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N° 1031  :  "Vincent Peillon Staline va convoquer les parents pour leur imposer la ligne du parti:"
Par gabdel le 29/01/2014
Pour les deux ou trois expatriés venant de rentrer en France pensant retrouver un pays où l'on peut s'exprimer librement, la démonstration de force stalinienne de Vincent Peillon va brutalement les ramener à la réalité.

Vincent Peillon vient en effet d'annoncer qu'il aller faire convoquer les parents des élèves qui boycottent les écoles qui mettent en avant la théorie du genre et l'appologie de l'homosexualité pour leur rappeler l'obéissance et la soumission qu'ils doivent à la doctrine du parti. Toute opinion contraire à celle exprimée par le Parti Socialiste est en effet interdite sous peine d'amende voir d'emprisonnement. Que l'endoctrinement des enfants est obligatoire. Les parents n'ont pas le choix.

Incompétent sur le plan économique, terroriste et dictatorial dans l'application des idées de leur parti les socialistes s'étonnent que le FN soit en tête dans les sondages pour les élections européennes. Mais à l'inverse on se demande comment une personne saine d'esprit, un citoyen français épris de liberté peut envisager de voter socialiste aux municipales. C'est aussi incompréhensible que les allemands qui on voté pour Hitler dans les années 1930...
Les commentaires :
(TPetro):
Vos éditos prolifiques (presque un travail à plein temps...), parfois pointus et perspicaces, souvent virulents, mais aussi très viscéraux font craindre une orientation extrémiste "droitesque". Est-ce d'ailleurs l'orientation générale que souhaite ce site ? Je ne suis pas particulièrement adepte du politiquement correcte, mais une dose d'information basée sur des faits réels pourrait rendre les diatribes plus crédibles. Concernant cet édito particulier, je ne crois pas que la désinformation ou tout autre tentative de manipulation puisse être considérée comme de la liberté d'expression. Quant à la référence discutables à une gestuelle détestable faite par un commentateur...
(gabdel):
Tout d'abord ce blog étant fait pour faire réagir merci pour votre commentaire. Ensuite il n'y a pas de dérive droitière du blog. Il s'agit, au contraire, de dénoncer la droitisation du pouvoir actuellement en place. Dans le cadre de cet édito par exemple ce qui est dénoncé c'est qu'un Ministre de l'Education Nationale prétend faire convoquer des parents pour leur rappeler leurs obligations et notamment l'obligation de scolarité des enfants. Mais c'est inadmissible dans un pays où, contrairement à ce que l'on fait croire, la scolarisation des enfants n'est pas obligatoire. Actuellement en France, et comme il est bien expliqué sur le site officiel Service-Public.fr : "L'instruction est obligatoire pour tous les enfants, français et étrangers, à partir de 6 ans et jusqu'à l’âge de 16 ans révolus. Les parents peuvent choisir de scolariser leur enfant dans un établissement scolaire ou bien d'assurer eux-même cette instruction." Principe inscrit dans l'article L.131-2 Alinéa 1 du Code de l'2ducation nationale : "L'instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l'un d'entre eux, ou toute personne de leur choix." Il est donc totalement faux d'affirmer qu'il est obligatoire pour des parents de scolariser leurs enfants. Il n'y a donc aucun fondement légal pour une prétendue "convocation" des parents qui sont libres de retirer leurs enfants pour assurer eux mêmes l'instruction de leurs enfants. Quand c'est une famille d'artistes ou d'enseignants qui adoptent ce principe d'éducation tout le monde applaudit. Dès lors qu’il s’agit de personnes de conditions plus modestes, surtout si elles sont étrangères ou d'origines étrangères, c'est un scandale et il faut les convoquer pour les menacer de sanctions... Le choix du mode d'instruction de nos enfants est donc une liberté pour nous, parents, nullement obligés de scolariser leurs enfants. Le fait d'annoncer que l'on va convoquer des familles pour les menacer de sanction est une pratique aussi illégale que liberticide. C'est ce qui explique d'ailleurs pourquoi la plus importante des fédérations de parents d'élèves c'est dite opposer a une telle mesure. Maintenant c'est vrai que les médias ces ont bien gardé de rappeler ce droit de non scolarisation des enfants vous laissant ainsi à penser à une dérive droitière du blog. Grâce à votre commentaire cette vérité a pu enfin être rétablie. Merci à vous.
(TPetro):
Je note que ce blog n'a pas d'orientation droitière. Pour autant, en dehors d'une nette voix anti-socialiste, certaines thèses populistes prônées semblent largement inspirées par les extrêmes, en particulier de droite (limiter voire stopper la participation (donc l'influence) européenne de la France, détruire la fonction publique, diminuer voire supprimer des dépenses sociales, supprimer les grands chantiers, etc.). Il y a pourtant dans ce blog des lignes de réflexion soulevées qui sont intéressantes et pourraient être débattues (interventions militaires, grands chantiers, réforme du système éducationnel, du système d'état ou de gouvernance, du système juridique, etc.). Car des solutions pourraient naitre de la discussion. Que madame Taubira cherche des moyens de désengorger les prisons et éviter de mettre dans le même panier les voleurs à la tire et les assassins ne me parait pas dénué de sens. Sans compter les conditions d'incarcération de plus en plus inadaptées à une réinsertion sociale. Pour rester dans le thème de cet édito précis, que le système éducationnel d'un pays laïc insiste sur l'égalité homme-femme dès le plus jeune âge ne me parait pas non plus complètement insensé. Il est vrai que cela devrait être su ressort de la cellule familiale, mais devrait également rester indépendant de toute influence religieuse ou politique. Il ne s'agit pas de faire des garçons à partir de filles ou vice versa, ni de couper une quelconque féminité ou masculinité, mais bien de rappeler que de nombreuses tâches, qu'elles soient ménagères ou professionnelles, peuvent (voire doivent) être réalisées par les deux sexes. Qu'à tâche et/ou compétence égale, la rémunération doit être la même. Que le temps ou les femmes restaient à la maison pour faire le ménage et s'occuper des enfants et que les hommes partaient à la chasse est révolu depuis des siècles. Aujourd'hui, tout le monde travaille, fait le ménage, la cuisine, s'occupe des enfants, etc. sans distinction de sexe. La répartition n'est pourtant pas toujours équitable et reste à l'appréciation des familles. C'est pourquoi faire comprendre au jeunes enfants qu'une fille a tout autant le droit de jouer avec des voitures ou des jeux de construction et qu'il n'est pas dégradant pour un garçon de jouer avec des poupées pourrait faire avancer leur vision des rapports homme/femme et leur permettre une plus grande égalité en grandissant. Quant à la théorie du genre, laissons cela à certaines convictions religieuses qui ne trouvent pas d'autre argument pour se maintenir dans une idéologie passéiste. Comme vous le rappelez parfaitement, la scolarisation n'est pas obligatoire, mais l'éducation si. Ce qui veut dire apprendre à compter, lire, écrire, et maitriser certaines notions essentielles pour permettre un épanouissement personnel dans notre société. Vous conviendrez que peu de personnes sont capables de fournir l'ensemble de ces éléments au quotidien et que les établissements scolaires sont justement là pour fournir un environnement éducationnel adapté. Que le mode éducationnel doive changer ou pas est une autre question. Pour finir, je ne suis pas sûr que le fait de convoquer des parents ait un rapport avec leur origine sociale ou ethnique. La question à poser serait plutôt si des parents ont le droit de retirer leurs enfants de l'école sur des arguments non pas basés sur des convictions éducationnelles de fond mais des rumeurs entièrement construites et relayées sans vérification. D'où mon commentaire sur la désinformation de certains parents par d'autres mal intentionnés, peut-être…
 
N° 1030  :  "Conséquences de l'échec de François Hollande : tutelle allemande et surenchère libérale "
Par gabdel le 28/01/2014
Les conséquences de l'échec de François Hollande ne se font pas attendre et elles sont effrayantes.

D'abord on apprend que la France est officiellement sous tutelle allemande. La presse annonce en effet que c'est un allemand, Peter Hanz, ancien conseiller de Gerhard Schröder, qui va dicter la politique économique et sociale à mener en France. C'est d'ailleurs confirmé par le secrétaire général de la CGT qui a affirmé que Jean-Marc Ayrault n'était pas informé de l'annonce par François Hollande de la suppression des charges sur les entreprises. Que l'Elysée n'avait d'ailleurs prévenu aucun dirigeant syndical contrairement à l'habitude.

La France n'est donc plus officiellement un pays indépendant mais un simple Lander géré par la grande Allemagne, celle rêvée par Bismarck et Hitler.

Cette tutelle est d’ailleurs largement acceptée par l’opposition (UMP, UDI) qui en profitent pour faire de la surenchère libérale. Ainsi Hervé Morin, ce collectionneur de chevaux de courses qui pensent être un politicien, propose de passer aux 39 heures de travail payées 35. L’UMP c’est encore pire au point d’effrayé certains de ces membres comme François Baroin et Alain Juppé : abrogation du Code du Travail, suppression de la durée légale du travail, retraite à 65 ans, suppression des allocations chômages….

Sans une sanction très nette aux élections municipales et européennes à l’encontre du PS, de l’UMP et de l’UDI la France va connaitre une régression sociale d’au moins 50 ans et précipiter des millions de français dans la misère.

Un français averti en vaut deux ?


Les commentaires :
(orlando):
Bientôt ,flanbite en halftrack pour aller voir sa copine !!!!?
 
N° 1029  :  "Chômage : François Hollande a échoué et maintenant on va payer le prix fort :"
Par gabdel le 27/01/2014
François Hollande est donc un menteur et un incompétent. C'est officiel aujourd'hui avec la nouvelle hausse du nombre de demandeurs d'emplois en décembre 2013. Non il n'y a pas d'inversion de la courbe du chômage il y a même une hausse qui repart de plus belle.

En parfait autiste présidentiel François Hollande n'a pas écouté ceux (donc je fais parti comme l'atteste les éditos précédents) qui ont écrit que sa politique pseudo social démocrate ne pouvez pas parvenir à un résultat. Avec les fameuses lois sur la sécurisation de l'emploi et le crédit impôt compétitivité tout ce qui a était fait c'est permettre aux entreprises de financer les suppressions de postes et leurs plans sociaux. Merci François Hollande.

Alors en parfait non responsable politique qu'il est il ne va pas tirer les leçons de cet échec et démissionner ou dissoudre le Parlement. Non il ne va même pas remanier le gouvernement. Il va garder les mêmes incompétents : Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici et autre Michel Sapin pour enfoncer le clou et mettre en œuvre sa catastrophique proposition de baisse des cotisations familiales pour les entreprises.

Alors ce n'est pas seulement le maintien des incompétents au pouvoir qui chagrine. Ce qui est triste et révoltant ce sont ceux qui vont payer le prix fort l'incompétence du pouvoir :

tous ceux qui ont cru aux emplois aidés (emplois d'avenir, CUI et autres) qui vont se voir opposer des refus de renouvellement;

les syndicats qui signent des plans sociaux en condamnant à la mort sociale des centaines de salariés qui leur font confiance;

les salariés qui acceptent des départs volontaires ou des ruptures conventionnelles et qui ignorent qu'il se condamnent à ne plus jamais trouver d'emplois salariés;

les salariés de Pôle Emploi qui ne cherchent de travail à personnes et tentent simplement d'éviter une misère encore plus grande pour les victimes de cette politique.

C’est révoltant et portant personne ne bouge. On continue de se rendre à Matignon pour négocier des accords dont on sait pertinemment qu’ils ne servent à rien. On sait que si on ne dévalue pas fortement l’euro ou que l’on ne quitte pas l’euro et que l’on refuse l’exploitation du gaz de schiste on n’en sortira pas. On le sait mais personne n’ose prendre les décisions qui s’imposent le Chef de l’Etat le premier.

Menteur, incompétent et irresponsable, tel est le vrai visage de François Hollande. Et le pire c’est qu’il va continuer comme si tout allez bien, comme si les millions de victimes de as politique n’avaient aucune importance. Mais c'est certainement le cas pour ces nantis bien au chaud dans leurs palais présidentiels et ministériels.


Les commentaires :
(orlando):
hollande cocufie son ancienne femme Hollande cocufie sa maitresse hollande cocufie les français Se précipite chez le pape pour se faire pardonner. file en turquie et cocufie les turcs ( referendum) ! et cocufie les socialistes ahhhhhhhh, quel glisseur de quenelles ce françois !
 
N° 1028  :  "Qui peut bien croire Monsieur "double-double" ?"
Par gabdel le 26/01/2014
Monsieur "double-double" c'est bien évidemment François Hollande, aussi performant dans sa vie privée (en menant pendant plus d’un an une double vie) que dans sa politique (en menant une politique libérale après une politique prétendument sociale) que dans ses paroles (double langage de celui qui se prétend socialiste et de gauche et qui ne jure que par les entreprises).

La dernière de monsieur "double-double" c'est donc le pacte de responsabilité, autrement dit une demande adressée aux entreprises d'embaucher en échange d'une baisse des cotisations patronales. Oui mais quel crédit les entreprises peuvent elles accorder à cette proposition ? Comment peuvent-elles être certaines, si elles jouent le jeu, de ne pas être les "dindons de la farce" ?

Soyons clair. Elles n'ont aucune garantie ni même certitude de ne pas se faire avoir. Bien au contraire, la proposition faite est tellement disproportionnée qu'elles sont sures et certaines de se faire avoir.

Pour comprendre le piège tendu par ce pacte il suffit d'en regarder les termes.

Le gouvernement s'engage donc à baisser les charges patronales relatives aux allocations familiales pesant sur les entreprises jusqu'en 2017. Soit. Mais a aucun moment l'Etat ne s'engage à ne pas augmenter les autres charges pesant sur les entreprises, ni même de ne pas augmenter les autres prélèvements (comme l'impôt sur les sociétés) voir de créer de novelles taxes (comme l'écotaxe d'ailleurs). Tout est donc conditionné par la capacité de l'Etat à baisser les dépenses publiques de 50 milliards d'euros et une hypothétique reprise de la croissance française que ni le FMI ni la Banque de France ne voient venir. Rien que la baisse des dépenses publiques de 50 milliards d’euros clà ne c'est jamais vue et qui ne pourra pas se faire. Car pour réaliser de telles économies il faudrait :

1) Que le Président de la République cesse de mener une double voire une triple vie pour limiter les frais de protection. Il ne le fera pas. Ce n’est pas parce qu’il a répudié sa compagne officielle qu’il va cesser ses ballades en scooter.

2) Que la France cesse de sauter sur le moindre prétexte pour faire la guerre en Afrique ou au Moyen-Orient. Elle ne le fera pas, rien qu'avec le Soudan, le Congo et la Syrie il y a de quoi faire.

3) Que le Président de la République remanie son gouvernement pour opter pour un gouvernement restreint ne comptant qu'une quinzaine de ministres. Il ne le fera pas. Trop de copains et copines à placer.

4) Que l’on cesse de multiplier les nouveaux postes de dépenses publiques ou qui aggravant les déficits publics. Impossible. Le Parlement vient d’adopter la garantie universelle des loyers qui va coûter des millions d’euros au budget de l’Etat et l’on va, autre exemple, accorder le droit aux indemnités journalières pour les salariés à temps partiel creusant encore plus ainsi le déficit de la sécurité sociale. Sans parler du financement des salles de « shoot » que les socialistes vont mettre en œuvre dès les municipales terminées.

5) Que l’on baisse, voir supprime, certaines dépenses sociales comme justement les allocations familiales. Le gouvernement ne cesse de déclarer qu’il ne le fera pas.

6) Que l’on supprime massivement des postes dans la fonction publique territoriale au-travers de fusions suppressions de collectivités. Monsieur « double-double » a déclaré qu’il était opposé à la suppression des départements donc des Conseils Généraux (futur Conseils Départementaux). Il n’est donc question que de fusionner trois ou quatre régions et trois ou quatre départements sans licenciements mais seulement quelques suppressions de postes par non renouvellement des fonctionnaires partant en retraite.

7) Que l’on coupe dans les grands travaux et chantiers programmés par l’Etat, du moins ceux qui restent (puisque les nouvelles lignes TGV ont déjà étaient abandonnées) ils seraient question de supprimer les grands chantiers prévus comme l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Aucune chance que cela n’arrive trop chaud électoralement.

8) Que l’on supprime massivement des postes dans la fonction publique d’Etat. Impossible. Si l’on sait que monsieur ‘double-double » a programmé une « Saint-Barthélemy » de la justice (avec la suppression de la peine d’emprisonnement pour tous les délinquants) la multiplication des créations de postes dans l’éducation montre que l’on aura au mieux une stabilisation et non une diminution. Idem avec la suppression des postes dans l’armée. Le simple fait de devoir acheter des dromes et des contrats d’entretien pour les dits drones alors que l’on ne vend pas un rafale a qui que ce soit montre bien qu’il n’y aura aucune baisse des dépenses de fonctionnement substantielles de l’Etat.

9) Que l’on cesse de modifier les rythmes scolaires qui imposent des contraintes budgétaires pour les communes et autres collectivités en terme d’activités extra scolaires. Impossible, Vincent Peillon venant même d’annoncer que la rentrée des classes 2015 se feraient en aout, l’objectif étant une rentrée des classes dès le 16 aout.

10) Que l’Etat cesse de créer des Commissions ou des observatoires et de commander des rapports que personne ne lit. Peine perdue rien que pour le pacte de responsabilité c’est 4 commissions qui vont être mises en place. Trop de personnes à payer et entretenir comme les ex membres de la CFDT.

11) Il faudrait réduire massivement (comme le demande et l’obtient la Grande Bretagne) la contribution de la France au budget de l’Europe. Aucune chance. La France est l’un des plus gros contributeurs au budget européen et elle s’en vante.

Donc aucune chance que l’Etat réalise 50 milliards d’économie d’ici 2017. Ne reste qu’une hypothétique reprise de la croissance donc pour réussir à financer cette baisse de charges, reprise de la croissance ne reposant que sur l’investissement massif des entreprises en termes d’embauches et de financement dans l’économie française que François Hollande appel de ses vœux.

Mais cette croissance ne servira qu’à financer les déficits du fait de la non réalisation des économies annoncées donc sans aucun retour sur investissement pour les entreprises bien au contraire.

Bien au contraire car dans le même temps l’Etat, malgré son discours, multiplie les obligations administratives pour les entreprises qui embauchent. En ce mois de DADS il suffit de rappeler que les entreprises vont devoir gérer en plus les comptes pénibilités de leurs salariés ainsi que leurs comptes individuels de formation, sans parler du congé parental paternel qui vient d’être adopté par l’Assemblée Nationale, la limitation du nombre des stagiaires dans l’entreprise et l’interdiction des temps partiels de moins de 24 heures par semaines, le gouvernement ne cesse de charger la barque et de mettre des contraintes et des entraves nouvelles aux entreprises dont il appel pourtant à l’aide.

Donc c’est bien un marché de dupe que propose François Hollande allias Monsieur « double-double ». En faisant croire qu’il a écouté les revendications des entrepreneurs il ne fait, en réalité, que leur transférer la responsabilité de la courbe du chômage. Les entreprises s’étant engagés à recruter moyennant la baisse des charges si le chômage ne baisse pas, voir monte, ce sera la faute des entreprises et non du gouvernement. Double langage du Président donc qui ne cherche qu’à refiler la patate chaude aux entreprises tout en les accablant de contraintes nouvelles, mais aussi double langage vis-à-vis des citoyen.

En effet ce n’est pas un hasard si la signature du pacte de responsabilité est programmée après les élections municipales et européennes. Le but est de pouvoir dire qu’en votant socialiste les français ont approuvé cette politique. Donc si elle échoue ce sera la faute et des entreprises et des français dans leur ensemble qui ont approuvé cette politique dans les urnes.
Les commentaires :
(orlando):
pendant que gabdel ecrit, Flanby est avec sa copine ce soir ! sa seule préoccupation
 
N° 1027  :  "Le front de gauche ne votera pas la confiance au gouvernement :"
Par gabdel le 19/01/2014
et le gouvernement s'en fout. Il sait très bien que les élus socialistes n'oseront jamais voter la défiance au gouvernement tellement ils ont peur de perdre leurs places.

C'est toute une chaine d'ailleurs, une chaine tendant à faire croire qu'on est en démocratie alors que l'on est depuis longtemps dans une ploutocratie figée.

Au sommet il y a l'Europe et Angela Merkel. L'Europe ne supporte donc pas que la France, grâce à sa politique familiale, à sa population qui augmente alors que l'Allemagne voit sa population fondre comme neige au soleil. L'Europe, et même le FMI, demandent donc à François Hollande de modifier cet état de fait et que cesse cette politique familiale qui n'a pas lieu d'être. En contrepartie la France bénéficiera d'investissements étrangers et verra ainsi sa croissance augmentée et son chômage un peu baissé.

François Hollande, qui n'aime pas la famille et ne pense qu'à la détruire, se fait une joie d'accepter et jette en pâture sa compagne et sa maitresse pour s'assurer d'une présence internationale à sa conférence de presse.

A sa conférence de presse François Hollande annonce donc la mort de la politique familiale française au travers de l'annonce de la suppression de la part patronale des cotisations familiales. Privée de financement spécifique la politique familialefrançaise est condamnée à se fondre dans le budget de l'Etat puis a disparaitre totalement.

Cette annonce est contraire à tous les engagements du Chef de l'Etat. Elle est à l'opposé de ses choix politiques ainsi que ceux de sa majorité qui ont toujours privilégié la demande, donc le soutien aux familles, à l'offre, le soutien aux entreprises.

Du fait de ce contrepied total, ce revirement absolu, on pourrait s'attendre de la part du Premier Ministre et des membres de son gouvernement a une condamnation et une démission en règle et ce par respect pour ceux qui ont cru en eux.

Résultat aucune démission, pas même de ceux qui se prétendent comme à gauche du parti socialiste (Montebourg ou Hamon). Rien de surprenant compte tenu de la grande tradition française en matière de collaboration puisque déjà en 1940 un seul Préfet a démissionné après la prise de pouvoir de Pétain et aucuns magistrats…

Le gouvernement trahissant ainsi les français qui ont cru en eux on pourrait attendre des députés qu'ils condamnent cette position et votent contre eux. Aucun risque. Les députés socialistes n'ont qu'une seule idée : sauver leur poste et celui, le plus souvent, de leur compagne, enfant ou amant en qualité d'assistant(e) parlementaire. Aucun ne votera donc la défiance au gouvernement de peur que le Président dissolve l'Assemblée Nationale.

Mais alors ces élus uniquement préoccupés par leurs postes et leurs bien être vont être sanctionnés par leurs alliés. Mais non. Si le parti communiste fait semblant d'être opposé au parti socialiste il ne va pas renoncer à faire listes communes avec eux aux municipales dans le moitié des villes de France. Pas du tout. Les communistes vont faire campagne en annonçant qu'ils sont contre la politique du gouvernement mais qu'il faut voter pour eux pour qu'ils aient des postes pour eux et leurs conjoints.

Reste les électeurs. La base sacrée de la démocratie, le bras armé de la souveraineté populaire seule fondement de la souveraineté nationale et de la légitimité démocratique. Ils vont voter en masse contre tous ses politiques qui se moquent d'eux et de leurs intérêts. Pas du tout.

Quoi qu'il arrive un peu plus de 30 % des électeurs va voter à gauche et un peu plus de 30 % à droite. Seuls 10 à 20 % osera un autre vote comme celui du Front National.

En fait tout ce que feront les français pour montrer leurs désapprobation c'est s'abstenir. Ils vont s'abstenir de voter pour choisir entre deux opportunistes qui ne pensent qu'à eux et leurs conforts sans aucune préoccupation pour leurs électeurs une fois élus.

Mais s'abstenir n'empêche pas l'élection d'être validée. Donc il n'y aura aucune sanction démocratique prise contre François Hollande. L'impunité est totale et la démocratie un simulacre. Un simulacre de pouvoir dans lequel on fait croire aux citoyens que c'est eux qui décident alors qu'en réalité ils ne décident de rien. Ils choisissent simplement celui ou celle qui va profiter des bienfaits de la République avec l'argent du contribuable.

Après tout que la suppression de la politique familiale soit le fait d’un prétendu élu de gauche plutôt qu’un prétendu élu de droit cela ne change rien. Il faut bien que cela se fasse.
Les commentaires :
(orlando):
mais qui peut encore faire confiance a cete équipe de nul : le prof d allemand et le baiseur à scooter ?
 
N° 1026  :  "Violences faites aux femmes : le Président a t il tous les droits ?"
Par gabdel le 19/01/2014
La façon dont la classe politique, les médias et les élites de notre pays évacuent tout débat sur la relation entre François Hollande et Valérie Trierweiller au nom de la vie privée interpelle le citoyen sur le fondement de cet absence d'enquête et de communication.

François Hollande a donc droit à une vie privé. Comme chaque citoyen d'ailleurs. Mais ce détenteur de l'arme nucléaire a t il tous les droits en ce compris celui de maltraiter sa compagne ? C'est ce que laisse à penser l'attitude de tous qui n'annonce aucune enquête sur les incidents de la vie dite privé du Chef de l'Etat.

En effet voilà que l'on apprend que François Hollande a une liaison de longue date avec une autre que celle qu'il a fait proclamer première dame de France. On apprend aussi que la la première dame de France, a minima trahie et humiliée devant le monde entier, est hospitalisés suite à un entretien avec François Hollande. Et on arrête là. Pas de détail su ce dont souffre Valérie Trierweiller. Pas d'enquête pour déterminer si oui ou non François Hollande a fait usage de violences à l'égard de sa compagne. Non on ne cherche pas à savoir.
La protection de la femme et la lutte contre les violences conjugales s'arrête aux portes de l'Elysée.

Pourquoi dépensez des millions d'euros pour des compagnes contre les violences faites aux femmes alors que l'on montre que c'est un péché véniel, un comportement couvert par le statut du Chef de l'Etat qui peut tout se permettre à l'encontre des femmes et plus encore s'il s'agit de sa compagne.

Qu'elle belle leçon donnée aux yeux du monde de démocratie, de transparence et de crédibilité du discours de la France quant aux droits des femmes. Quel grand écart entre les Etats Unis où Bill Clinton a du passer devant le Congrès pour y être éventuellement destitué pour sa liaison avec une stagiaire et la France où François Hollande ne risque absolument rien quoi qu'il est pu faire a sa compagne officielle. Couvert par ce droit divin de toute puissance vis-à-vis des femmes réduites à l'état d'objets sexuels soumis au bon droit du seigneur et maître de la France.

Quel silence des donneurs de leçon. Quel perte de crédibilité pour tous ceux, Najat Vallaud-Belgacem en tête, qui prétendent lutter pour le droit et le respect dû aux femmes. Quel silence de tous pour ne pas exiger, au nom du respect de la dignité humaine, de ne pas enquêter pour savoir ce qui se passe réellement entre François Hollande et Valérie Trierweiller au nom de du respect de la dignité humaine et des droits de la femme.

Le droit des femmes n’est donc pas universel. Le droit des femmes s’arrête en effet aux portes de l’Elysée où le Chef de l’Etat peut tout faire, tout se permettre au nom de sa vie privé.

La France est le pays des droits de l’Homme mais pas celui du droit des femmes…
Les commentaires :
 
N° 1025  :  "Qui va payer les cotisations à la place des entreprises ?"
Par gabdel le 15/01/2014
Au lendemain de la conférence de presse de François Hollande (ou Sylvio Poutine pour les puristes) la question désormais est de savoir qui va payer les cotisations pour financer les allocations familiales à la place des entreprises. La réponse est simple en théorie, c'est tout le monde. En pratique c'est plus complexe, certains ne payant rien et d'autres payant un maximum.

En théorie tout le monde va payer les cotisations à la place des entreprises comme c'est le cas avec le crédit impôt compétitivité payé par les hausses de la TVA depuis le 01er janvier 2014. Que les partenaires sociaux décident d'une hausse de la CSG, de la TVA ou des cotisations salariales ou de l'impôt sur le revenu, apparemment tout le monde est sur un pied d'égalité et va payer les allocations à la place des entreprises. Mais la réalité est toute autre.

Toute autre car les entreprises vont capter une partie de cette baisse des charges pour augmenter leurs rentabilités et les salaires de leurs salariés les plus haut placés faisant en sorte que pour les actionnaires et les salariés les mieux payés la hausse des rémunérations compensent la hausse des prélèvements.

En conséquence ce sont en théorie les smicards, les bas salaires, les temps partiels, les malades, les demandeurs d'emploi, les retraités qui vont payer les cotisations faute d'avoir une compensation en terme de hausse de revenus.

Seulement c'est là qu'intervient le dialogue social et donc les syndicats de salariés qui vont négocier pour que les salaires payés aux salariés ne baissent pas malgré la hausse des prélèvements. On va donc négocier une hausse des salaires pour les smicards, les bas salaires et les temps partiels, hausse que le patronat va accepter avec joie dans la mesure où il est plus rentable pour une entreprise d'augmenter les bas salaires que de recruter. Ceci d'autant plus qu'avec la suppression des cotisations familiales la réduction Fillon sur les bas salaires devient nettement moins avantageuse.

Donc pour l'ensemble des salariés, cela devrait se traduire par une opération blanche, à savoir une hausse des cotisations ou de la CSG compensée par une hausse des rémunérations.

Problème, si on augmente les salaires pour compenser les prélèvements sur les salariés on n'a plus d'argent pour baisser les prix et pour recruter. Hors cette suppression des cotisations pour les entreprises doit donner lieu a une amélioration de la compétitivité des entreprises (donc une baisse des coûts de production) et des embauches. Donc si on veut que les entreprises embauchent et soient compétitives il ne faut pas que les salaires augmentent en proportion de la hausse des prélèvements. C'est mathématique.

Pour les retraités, les malades et les demandeurs d'emploi il n'y a personne pour négocier pour eux donc pour eux aucune compensation à attendre, il faudra payer le maximum.

On va donc mettre en place une politique où on va baisser la rémunération des plus pauvres pour permettre aux entreprises d’améliorer leur compétitivité donc d’augmenter leurs bénéfices. Cette baisse de rémunération entrainera une baisse de la consommation, baisse d’autant plus forte qu’elle va toucher les plus modestes donc ceux qui consomment faute de pouvoir épargner. Moins de consommation donc moins de clients donc moins besoin de recruter.

On ne connait pas encore l'ampleur de cette captation de richesse au profit des entreprises et donc la baisse de la rémunération qui va toucher tous les français car tout dépend des partenaires sociaux.

Si les partenaires sociaux décident en effet de conserver le crédit impôt compétitivité (financé par la TVA) c'est 30 milliards d'euros qu'il va falloir prélever en 3 ans et donc 10 milliards d'euros par an de 2014 à 2017. Si, en revanche, les partenaires décident de supprimer le crédit impôt compétitivité (qui correspond à 20 milliards d'euros) pour reporter les hausses de TVA de 2014 sur la baisse des cotisations familiales pour les entreprises, alors ce n'est que 10 milliards d'euros qu'il faut trouver en 3 ans, soit 3,33 milliards d'euros par an.

Place donc à la négociation et au législateur avec une seule certitude : si tout le monde va payer la suppression des cotisations patronales des entreprises ce sont les plus modestes qui en paieront la plus grande part sous les "hourra" des syndicats et des communistes qui font liste commune avec les socialistes.




Les commentaires :
(gustave):
Le MEDEF vient de confirmer que de toute faàon cette baisse de charges ne donnera pas lieu à des contreparties d'embauches Pierre Gattaz venant de déclarER "je ne suis pas d'accord pour avoir des engagements juridiques écrits",jugeant que ce n'était "pas possible".
(orlando):
meme sans aucune cotise..je n'embauche pas car que des emmerdes ! papier, bulletin de paye, arret maladie, conges payes , absence.. ras le bol des salaries

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