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N° 1052  :  "Accords sur l'assurance chômage : le retour des licenciements économiques"
Par gabdel le 22/03/2014
Finalement j'adore la social démocratie avec les partenaires sociaux car c'est vraiment de la "connerie " à l'état pure comme l'illustre l'accord sur l’assurance chômage signé cette nuit.

En 2008 les partenaires sociaux décident de moderniser notre droit du travail et de créer la rupture conventionnelle du contrat de travail. Le fondement est simple, il s'agit de dire que l'on a aucune raison d'interdire un employeur d'accord avec son salarié pour se séparer de lui moyennant le paiement d'une indemnité et la prise en charge par l'assurance chômage. Le patronat et les syndicats réformistes adoptent dans la joie ce dispositif qui a pour avantage également de diminuer le nombre de licenciements, ceux-ci devenant des ruptures conventionnelles. Ils ont tellement heureux qu'ils n'écoutent pas ceux qui disent que ce dispositif est une arme dangereuse qui va aggraver le déficit de l'assurance chômage.

Le dispositif de rupture conventionnelle connait un vrai succès notamment chez les cadres. Le nombre de licenciements, notamment économique, diminue fortement grâce à ce dispositif. Au bout de quelques années seulement la rupture conventionnelle devient le premier motif d'inscription à Pôle Emploi notamment chez les cadres.

2014, soit 6 ans après la mise en place de cette rupture, les partenaires sociaux sont obligés de constater son effet pervers sur l'assurance chômage en terme de déficit. Les cadres qui négocient leur rupture et obtiennent une indemnisation supra légale bénéficient ensuite des allocations chômages dans les même conditions que les autres. Résultat, nombre de cadres ayant ainsi négocié une rupture conventionnelle demande à Pôle Emploi le versement d'avance d'un an de cotisations pour financer leur création d'entreprise et vivant avec leur indemnité de rupture conventionnelle le temps que l'entreprise leurs permettent d'en vivre.

Problème c'est que ce n'est pas la vocation de Pôle Emploi à financer la création d'entreprise surtout que le taux d'échec est important et que l'on retrouve bon nombre de cadres en demande d'indemnisation après l'échec de leur entreprise.

C'est pourquoi, les mêmes qui triomphaient en 2008 avec l'instauration de la rupture conventionnelle mettent un énorme coup de frein en repoussant à 180 jours (6 mois) l'indemnisation du cadre qui aura bénéficié d'une indemnité supérieur à l'indemnité légale dans le cadre d'une rupture conventionnelle. En clair le cadre qui aura obtenu plus dans le cadre d'une rupture conventionnelle devra vivre 6 mois avec cette seule indemnisation, soit 2 mois de plus qu'en cas de démission.

Dommage pour les cadres me direz vous sauf que le dispositif précise que ce délai de carence ne sera pas applicable aux licenciés économiques. Ouf, les cadres sont sauvés. Ils vont toujours pouvoir négocier leur départ mais sous forme de licenciement économique. On aura donc, et c'est inéluctable, un retour en force du nombre de licenciements économiques notamment chez les cadres.

A signaler d'ailleurs que l'accord ne semble pas exclure le délai de carence pour les cadres acceptant un départ volontaire dans le cadre d'un de ses fameux plans de sécurisation de l'emploi qui ont remplacé les anciens plans sociaux. Donc les cadres ont tout intérêt à refuser des départs volontaires au profit de licenciements économiques dans le but de ne pas être soumis aux 6 mois de carence ! C'est donc bien toute la logique dite, de sécurisation de l'emploi et de l'absence de licenciements secs qui disparait avec cet accord sur l'assurance chômage.

La CFE-CGC a bien entendu conscience de ce retour en arrière et de cette aberration, mais, cerise sur le gâteau, elle est victime de son réformisme qu'elle a affiché jusqu'ici. En effet depuis 2008 la CFE-CGC a toujours signée tous les accords aux côtés de la CFDT fière comme un paon d'afficher son réformisme et de glorifier la démocratie sociale. Aujourd'hui elle est victime du mécanisme qu'elle a ainsi mis en place puisqu'elle est la seule, avec la CGT, a refuser de signer cet accord.

Voilà. C'est ça la démocratie sociale telle que pratiquée en France : des partenaires sociaux minoritaires qui prennent des décisions pour, quelques années après, revenir en arrière face aux dégâts commis par leurs décisions. Avec l'accord sur l'assurance chômage signé cette nuit on atteint un sommet puisqu'il va aboutir à une explosion du déficit de l'assurance chômage. L'instauration des droits rechargeables au chômage va augmenter les dépenses de l'assurance chômage, et la chute du nombre des ruptures conventionnelles au profit des licenciements économiques pour les cadres ne donnera aucune économie.

J'adore la démocratie sociale...
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N° 1051  :  "Et si on mettait en œuvre un choc de lucidité ?"
Par gabdel le 21/03/2014
Les français se disent consternés par les affaires qui polluent le débat politique mais ils se résignent, trop souvent, à voter pour le moins mauvais, le moins corrompu ou le moins menteur. A croire qu'il y aurait une fatalité à avoir des élus incompétents, obsédés et corrompus.

De même, les français sont consternés par les concepts technocratiques qu'on tentent de leur vendre (choc de compétitivité, choc de simplification, pacte de responsabilité …) qui n'ont pour finalité et pour effet que de baisser leur pouvoir d'achat et d'enrichir les plus riches sans créer un seul emploi, bien au contraire. Là encore beaucoup trop de français pensent qu'ils n'ont pas d'autres choix que de passer par ces modes de racket légaux et se résignent à voter pour celui qui semble le moins débile.

Et bien à notre tour de jouer les technocrates et de dire aux français ; non ce n'est pas une fatalité. Non vous n'êtes pas obligé de voter pour des corrompus ou des incompétents, regarder bien car en réalité vous avez le choix. Pour cela il suffit, le jour de l'élection de faire preuve de lucidité.

Le mode d'emploi est simple. Dimanche vous vous rendez à votre bureau de vote sans aucune décision de vote arrêter. Vous entrez, présentez vos cartes d'identité et d'électeurs et cous regardez la table ou le bureau sur lequel sont placés les bulletins de vote. Et là, oh surprise, il n'y a pas que deux bulletins de vote : celui du maire sortant et des on réseau financé aux frais du contribuable (UMP ou PS le plus souvent) et celle de son opposant dit principal qui rêve de mettre en place et de faire financer son propre réseau en lieu et place de celui du maire sortant (là encore UMP ou PS le plus souvent). Non il y a plusieurs autres listes. Front Nationale, Front de Gauche voir EELV mais aussi des listes de non inscrits qui ne se revendiquent d'aucun parti. Même si le nombre de listes varie d'une commune à l'autre il y a pratiquement toujours une autre voie un autre choix que les politiciens repus et habituer à puiser dans les caisses.

Donc on a tous un moyen de dire « arrêtes vos magouilles », ouste, du balai, place à d'autres peut être moins compétents et rompus aux arcanes du pouvoir, mais au moin honnêtes et à l'écoute.

La suite est simple comme tout. On prend sur la table une enveloppe et un exemplaire de chaque liste. On se rend dans l'isoloir. On prend le bulletin d'une liste secondaire on la plie et on la met dans l'enveloppe. Si vraiment rien ne nous convient on laisse l'enveloppe vide. Ce vote blanc sera d'ailleurs comptabilisé dès les européennes. Puis on se rend à l'urne on donne ses cartes d'identité et d'électeur et on positionne son enveloppe sur la fente de l'urne. On lâche l'enveloppe au son du « à voter ». On émarge la liste. On dit « au-revoir » aux membres du bureau de vote en leur souriant tout en pensant « si vous saviez... ». Et oln sort.

Et là, une fois sortie on respire et on se sent bien. Fier d'avoir osé dire non au système et à sa corruption. Non aux mensonges et à l'incompétence. Dehors les petits barrons et les petites duchesses et leurs cours qui coûtent si cher aux contribuables. Place aux autres, ceux qui ne sont pas encore corrompus ou viciés par le système.

C'est ça le choc de lucidité. C'est tout simplement prendre conscience que l'on peut dire « merde » à tous ces incompétents qui nous pourrissent la vie, que l'on a, entre les mains, une guillotine électorale dont il ne faut pas hésiter à se servir sous peine d'être encore et toujours vampirisé et maltraité dans les années à venir.

« Aux armes citoyens
Former vos bataillons
Marchons, Marchons
Qu'un sang impure abreuve nos sillons ».
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N° 1050  :  "Les enjeux des élections municipales : le soutien des socialistes à une politique ultra libérale :"
Par gabdel le 17/03/2014
C'est le véritable enjeu immédiat de ces élections municipales, à savoir la validation par les électeurs socialistes de la politique libérale décidée par François Hollande au-travers du pacte de responsabilité.

En effet si tout le monde connait aujourd'hui le principe libéral du pacte de responsabilité, personne n'en connait le contenu. Les contreparties sont soi disant en discussions au niveau des partenaires sociaux et dépendent surtout du montant effectif d'exonération des charges qui sera annoncé après les élections. Il faut dire que le niveau des exonérations de charges sera fonction des économies à réaliser, économies dont le niveau, là aussi sera arbitré après les élections municipales en fonction des résultats des listes socialistes et d'union de la gauche.

Ainsi si les électeurs socialistes ne désertent pas les listes socialistes ou d'union de la gauche en s'abstenant ou votant contre alors les exonérations de charges seront maximales et les économies de même. En revanche, si les listes socialistes et d'union de la gauche font un fiasco alors le pacte de responsabilité sera réduit comme peau de chagrin.

A ce titre on va étudier les électeurs communistes ou du front de gauche confrontés à des listes d'union avec le parti socialiste. Vont ils s'abstenir pour condamner ce que Jean Luc Mélenchon appelle les lois scélérates du gouvernement ou vont ils quand même voter pour les dites listes. De même, en cas de listes autonomes, vont ils se reporter au second tour sur les listes socialistes donc pro gouvernement et donc pro libéral ?

Baisser le pouvoir d'achat des retraité et des salariés pour donner de l'argent aux entreprises, mais surtout réduire considérablement le train de vie des petits barrons de la fonction publique et emplois associatifs associés tel est l'enjeu de ces élections. En votant socialiste les cadres moyens de la fonction publique territoriale et du milieu associatif devront renoncer à la voiture de fonction et le remboursement des frais d’essence pendant les vacances. Renoncer à la tablette avec forfait 4G remboursé par la collectivité. Le recrutement du fils ou de sa maitresse dans le fonction publique territoriale ou une association parallèle. Fini les petits réseaux alimentés à coup de subventions ou de marchés sur facturés. Mais en sont ils capables ? Vont ils voter contre ses économies ou attendre de se ridiculiser par la suite par des manifestation pathétiques et inutiles comme pour la réforme des retraites ?

Bien entendu ce qui est valable pour le fond de la politique est aussi valable pour le gouvernement qui va porter cette politique. Si les socialistes ne sont pas laminés et notamment à Nantes Jean-Marc Ayrault sera reconduit à la tête de l'Elysée. Pas la peine de faire des esclandres pour ne pas avoir l'aéroport de Notre Dam des Landes si c'est pour voter socialiste... Idem pour les autres membres du gouvernement.

La politique libérale en faveur des entreprises étant dicté e par Bruxelles (ainsi l'Espagne qui a déjà 25 % de chômeurs va baisser de 75 % les charges sur les entreprises) Franços Hollande va prendre en compte le résultat des élections municipales pour éviter un désastre aux européennes.

Ainsi si les socialistes ne sont pas sanctionnés par leur électorat le pacte de responsabilité portera sur des exonérations et des économies importantes et mis en oeuvre par un gouvernement Ayrault 2 ou Sapin le Millionnaire 1 a peine modifié à la marge avec juste une inversion des portefeuilles entre Taubira (à l'intérieur donc ) et Vals (à la justice lui).. En revanche, si les candidats socialistes sont lâchés par leurs électeurs alors le pacte de responsabilité sera réduit comme peau de chagrin et on aura un nouveau Premier Ministre (Montebourg ou Aubry chargé d'une véritable politique de gauche, une politique de relance par la consommation et la hausse des retraites et salaires.

Un électeur avertie en vaut deux. Vote socialiste c'est voté pour une politique libérale imposée par l'Europe et contraire à toutes les valeurs de la gauche.

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N° 1049  :  "Les enjeux des élections municipales : la suppression de la politique familiale "
Par gabdel le 14/03/2014
L'un des grands chantiers de François Hollande pendant son quinquennat consiste à supprimer la politique familiale pratiquée en France depuis des décennies. Cependant, pour ne pas heurter de front une résistance légitime d'une majorité de français il applique cette politique par étape et de façon masquée.

Dans un premier temps François Hollande a donc, sous couvert d'égalité, dissocié le modèle familial de la natalité. Avec le mariage pour tous la reconnaissance légale et officielle de l'union de deux êtres par le mariage n'a plus, comme fondement, la vocation a faire des enfants, vocation qui était jusqu'à peu le fondement de cette reconnaissance officielle. Désormais ce n'est plus le cas. Le mariage c'est l'union de deux personnes qui n'a aucune vocation particulière si ce n'est de vivre sous le même toit. Le mariage n'a donc plus aucune finalité à favoriser des naissances, à fonder une famille. Privé de ce fondement reproductif on ne sait plus très bien sur quoi sont fondés les avantages fiscaux et sociaux des couples mariée ou pacsés. Pourquoi l'Etat, la société, favorise t elle les personnes mariées ou pacsées et ce au détriment des célibataires voir de parents vivant ensemble ?

Grâce à cette suppression de la vocation à faire des enfants de la famille, l'Etat va pouvoir justifier la limitation puis la baisse des avantages fiscaux accordés aux couples mariés et pacsés comme c'est déjà le cas maintenant avec la baisse du quotient familial dans le calcul des impôts sur le revenu.

Reste alors à supprimer la source autonome de financement de la politique familiale, les cotisations familiales sur les salaires, pour pouvoir achever le processus.

C'est chose faite avec le pacte de responsabilité qui prévoit la suppression des cotisations familiales versées par les entreprises sans lui substituer une autre source de financement. François Hollande a était très clair notamment quand il a dit que ce n'était pas aux entreprises (autrement dit à l'économie donc la collectivité) de payer la politique familiale du pays ainsi que le fait que cette suppression serait intégralement compensée par des économies des dépenses de l'Etat, dépenses dont les allocations familiales font désormais partie.

La suite est écrite à l'avance. Dans un premier temps on va se contenter de ne pas revaloriser les allocations familiales au titre de la modération budgétaire avant que d'en adopter des baisses au nom de la lutte contre les déficits imposés par Bruxelles.

Une fois les élections passées si les socialistes ne sont pas laminés dans les urnes, l'Assemblée Nationale va adopter le droit à la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui pour tous, évitant ainsi tout débat sur l'homosexualité. On va dire que si un couple capable d'avoir des enfants préfère avoir recours à une procréation assistée par don de sperme pour quoi le lui refuser. Après tout si un couple souhaite un enfant qui ne ressemble pas au père ou à la mère, ou si une femme seule veut en enfant sans qu'il est de père pourquoi lui refuser ? Chacun est libre de faire ce qu'il veut. Idem pour la gestation pour autrui. Si une femme veut des enfants mais ne veut pas les porter pour ne pas interrompre sa carrière professionnelle ou conserver sa ligne au nom de quoi lui refuser ? Pour quoi interdire a un homme seul d'avoir des enfants ? Il y aura des dons d'ovocytes et des mères porteuses comme il y a aujourd'hui des assistantes maternelles.

Bien sur ces modes médicaux de procréation et de gestation coûtent très cher et l'Etat, les contribuables, be peuvent prendre en charge de telles dépenses par le biais de la sécurité sociale.
Qu'à cela ne tienne. A partie du moment où le fait d'avoir un enfant devient une envie individuelle, un acte de consommation, il n'y a plus lieu de le rembourser et de le financer pour qui que ce soit. Ainsi l'Etat pourra réduire puis supprimer la prise en charge des grossesses et les allocations familiales dans le cadre du budget de l'Etat.

Voilà comment François Hollande compte supprimer la politique familiale et les allocations familiales avec le concours des partenaires sociaux et la passivité des citoyens français. Il contentera ainsi l'Allemagne qui ne cesse de se plaindre de la politique familiale française qui risque de faire de France un pays plus peuplé que l'Allemagne et donc d'avoir plus de voix dans le cadre des institutions européennes.

La suppression de la politique et donc des allocations familiales est demandée par les institutions européennes dans le but de préserver l'équilibre démographique entre les grandes puissances. En votant socialiste aux élections municipales vous cautionnez cette politique mortifère et attentatoire à la condition humaine qui retire aux individus leur capacité reproductive pour en faire un objet de consommation sociale réglementé par l'Etat.

Un électeur avertie en vaut deux.
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N° 1048  :  "Aucune chance que Christiane Taubira démissionne :"
Par gabdel le 13/03/2014
Christiane Taubira a donc menti ouvertement devant l'ensemble des français en brandissant des documents écrits attestant l'inverse de ce qu'elle prétendait. A l'image de Jérome Cahuzac, dont on apprend aujourd'hui que son épouse avait aussi un compte caché sur l'ïle de Man, elle a menti aux français les « yeux dans les yeux ». Pour autant, comme elle le répète encore et encore elle ne démissionnera pas.

Elle ne démissionnera pas d'abord parce que les socialistes n'ont aucun honneur ni aucune morale. On ne parlera pas des frasques de François Hollande ou d'Arnaud Montebourg qui font la une de la presse people, de l'apologie de l'homosexualité et de la pornographie quotidienne, de la condamnation d'Harlem Désir en 1998 pour emploi fictif, de tous ses élus soupçonnés ou condamnés pour des détournements de fonds (comme à Hénin Baumont), non on ne parlera que du mensonge comme mode de fonctionnement normal de l'Etat.

Oui le mensonge qui est la base de toute l'action politique française et qui explique pourquoi Christiane Taubira, en professionnelle du mensonge, ne démissionnera pas.

En revanche on peut parler du motif et des conséquences de cette non démission. Le motif est que dès le mois d'avril Christiane Taubira doit déposer un projet de loi réformant la justice pénale et supprimant les peines d'emprisonnement pour les délits punissables de moins de 5 ans d'emprisonnement. Pour porter un tel projet il faut donc quelqu'un qui soit favorable à la drogue, la prostitution, à la violence et qui n'a aucun scrupule vis-à-vis des futures victimes et notamment de leurs familles. Tel est le cas de Christiane Taubira qui, par la loi pour le mariage pour tous, a montré sa capacité à mentir et à profondément diviser la société française sans aucun état d'âme.

Christiane Taubira ne démissionnera pas même si elle a était prise en flagrant délit de mensonge. Mentir c'est son métier. Elle doit d'ailleurs parvenir à faire croire aux élus que supprimer la prison pour les délinquants c'est une bonne chose pour la sécurité ! C'est dire que le mensonge est sa spécialité et c'est pour cela que François Hollande, qui a autant d'honneur et de morale qu'un éponge desséchée qui attend la marée haute pour survivre, ne lui demandera pas de démissionner.

Au moins avec DSK c'était plus franc. On savait à qui s'attendre...
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N° 1047  :  "Comme pour Cahuzac personne n'était au courant des écoutes de Sarkozy :"
Par gabdel le 12/03/2014
Les hommes et les femmes politiques sont des professionnels du mensonge et de la manipulation. Force est de reconnaître que dans ce domaine le gouvernement actuel fait fort prenant réellement les français pour des imbéciles.

En effet, si on en croit les membres du gouvernement, personne, en ce compris le Président de la République, n'était au courant que Nicolas Sarkozy était sous écoute depuis d'un an. Qu'au mieux le Premier Ministre et la Ministre de la Justice n'ont était mis au courant que le 28 février 2014 et le Ministre de l'Intérieur, lui, ne l'a appris que par la presse le 07 mars 2014 !

Mais c'est n'importe quoi. Il est d'ailleurs évident qu'il est préférable que ce soit faux parce qu'alors on peut réellement douter de ka compétence des ministres, et notamment du ministre de l'intérieur, Manuel Valls, de mener à bien ses missions puisqu'il n'est au courant de rien. Il ne sait pas qui est écouté en France. Non ce monsieur se ballade en scooter avec son ami Président pour le conduire chez lui voir sa maitresse et c'est tout. Pour tout le reste il n'est pas au courant.

Si on en croit toutes ses autorités elles sont donc à tout le moins naïves voir incompétentes puisqu'elles ne savent pas ce qui se passe dans le pays. Donc que les RG (renseignements généraux) ne servent à rien et ont 1 an de retard sur les journalistes...

Mais comment s'étonner de tels mensonges de la part de ceux qui se font élire en s'engageant à ne pas augmenter la YVA et qui l'augmente quand même. De ceux qui affirme tous les jours que la courbe du chômage s'inverse alors que le chômage augmente chaque mois. De ceux qui prétendent qu'il défendent le pouvoir d'achat des plus modestes alors qu'ils gèlent les retraites complémentaires en principales condamnant de nombreux retraités modestes à la misère.

Et oui se prétendre socialiste, donc de gauche, tout en distribuant des milliards aux entreprises sous la formes de réduction de charges et en gelant les pensions des plus modestes pour les fiancer c'est écœurant. C'est portant ce que chaque candidat socialiste fait tous les jours pendant la campagne des municipales. En ces temps de campagne demandez donc aux candidats de gauche pourquoi ils gèlent les pensions et distribuent de l'argent aux entreprises et en quoi c'est une politique de gauche !!!!!!!!!!!!!!!!
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N° 1046  :  "Les enjeux des élections municipales : le droit de vote des étrangers"
Par gabdel le 11/03/2014
Soucieux de se démarquer de François Hollande et du Parti Socialiste, les candidats de gauche aux élections municipales se gardent bien de clamer leur volonté de donner le droit de vote aux étrangers.

C'est d'autant moins normal que ce droit de vote serait, dans un premier temps, limité aux élections locales donc aux élections municipales. Enjeu d'importance car cela conditionne directement par exemple le choix des menus à l'école, le port du voile ou autres signes religieux au conseil municipal et les lieux publics, les subventions allouées aux associations, l'autorisation ou l'interdiction de prières de rue, délivrance de permis de construire pour lieux de cultes etc...

D'autant moins normal car il faut rappeler que les conseillers municipaux sont les électeurs des élections sénatoriales. Ce son eux, avec les autres élus locaux, qui élisent les sénateurs donc ceux qui peuvent modifier la constitution et donc accorder le droit de vote aux étrangers non communautaires.

Oui car les étrangers communautaires, européens installés en France sont déjà électeurs pour ces élections municipales. Parmi eux il y a même des roms oui qui votent dans certaines villes. Plus il y en aura et plus ils représenteront un poids électoral et plus il sera difficile de se plaindre de leurs nuisances à nos chers élus.

Un électeur averti en vaut deux. Chaque voix en faveur du parti socialiste c'est une chance de plus d'avoir rapidement le droit de vote accordé à tous les étrangers.
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