de cette politique.

C'est donc incontournable, voter en faveur du gouvernement Valls c'est voter en faveur du pacte de responsabilité dont les français ne veulent pas c'est donc voter pour le front nationale aux européennes.

Un député socialiste, surtout s'il est de gauche, avertit en vaut deux.

Les commentaires :
 
N° 1068  :  "Les verts et la gauche socilaiste vont ils voter pour une politique qu'ils estiment mauvaise ?"
Par gabdel le 06/04/2014
On sait désormais qu'il n'y aura pas de vote de l’Assemblée Nationale sur le pacte de responsabilité. Alors que François Hollande l'a pourtant annoncé devant la presse du monde entier le 14 janvier 2014 le gouvernement n'engagera pas sa responsabilité sur le pacte de responsabilité. Pas étonnant quand l'on sait que les socialistes, dont François Hollande fait parti, sont des menteurs invétérés.

C'est donc mardi sur le discours de politique général que va prononcer Manuel Valls que tout va se jouer. Le Front de gauche et le Parti Communiste ont déjà annoncé qu'ils ne voteront pas la confiance au gouvernement. Normal pour les quelques honnêtes et intègres hommes et femmes politiques encore présent à l'Assemblée Nationale.

Que vont donc faire les verts ? Ils ont décidé de ne pas participer au gouvernement mais n'ont pas encore décidé s'ils allaient voter ou non la confiance au gouvernement Valls. Conscient de cette ouverture, Manuel Valls pourtant ouvertement mis en cause par Cécile Duflot mais qui n'a autant aucun honneur ni orgueil, va recevoir les verts demain pour leur faire croire qu'ils seront associés à la politique du gouvernement s'ils votent la confiance au gouvernement. Chacun sait que c'est du "pipeau". Le gouvernement Valls étant mis en place pour mettre en œuvre le pacte de responsabilité que les verts condamnant et pour remettre en cause l'écotaxe comme l'a annoncé Ségolène Royal, une fois le vote de confiance passé ils seront alors à la merci de Ségolène Royal qui auara pour seule missions de les court circuiter en passant directement par les associations écologistes.

Pour les verts surtout parce que ce sont les électeurs des verts, les bobos urbains des classes moyennes vont se faire massacrer par le gouvernement Valls pour financer les exonérations de charges patronales et salariales qui ne concernera que les bas salaires.
Pas sur que son électorat pardonnera aux verts de voter la confiance à un gouvernement qui va les massacrer fiscalement et socialement.

Que dire des 82 députés ayant diffusé le contrat de gouvernance condamnant le pacte de responsabilité au point d'en demander que lui soit substitué un plan d'investissement ?
Vont ils voter pour une politique qu'ils désapprouvent publiquement sous prétexte d'un risque de dissolution qui n'existe pas ? Jamais François Hollande ne prononcera la dissolution de l'Assemblée suite à un vote de défiance contre le gouvernement Valls. Il sait que s'il le faisait le parti socialiste perdrait le pouvoir au profit de l'UMP, du centre et du FN. Eux aussi devront expliquer à leurs électeurs pourquoi ils les trahissent en votant pour un gouvernement qui annonce la mise en œuvre d'une politique qu'ils désapprouvent.

Marine Le Pen déclare que Manuel Valls est un homme dangereux. Non il n'est pas dangereux s'il à en face de lui des parlementaires intègrent conscients de leurs responsabilité et de leurs rôles. En revanche, si, comme toujours, les parlementaires s’aplatissent devant le pouvoir exécutif ils pourront toujours demander en coulisse une république parlementaire plus équilibrée, demandes vaines et inutiles tant ils auront montrer qu'ils n'en sont pas dignes.

Un dépoté, surtout s'il est d'EELV ou un socialiste de gauche, avertit en vaut deux.
Les commentaires :
 
N° 1067  :  "L'appel des 100 députés socialistes contre la pacte de solidarité :"
Par gabdel le 05/04/2014
A la veille du vote de confiance des députés vis-à-vis du gouvernement Valls est reproduit ci dessous les demandes d'une centaine de députés socialistes pour voter la confiance à ce gouvernement.

Il y est écrit noir sur blanc qu'il faut renoncer aux exonérations de charges en faveur des entreprises donc au pacte de responsabilité. On peut noter qu'il n'est absolument pas réclamé de réformes dites sociétales (euthanasie, PMA, statut beau parent) ni même de réforme pénale.


"Les conditions de la confiance

Pour un contrat de majorité

Agir et ne pas subir. La défaite d’ampleur historique que nous venons d’encaisser nous donne une responsabilité sans précédent. Bien plus qu’une protestation de circonstance, les Français ont exprimé des positions très politiques et, dans leur diversité, des demandes de justice, d’efficacité économique et d’égalité républicaine.

Depuis de longs mois, les élus locaux et les députés avaient alerté sur le fossé qui se creusait entre la gauche au pouvoir et son électorat. Cette défaite électorale ne doit pas se transformer en renoncement démocratique.

Au contraire, le temps du Parlement est venu. L’affirmation de la volonté politique est encore plus à l’ordre du jour. Le dialogue avec le nouveau Gouvernement s’engage dès maintenant. La représentation nationale doit être digne de sa mission et à la hauteur de ce moment de notre histoire. Il lui revient de participer aux nouvelles orientations qu’exige cette nouvelle étape.

Dans ce but, il faut aller plus loin que les habitudes et les certitudes. Pour répondre
vigoureusement à l’épuisement institutionnel, nous proposons un contrat de majorité, dans la
durée.

En effet, pour restaurer la confiance avec les Français, il faut recréer aussi la confiance avec le Parlement. Celui-ci doit apporter sa légitimité en soutien des choix que les citoyens de tous horizons attendent de la gauche au pouvoir.

Notre première contribution au contrat de majorité privilégie les orientations ainsi rappelées :

1)Obtenir une réorientation européenne mettant fin aux politiques d’austérité qui ont enfoncé
l’Europe dans la récession. Pour cela, il faut mettre en œuvre des trajectoires budgétaires
soutenables, compatibles avec le retour de la croissance et la baisse du chômage.
Les trajectoires budgétaires imposées aux Etats et à l’Union, sans distinguer selon la nature des dépenses, ne sont pas des tabous. Il y a urgence à les rediscuter. La Commission doit enfin changer de cap. L’élection européenne, le 25 mai, sera aussi l’occasion de mener ce combat.
Il n’y aura pas d’échappatoire au déclin si les consolidations budgétaires ne sont pas
accompagnées d’investissements massifs publics et privés, soutenus par l’Union, dans les
énergies renouvelables, les transports, le numérique, la construction de logements, la recherche, pas de consolidation budgétaire possible, et surtout pas d’échappatoire au déclin.

2) Concentrer les moyens publics sur la création réelle d’emplois et, ainsi, intensifier le
redressement productif.

Pour cela, substituer un pacte national d’investissement, négocié jusqu’au niveau des
entreprises, aux mesures les plus coûteuses et sans conditions actuellement envisagées dans lepacte de responsabilité.

Concentrer les marges de manœuvre de la France sur l’emploi, l’investissement, la formation,
c’est la condition de la protection des salariés contre le chômage de masse.

3) Défendre des décisions de justice et de pouvoir d’achat : des mesures en faveur des bas
salaires, la réforme fiscale et la CSG progressive, l’effort en faveur des retraites les plus
modestes, que nous avons demandés depuis des mois.
Ces améliorations de pouvoir d’achat, combinées au développement des emplois aidés non
marchands pour les jeunes et les chômeurs de longue durée, et aux investissements public,
contribueront à soutenir la demande, indispensable à la reprise économique. C’est par ailleurs la seule façon de rendre efficace les politiques d’offre déjà mise en oeuvre.

4) Réaffirmer et amplifier les choix et les engagements de 2012 :

• Muscler les efforts de régulation des activités financières et bancaires, et leur mobilisationpour l’investissement et les territoires. Promouvoir la responsabilité sociale et
environnementale des multinationales et leur « devoir de vigilance ».
• Rendre populaire la transition écologique : financement et avances pour les travaux de
rénovations énergétiques, co-investissements citoyens dans les énergies renouvelables,
plan de remplacement des véhicules et équipements anti-écologiques.
• Engager un mouvement de transformation de l’Etat et des collectivités locales, avec les
citoyens et les agents publics. Nous soutiendrons les économies efficaces, pas les
régressions sociales : non aux économies de dépense qui conduisent à des reculs pour la
Sécurité sociale ou à la panne de l’investissement public !
• Défendre l’égalité des territoires par un socle de droits (le « bouclier »), une relance des économies locales, un remaillage des services publics sur deux piliers : l’éducation et la santé.
• Pour une revitalisation exigeante de la démocratie française. Un sentiment d’abandon
exaspère aujourd’hui de nombreux Français. Ils se sentent oubliés, incompris, pas
écoutés. Pour écouter les citoyens et mobiliser la société, nous devons inventer des formes
participatives nouvelles, et lutter contre toutes les formes d’exclusion. Dans notre
République, nous sommes différents, mais tous égaux devant la loi.
Le pays ne se sent pas représenté, encore plus quand le Parlement n’est pas entendu. La
nouvelle étape doit retrouver les droits et les devoirs du Parlement. Notre majorité sera plus soudée, si elle inaugure des manières modernes de préparer les grandes décisions et de
délibérer.

Ne laissons pas s’installer de faux clivages entre les « cigales » et les « fourmis » ; mais nous savons aussi que jamais la France ne se redressera dans l’austérité et en laissant exploser le chômage et les inégalités.
Nous faisons le choix d’une politique qui marche. Nous recherchons l’équilibre entre les salariés et les entreprises et entre les efforts et la justice, pour toutes les composantes de la société.

Refusant la fuite en avant façon Sarkozy, nous choisissons l’efficacité pour mener les politiques d’investissement, la transformation de l’Etat, l’innovation publique.
Les Français n’ont pas changé depuis le 6 mai 2012, ils sont déçus. Ils ne sont pas versatiles, ni ralliés à l’UMP qui n’a rien d’autre à proposer que la dérégulation et l’austérité.

Il est impératif d’exprimer une vision claire et offensive du futur de la France et de son rôle en Europe. Les Français ont le sentiment que la politique qu’ils avaient choisie n’est pas assumée. Ils nous l’ont dit dans les urnes. Il faut maintenant passer des urnes aux choix et, pour nous, des mots aux actes. Les temps qui viennent sont pour tous, et pour chacun d’entre nous, une épreuve de vérité."

Nous saurons mardi s'ils ont été entendu et si ce n'est pas le cas s'ils sont allez jusqu'au bout de leur conviction en ne votant pas la confiance au gouvernement Valls.
Les commentaires :

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