N° 838 : "Vincent Peillon : irresponsable ou en service commandé ?"
Par gabdel le 15/10/2012
Les déclarations du Ministre de l'Education Nationale relatives à la dépénalisation du cannabis relèvent, incontestablement, de l'irresponsabilité. Au-delà de la personnalité de Vincent Peillon c'est en effet un message "criminel" lorsque l'on a en charge des jeunes auxquels, tous les jours, on propose de fumer du cannabis ou de boire de l'alcool. Dépénaliser, banaliser, tel est le maître mot donc du Ministre de l'Education Nationale cherchant ainsi à rassurer et protéger ceux qui tournent autour des collèges et lycées pour vendre leur herbe aux collégiens et lycéens.
Pour autant la question qui se pose est bien celle de savoir si cette irresponsabilité est une erreur, une maladresse ou une volonté délibérée et calculée de détourner l'attention de la population sur ce qui se passe en matière économique et budgétaire. Là encore la réponse est simple : c'est délibéré et calculé.
LE but est clair : faire oublier que la France n'est plus souveraine en matière de budget et que Berlin contraint Paris a adopter un budget de "captation" des richesses au lieu d'un budget de "redistribution" des richesses. En effet pour Berlin, capitale de la nouvelle Europe, la Grande Europe de la zone euro, la priorité c'est la lutte contre les déficits. Peu importe le coût social tout ce qui compte c'est d'avoir moins de 3 % de déficit dans chaque Etat membre du Grand Reich économique construit par Berlin grâce à l'euro.
En conséquence il faut détourner l'attention des français de la réalité économique faite de suppressions de postes et de licenciement économiques déguisés en licenciements personnel. Surtout qu'ils ne s'aperçoivent pas du génocide social actuellement en cours excepté pour les moins de 25 ans non diplômés et de préférence repris de justice que l'on va favoriser pour tenter d'éradiquer la violence et l'intégrisme qui mentent dans de nombreux territoires français.
Le gouvernement français patauge sur le budget tant les contraintes imposées par Berlin sont importantes et aveugles. Impossible de redistribuer les richesses captées pur relancer la consommation. Tout doit aller aux financiers pour payer les intérêts de la dette et combler les déficits. Capter la richesse et ne pas la redistribuer tel est l'ordre donné par le grand Reich économique à ses sujets. Dépénalisation du cannabis, mariage gay et insémination artificielle pour les couples de femmes, tout est bon pour détourner l'attention des français et surtout des "bobos" de la classe moyenne de cette réalité. Surtout ils ne doivent pas se rendre compte de tout ce que l'on va leur prendre en contrepartie de principes secondaires comme le "mariage pour tous" et le "droit de fumer un petit joint pour se détendre et oublier"...
Les commentaires :
N° 837 : "La facture cachée du mariage gay :"
Par gabdel le 12/10/2012
Au moment où l'on apprend que le financement des retraites complémentaires n'est plus assuré à partir de 2020 et que la valse des déremboursements par la sécurité sociale va se poursuivre il est bon de se pencher sur le coût du mariage gay pour la société.
Véritable sujet tabou dont personne ne parle (ni au PS ni à l'UMP) la reconnaissance du mariage gay n'est pas neutre financièrement pour la collectivité. Elle à un coût que chacun devra payer.
Cette mesure va, en effet, ouvrir le droit à pension de réversion pour une nouvelle catégorie de personnes : les veufs et veuves de mariage gay. Car oui il faut rappeler que la pension de réversion n'est aujourd'hui ouverte qu'aux personnes mariées. Ni les personnes en union libre ni les personnes pacsées en peuvent y prétendre. En ouvrant le mariage aux homosexuels on augmente donc le nombre de personnes susceptibles de bénéficier de pension de réversion et donc on augmente le poids du financement à trouver pour payer les retraites, que ce soit la retraite principale ou les retraites complémentaires. Alors que l'on parle de "choc de compétitivité" pour les entreprises est ce opportun d'augmenter le nombre de bénéficiaires potentiels de la pension de réversion et donc de contraindre à augmenter les cotisations patronales ou salariales ?
Que dire de la facture relative à l'adoption par les couples homosexuels. Pour mémoire un petit rappel des droits des parents adoptifs :
Droits sociaux des parents adoptifs :
A titre préliminaire, il est à noter que toute disposition figurant dans une convention ou un accord collectif de travail et comportant en faveur des salariées en congé de maternité, un avantage lié à la naissance est de plein droit applicable aux salariés en congé d’adoption.
Les droits des parents adoptifs sont les mêmes que ceux des parents naturels:
La Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (PAJE)
- Un complément de libre choix du mode de garde :
Cette prestation comprend :
- La prime à l’adoption versée le mois suivant l’arrivée au foyer de l’enfant ou le mois suivant l’adoption ou le placement en vue d’adoption si l’arrivée au foyer est antérieure. En cas d’adoptions multiples, ou d’accueils multiples en vue d’adoption, il est versé autant de primes que d’enfants nés, adoptés ou accueillis en vue d’adoption. La prime est de 903,07 €. Pour les enfants adoptés ou accueillis en vue d’adoption, son montant est de 1806,14 €.
- L’allocation d’adoption de base accordée sous condition d’un plafond de ressources de la famille d’un montant de 180,62 € par mois. Elle est versée à partir du mois d’arrivée de l’enfant au foyer ou du jugement d’adoption, pendant 3 ans jusqu’aux 20 ans de l’enfant. (Plusieurs allocations de base peuvent être cumulées en cas de naissances multiples ou d’adoptions simultanées de plusieurs enfants. L’allocation de base de la PAJE est aussi cumulable avec l’allocation de présence parentale. En revanche, elle n’est pas cumulable avec le complément familial.)
- Le complément de libre choix d’activité dont le montant dépend de l’activité professionnelle actuelle et passée des adoptants et du nombre d’enfants à charge.
Le congé d’adoption
Avant l’adoption
Tout salarié a le droit de bénéficier d’un congé non rémunéré lorsque, en vue de l’adoption d’un enfant, il se rend à l’étranger. Le droit au congé est ouvert pour une durée maximale de 6 semaines par agrément. Le salarié doit informer son employeur au moins deux semaines avant son départ. Ensuite, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente.
Après l’adoption
Congé d’adoption ouvrant droit à une indemnité journalière de repos.
Tout salarié à qui un service départemental d’aide sociale à l’enfance, un organisme français autorisé pour l’adoption ou l’Agence Française de l’Adoption confie un enfant en vue de son adoption a le droit de suspendre le contrat de travail pendant 10 semaines au maximum 7 jours calendaires avant l’arrivée de l’enfant au foyer, 18 semaines si l’adoption a pour effet de porter 3 ou plus le nombre d’enfants à charge, 22 semaines en cas d’adoptions multiples. Le salarié doit avertir son employeur du motif de son absence et de la date à laquelle il entend mettre fin au congé. A l’issue des congés d’adoption, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente. Les salariés ont droit à leur congé payé annuel dès leur retour d’un congé d’adoption. Le salarié peut, résilier son contrat de travail à l’issue du congé d’adoption sans être tenu de respecter le délai de préavis, ni de payer de ce fait une indemnité de rupture (sous réserve d’en informer son employeur par lettre recommandée avec accusé de réception au moins 15 jours à l’avance ou, le cas échéant, deux mois après l’arrivée au foyer de l’enfant). Il peut, dans l’année suivant la rupture de son contrat, solliciter dans les mêmes formes son réembauchage ; l’employeur est alors tenu, de l’embaucher en priorité dans les emplois auxquels sa qualification lui permet de prétendre et de lui accorder, en cas de réemploi, le bénéfice de tous les avantages qu’il avait acquis au moment de son départ. Il est prévu que la durée du congé d’adoption est assimilée à une période de travail effectif pour la détermination des droits que le salarié tient de son ancienneté (par exemple : droit à la formation).
Congé pour évènements familiaux
Tout salarié bénéficie, sur justification, d’une autorisation exceptionnelle d’absence de 3 jours pour l’arrivée d’un enfant placé en vue de son adoption.
Congé parental d’éducation
Pendant la période qui suit l’expiration du congé d’adoption ou par une convention ou un accord collectif, tout salarié (père ou mère) qui justifie d’une ancienneté minimale d’un an à la date de l’arrivée au foyer d’un enfant qui n’a pas encore atteint l’âge de 16 ans adopté a le droit : - Soit de bénéficier d’un congé parental d’éducation durant lequel le contrat de travail est suspendu. - Soit de réduire sa durée de travail sans que cette activité à temps partiel puisse être inférieure à seize heures hebdomadaires.
Le congé parental et la période d’activité à temps partiel ont une durée initiale d’un an à compter de l’arrivée de l’enfant au foyer. Le congé est renouvelable deux fois pour l’adoption d’un enfant de moins de 3 ans. Le congé peut être prolongé en cas de maladie, accident ou handicap grave de l’enfant.
Licenciement interdit
A l’issue du congé d’adoption, le salarié retrouve son emploi précédent ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente. Comme dans le cas d’une naissance, l’employeur ne peut licencier pour cause d’adoption pendant le congé légal et les quatre semaines qui le suivent. La protection sociale de l’enfant adopté
Sur présentation d’une attestation de l’Aide Sociale à l’Enfance du département de résidence, l’enfant sera pris en charge dès son arrivée dans le foyer des parents adoptifs. Le carnet de santé doit être demandé à la mairie ou au service de protection maternelle et infantile (PMI).
Congé parental d’éducation
Tout salarié travaillant dans une entreprise depuis au moins un an, le père, la mère ou les deux parents, peuvent bénéficier d’un congé parental d’adoption en même temps ou alternativement.
Ce congé non rémunéré est accordé :
- en cas d’adoption d’un enfant de moins de 3 ans. Le congé prend alors fin à l’issue d’un délai de 3 ans. - en cas d’adoption d’un enfant âgé de 3 à 16 ans.
Il peut être prolongé d’un an en cas de maladie, d’accident ou de handicap graves de l’enfant. Le congé parental et la période d’activité à temps partiel ne peuvent excéder 1 an à compter de l’arrivée de l’enfant au foyer. L’employeur ne peut pas refuser le congé, quel que soit l’effectif de l’entreprise. Pour obtenir ce congé, l’employeur doit être informé par lettre recommandée avec accusé de réception de la durée prévue du congé parental d’éducation :
- soit un mois avant la fin du congé maternité ou adoption - soit deux mois avant le début du congé parental ou de l’activité à temps partiel.
A l’issue du congé, le salarié retrouve son précédent emploi ou un emploi semblable avec une rémunération équivalente ainsi que ses droits aux prestations en nature et en espèces de l’assurance maladie, maternité, invalidité et décès, la durée de ce maintien des droits étant fixée à 12 mois.
De façon étrange et alors que la France et l'Europe sont en crise aucun rapport sur le coût du mariage et du droit à l'adoption pour les couples de même sexe n'est abordé. Et pourtant on souhaite baisser les charges patronales relatives aux allocations familiales pour les transférer sur la CSG et donc chaque français va devoir payer la facture directement sur sa fiche de paie.
On doit bien sur ajouter à cette facture celle relative à la procréation médicalement assistée proposée par le groupe socialiste à l'Assemblée Nationale. Il faut en effet rappeler que la procréation est prise en charge par la sécurité sociale dès lors que la femme à mois de 43 ans à raison de 6 tentatives maximum. Donc un coût pour la sécurité sociale dont là encore personne ne chiffre ou aborde.
Les sondages posent toujours la même question : êtes vous favorables au mariage et à l'adoption pour les couples de même sexe ? La vrai question à poser est pourtant la suivante : êtes vous favorables à une augmentation des cotisations retraites, des cotisations de sécurité sociale et de la CSG pour permettre aux personnes de même sexe de se marier et adopter (voir concevoir par procréation médicalement assistée) ?
Pas sur que la réponse soit la même.
Les commentaires :
N° 836 : "Le PS continue son "100 fautes" :"
Par gabdel le 10/10/2012
Jamais un gouvernement et un parlement socialiste n'auront autant trompés leurs électeurs que le gouvernement et le parlement actuels. En votant le Traité Budgétaire Européen de Nicolas Sarkozy main dans la main avec les amis de Jean-François Copé le parti socialiste vient ainsi de commettre une double trahison : contre l'Europe et contre les français.
Contre l'Europe d'abord. L'Europe connait un déficit de popularité et de légitimité depuis l'échec au référendum de la Constitution européenne. Dès lors, pour que l'Europe puisse réellement repartir et avancer elle a besoin de retrouver une légitimité sous peine d’inefficacité chronique. En refusant de passer par référendum au profit de l'adoption parlementaire le gouvernement et le parlement viennent de renforcer le déficit de légitimité de l'Europe et des mesures susceptibles d'être prises par les instances européennes. Paradoxalement ce vote est un recul et une faute qui va empêcher toute évolution majeure de l'Europe à court et moyen terme. En effet pour aller plus loin dans l'évolution il faudra réformer la Constitution et il y aura besoin, à un moment donné, d'une approbation populaire directe (exemple si l'on veut un Président de l'Europe élu au suffrage universel direct). Cependant faute d'avoir légitimé l'Europe celle-ci sera de nouveau perçue avec défiance et la consultation populaire sera de nouveau un échec. On enracine pas l'Europe en évitant les référendums bien au contraire. On la rend encore plus artificielle et technocratique et donc perçue comme une entrave qu'il faudra forcément briser à un moment donner.
Contre les français ensuite. Chacun a bien compris que ce Traité Budgétaire Européen est l'institutionnalisation de la rigueur budgétaire. L'entrée dans notre droit positif de la "règle d'or" pourtant officiellement rejetée par les socialistes avant les élections. C'est donc l'abandon de toute idée de relance et la condamnation de la France a subir de plein fouet une récession annoncée par la FMI à l'échelle mondiale. La relance était pourtant le maître mot de François Hollande et du Parti Socialiste avant les élections. S'il fallait voter pour eux c'est parce qu'à l'opposé de l'UMP jamais, oh grand jamais, ils ne sacrifieront la croissance sur l'autel de la rigueur. Que la rigueur n'avait aucun sens sans une véritable relance de l'économie. Mais ce sont les socialistes d'avant les élections qui parlaient ainsi. Ceux qui clamaient haut et fort qu'ils ne voteraient jamais le Traité Sarkozy et qu'une politique de relance était indispensable.
Avec des socialistes qui votent Sarkozy main dans la main avec Copé ce n'est pas seulement pendant le ramadan et pour des considérations religieuses qu'il sera difficile de manger des petits pains au chocolat. Ce sera toute l'année et pour des considérations économiques qu'il sera impossible de s'offrir des petits pains au chocolat.
Les commentaires :
(orlando):
ps ump : copier coller
mais avec sarkozy, au moins il y avait de la vie..
la c'est mou, lent, qu'est ce qu'on s'ennuie !
Yamina Benguigui : falcon à + de 100 000 euros
cahuzac et le foll : présent à des courses de chevaux...(ils n'ont rien d'autre à faire ?)
et tous pareil : des profiteurs et toujours des excuses pendant que nous on galère !
N° 835 : "Racketter les salariés et retraités pour enrichir les actionnaires : l'économie version socialiste."
Par gabdel le 03/10/2012
L'Elysée vient de faire connaitre son orientation en matière économique : réduire les charges patronales pour augmenter en proportion équivalente la CSG. Autrement dit ne plus faire payer les allocations familiales par les entreprises mais par les salariés et les retraités.
Ce transfert de charges, véritable racket légal, va profiter aux actionnaires des sociétés qui vont ainsi voir leurs bénéfices augmenter. Car il faut être clair. Baisser les charges patronales ne signifie nullement embauches supplémentaires ou baisse des prix. Rien ne va obliger une entreprise qui va voir ses charges patronales baisser à embaucher ou baisser ses prix. En revanche, comme la CSG est prélevée à la source, les salariés et les retraités vont subir une baisse drastique de leur rémunération et donc un effondrement de leur pouvoir d'achat. Aussi la consommation intérieure va baisser. Dès lors les commandes n'augmenteront pas. D'où aucun besoin pour les entreprises de recruter et donc effet zéro sur l'emploi. De même il va y avoir des revendications salariales pour compenser ce transfert de la part des cadres et hauts revenus. D'où impossibilité de baisser les prix du fait de l'augmentation des salaires ainsi provoqués mais uniquement pour les cadres et hauts revenus.
En fait François Hollande veut faire avec la CSG ce que Nicolas Sarkozy voulait faire avec la TVA, cette fameuse TVA sociale ou anti délocalisation : faire payer à tous ce qui était jusqu'ici payé par les entreprises et donc les actionnaires. Les élections n'ont servi à rien et la politique économique absurde est la même que ce soit l'UMP ou le PS au pouvoir.
En fait c'est Nicolas Hollande qui gouverne actuellement et pas un socialiste élu au suffrage universel. Non tout sauf un socialiste.
Les commentaires :
(gabdel):
Pierre Moscovici, Ministre des Finances, vient de confirmer cette orientation en faveur des actionnaires en annonçant un assouplissement de la plus-value réalisée lors des cessions d'entreprises. C'est clair et sans bavure. L'entrepreneur qui vendra sa société à un autre verra la plus-value réalisée sur la vente moins taxée. Donc ses bénéfices et ceux de ses actionnaires seront ainsi augmentés. Peu importe que ce soit vendu à des fonds de pension ou des groupes favorisant la délocalisation cherchant uniquement à récupérer ainsi brevets et modèles de production. Peu importe que le produit de la vente ne soit pas réinvesti en France. Le profit avant tout comme avec l'UMP et la droite.
Cela se confirme de plus en plus : le parti socialiste devient le parti des actionnaires. "Dans le pognon tout est bon", "Saint pognon priez pour nous".
N° 834 : "Les élus socilaistes votent Sarkozy :"
Par gabdel le 02/10/2012
Sans surprise le Traité européen négocié par Nicolas Sarkozy va être adopté par l'Assemblée Nationale et le Sénat. Inchangé, malgré les élections présidentielles et législatives, c'est donc bien le travail de Nicolas Sarkozy qui va être mis aux voix du Parlement. Et bien ce travail va être plébiscité par les élus socialistes. Ils vont voter main dans la main avec l'UMP pour Nicolas Sarkozy et son traité budgétaire entérinant ainsi l'échec majeur de François Hollande dans le cadre européen.
Ce n'est pas le seul point d'ailleurs sur lequel les députés et sénateurs rejoignent Nicolas Sarkozy et l'UMP. Ainsi ils s'entendent avec eux pour s'en prendre financièrement aux plus faibles et notamment aux veuves et veufs devenues des parias maltraités fiscalement. Ainsi Nicolas Sarkozy a supprimé la demi part supplémentaire pour les veuves ayant élevé des enfants. Aujourd'hui les élus socialistes vont leur prélever 0,15 % de prélèvements supplémentaires pour financer la sécurité sociale. La veuve est devenue une victime à achever fiscalement.
Autrefois on respectez, protégez la veuve et l'orphelin. Aujourd'hui on les combats on les spolie. Place aux couples sous toutes ses formes et toutes ses combinaisons. Haro sur la veuve et l'orphelin.
Avec son ralliement à la politique européenne et antisociale de Nicolas Sarkozy le PS a déjà renier ses engagements électoraux. On est passé d'un budget de combat à un budget de "coups bas" dont les plus faibles, les retraités, les veuves, vont en être les principales victimes.
A quand les retraités dans la rue ?
Les commentaires :
N° 833 : "Nouvelle hausse du chômage : l'erreur tragique des gouvernements et anlystes :"
Par gabdel le 26/09/2012
Le nombre de demandeurs d'emplois a encore augmenté et le mouvement ne risque pas de s'inverser tant l'analyse sur ce phénomène est consternante.
Pour s'en convaincre il suffit de prendre l'article publié par Le Figaro.fr et intitulé : "les sept plaies du chômage dans l'Hexagone" : www.lefigaro.fr/emploi/2012/09/26/09005-20120926ARTFIG00448-les-sept-plaies-du-chomage-dans-l-hexagone.php.
Pour Le Figaro donc le chômage en France a 7 causes principales :
1) Une démographie défavorable à l'emploi :
Pour Le Figaro c'est simple. En France on fait trop d'enfants qui, une fois adultes, entrent sur le marché du travail et grossissent ainsi le nombre de demandeurs d'emplois. Pour s'en convaincre l'article précise qu'en France chaque année 150.000 jeunes entent sur le marché du travail en France contre 100.000 en Allemagne. Ce constat est ridicule et totalement dénué de sens. En effet parmi les jeunes qui entrent sur le marché du travail il y en a qui créent des entreprises ou deviennent commerçants ou professions libérales. Donc qui créent des emplois pour eux mais aussi pour les autres. On ne peut pas, comme le fait cet article, faire un lien direct entre le nombre de jeunes adultes et le nombre de demandeurs d'emplois. C'est totalement ridicule pour un journal qui se prétend être libéral et croire en l'initiative et l'entreprise.
Heureusement d'ailleurs que ce constat est faux et relève du fantasme car s'il était vrai qu'elles solutions pour dissuader les français de faire des enfants ? Supprimer les allocations familiales, autoriser l'avortement sans aucune limitation de durée de grossesse, dépénaliser l'infanticide, rendre obligatoire la contraception dès l'âge de 14 ans, instaurer la règle de l'enfant unique comme en Chine, inciter financièrement les personnes à se faire stériliser ?
Ainsi il est faux et inutile de faire un lien entre la démographie et le chômage. Cela n'a pas de sens et ne mène à rien.
2) Un coût du travail élevé :
C'est le "leitmotiv" de la droite et de l'UMP depuis plusieurs années : si les entreprises n'embauchent pas c'est parce que le coût du travail est plus cher que dans les autres pays. Il faut donc baisser le coût du travail pour permettre des embauches.
Là aussi on est dans le consternant le plus total. Comme chacun le sait en effet le problème de chômage de masse ne date pas d'hier. D'ailleurs on précise bien que le seuil des 3 millions de demandeurs d'emplois a déjà été atteint en 1993. En réalité on parle de chômage depuis les années 1980. La raison ? Les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979 et donc l'augmentation constante des prix de l'énergie depuis 30 ans et qui se poursuit encore aujourd'hui. Essence, gaz, électricité et depuis quelques années les matières premières, ce sont les taxes sur l'énergie et les matières premières qui plombent les coûts de production et qui font que la France n'est pas compétitive au niveau mondial. La France n'a pas de pétrole et n'a plus de gaz. Seule l'énergie nucléaire permet de limiter l'envolée des coûts de l'énergie en France. Ce n'est pas un hasard si le MEDEF demande au gouvernement de revoir la question de l'exploitation du gaz de schiste. Le but est d'avoir enfin une énergie bon marché permettant de réduire les coûts de production et de rendre de nouveau l'industrie en France réellement compétitive.
On peut d'ailleurs ajouter que cela fait plus de 10 ans que les gouvernements font baisser le coût du travail avec des exonérations de charges (zones franches, réduction Fillon sur les bas salaires, dispositif zéro charge dans les TPE etc...) et que cela n’empêche nullement le chômage d'augmenter.
3) Un manque d'incitation à retravailler :
L'un des grands fantasmes de la droite de nouveau clamé haut et fort : les demandeurs d'emplois sont des fainéants avec des allocations chômages trop élevées qui ne veulent pas retravailler. Affligeant et dramatique alors que le chômage de longue durée est en hausse constante depuis plusieurs années. On ne peut que répéter qu'il est totalement faux de prétendre que les demandeurs d'emploi ne veulent pas retravailler. Que les allocations chômages ont une durée limitée et qu'ensuite ce sont les minimas sociaux (ASS ou RSA) et donc survivre avec 473 euros par mois. C'est simple que tous ceux qui prétendent que l'on peut vivre facilement avec 473 euros par mois le fassent. Que pendant 6 mois ils renoncent à leurs revenus et ne touchent pas à leurs économies et tentent de vivre avec 473 euros par mois. Après cette expérience ils pourront alors dire s'ils renoncent définitivement à leur travail pour continuer ainsi ou si c'est réellement impossible de vivre avec si peu de revenus.
On ajoutera que la prime pour l'emploi et le remplacement du RMI par le RSA sont des dispositifs permettant justement d'encourager financièrement à la reprise d'emploi et que là encore cela n'empêche pas le nombre de demandeurs d'emplois de longue durée de ne cesser d'augmenter.
4) Une inadéquation entre l'offre et la demande :
Encore une idée reçue et un "serpent de mer" dont l'article souligne d'ailleurs que l'ampleur varie selon les hommes politiques qui en parlent. Les offres d'emplois non pourvus. De 250.000 à 500.000 emplois non pourvus, selon cet article, en France. Ce phénomène n'est pas du tout propre à l'hexagone mais surtout il s'agit de bien cerner le problème. En effet quand vous interrogez les offreurs de ces postes non pourvus ils ne vous disent pas qu'ils ne reçoivent pas de candidatures. Au contraire bien souvent ils vous disent qu'ils reçoivent des candidatures mais qu'aucun candidat ne lui convient faute de qualification ou de profil approprié. Dès lors que faut il faire ? Former les demandeurs d'emplois pour ces postes comme le suggère l'article ? D'accord mais avec quel argent. Les employeurs ne voulant pas voir les charges sociales augmenter ou les impôts où trouver l'argent pour ces formations ? Qu'elles garanties va t on donner aux demandeurs d'emplois se risquant dans ce changement professionnel qu'il y aura bien une embauche à l'issue de la formation ? Qu'elles garanties pour la collectivité que les demandeurs d'emplois ainsi formés seront recrutés ? Va t on sanctionner l'employeur qui refuse d'embaucher plus de 3 candidats dument qualifiés et formés ?
L'existence de postes non pourvues n'est pas contestables. Il y en a et il y en aura toujours tout comme il existe un nombre de demandeurs d'emplois incompressibles. Ne serait ce que les offres d'emplois dans les métiers disparus qui réapparaissent parfois (maréchal ferrant par exemple) ou les postes non pourvus dans certaines industries en perte de vitesse il y en aura toujours. Ce n'est nullement une cause du chômage de masse.
5) Une absence de flexibilité :
C'est une logique spécifique aux libéraux dont on a du mal à comprendre le bien fondé. Le principe est le suivant : pour baisser le chômage il faut faciliter les suppressions de postes et les licenciements. Plus une entreprise peut facilement licencier et se restructurer moins il y aura de demandeurs d'emplois. En effet si l'on peut se séparer d'un salarié sans procédure ni motif ni indemnité de licenciement on est incité à embaucher et à embaucher massivement dès que l'activité est meilleure. Principe simple, voir simpliste, qui ne résout en rien le problème du chômage. La libéralisation du marché du travail imposée par l'Europe ne permet pas de résoudre le chômage. Elle permet simplement de faire varier de façon importante le nombre de demandeurs d'emplois en fonction de la conjoncture. Quand la conjoncture est bonne il y a moins de demandeurs d'emplois, dès que la conjoncture est mauvaise le chômage s'envole à des niveaux records. C'est exactement ce qui se passe en Angleterre où le marché du travail est très libre. La flexibilité ne permet pas de résoudre le phénomène structurel du chômage de masse. Elle permet simplement de le rendre en grande partie conjoncturel mais sans apporter de solutions réelles. La flexibilité facilite le "turn-over" des demandeurs d'emplois et peu limiter le phénomène du chômage de longue durée mais en aucun cas elle ne permet de régler le phénomène.
6) Des seniors encore exclus :
Constat partagé avec le gouvernement actuel qui propose la mise en place des contrats de génération pour y remédier. Coups d'épée dans l'eau, mesure aussi inutile que la règle ancienne du doublement de la prime de licenciement en vigueur antérieurement, les seniors sont victimes de licenciements car ils sont considérés comme moins productifs et surtout plus chers que les jeunes diplômés. C'est un fait. En raison de l'ancienneté les seniors ont des salaires plus élevés que ceux qui débutent. Le contrat de génération ne changera pas cette donnée. bien au contraire. En exonérant de charges le salaire du jeune embauché en même temps que celui du sénior le dispositif ne va que mettre en exergue consacrer cette évidence. Elle va surtout mettre en difficultés l'ensemble des salariés entre 25 et 57 ans qui ne bénéficieront pas du dispositif et vont donc devenir la cible privilégiée pour des "départs volontaires" et qui seront confrontés à cette concurrence déloyale pour trouver un nouvel emploi. Le contrat de génération est un instrument d'augmentation massive du chômage de longue durée car rendant beaucoup plus difficile pour un ou une ex.salarié(e) de plus de 25 ans ans de retrouver un emploi. Déjà peu inciter à retrouver du travail car grassement payé par les allocations chômage, le demandeur d'emploi de plus de 25 ans va en plus être victime de la concurrence des jeunes exonérés de charges dans le cadre du contrat de génération.
7) Un suivi défaillant :
Dernier argument cher à nos gouvernants : le suivi insuffisant des demandeurs d'emploi par Pôle Emploi. D'où recrutement de 2.000 conseillers à Pôle Emploi dès janvier 2013, comme l'UMP de Dominique de Villepin l'avez déjà fait il y a quelques années. Pour quel résultat ? Aucun. A partir du moment où un conseiller de Pôle Emploi n'a pas de postes à proposer aux demandeurs d'emplois a quoi cela sert il de le recevoir ? A s'assurer de son moral, à lui offrir un café, à lui faire constater qu'il n'y a rien pour lui et qu'il n'est pas prêt de retrouver un emploi ?
Ce n'est pas par hasard si l'article d'ailleurs ne s'attarde pas trop sur le sujet. Outre le constat ainsi fait de l'échec de la fusion Sarkozy entre ANPE et ASSEDIC, le suivi des demandeurs d'emplois suppose de parler du financement de Pôle Emploi et donc des cotisations patronales et salariales jugées par ailleurs excessives par les employeurs.
En conclusion le seul intérêt de cet article est de permettre de comprendre pourquoi les gouvernements successifs échouent dans la lutte du chômage : ils se trompent dans l'analyse du phénomène et donc dans les solutions à apporter pour y remédier.
Les commentaires :
(tartalacreme):
j'embauche que si j'ai des commandes
tout le reste c'est du blabla
(orlando):
tartalacreme a raison !
pour qu'il y est moins de chomeurs en France, il faut que l'on vende plus à l'exterieur des produits que nous concevons..
matieres premieres en france : agriculture
le reste : train, avion,centrale nucléaire,mode,art etc sont de plus en plus copiés
et donc inexorablement on vendra de moins en moins...
et ce quelque soit le gouvernement !
il reste donc le marché intérieur et c'est tout.....
et ça va faire mal !
(anonyme):
Exactement le genre d'idee dont je me fesait a propos de ce sujet, merci enormement pour cette excellent article.
Gagnerdelargent.tv http://www.gagnerdelargent.tv/
(anonyme):
un peu pres le genre d'idee que je me fesait a propos de ce sujet, merci enormement pour ce succulent billet.
Gagnerdelargentbourse.fr http://www.gagnerdelargentbourse.fr/
N° 832 : "Cécilé Duflot est tout sauf une écologiste :"
Par gabdel le 24/09/2012
La décision pour une fois courageuse de EELV de ne pas voter la ratification du traité européen rendant obligatoire la rigueur en Europe confirme aux yeux de tous ce que l'on savez déjà : Cécile Duflot est tout sauf écologiste.
Pour s'en convaincre il suffit d'ajouter à son refus de démissionner du gouvernement socialiste le fait qu'elle se prépare à faire adopter et donner son nom à une loi favorisant l'investissement immobilier donc l'urbanisation et le béton. Construisons, construisons. Encourageons la destruction de l'environnement en favorisant l'urbanisation au détriment des espaces naturels et de la biodiversité voila le message et l'action politique de celle qui se prétend écologiste...
Non la place est trop bonne. Après avoir négociée son appartenance au gouvernement avant l'élection présidentielle en faisant à croire à tous qu'elle était écologiste Cécile Duflot fera tout pour rester au gouvernement. "Dans le pognon toute est bon", "Saint Pognon priez pour nous".
Les commentaires :
(orlando):
les ecolos ont fait 3 % aux présidentielles : ils sont au gouvernement !
les ecolos ont fait 3 % aux présidentielles : ils ont des députés !
le fn a fait 16% et rien
que des places à prendre entre amis, on se fout du vote des francais