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N° 759  :  "TVA sociale : le coup de grâce avant de partir :"
Par gabdel le 03/01/2012
Nicolas Sarkozy a donc compris qu'il ne sera pas réélu en 2012 et décide, avec l'instauration de la TVA sociale, d'achever l'économie française avant de partir.

Plus qu'une traitrise et une lâcheté c'est surtout un coup de poignard dans le dos donné aux rares bénéficiaires de sa politique : les autoentrepreneurs. En effet, ceux-ci ne bénéficieront d'aucune baisse de charges mais vont prendre de plein fouet la hausse de la TVA sur l'ensemble des produits de l'économie leur pouvoir d'achat diminuant d'autant.

De même les retraités, déjà fortement précarisés par l'UMP depuis 10 ans qu'ils sont au pouvoir, vont voir leur pouvoir d'achat et leur niveau de vie s'effondrer par la mise en place de la TVA sociale.

Que dire des smicards, des bas salaires et des travailleurs à temps partiel qui vont bénéficier beaucoup moins que les autres de la baisse des cotisations mais vont subir de plein fouet et à 100 % de la hausse des prix générés par la TVA sociale.

Bien évidement on ne parle même pas des malades, des invalides et des handicapés que Nicolas Sarkozy a sacrifié depuis longtemps bien décidé à les enfoncer dans la précarité et la misère.

Les chômeurs et titulaires du RSA quant à eux n'ont que ce qu'ils méritent puisque pour un adhérent UMP un chômeur est un fainéant et un bénéficiaire du RSA un profiteur à qui l'on donne tout gratuitement.

le Président du pouvoir d'achat va assassiner l'économie française par l'instauration de la TVA sociale avant de partir. Pratique de la politique de la terre brûlée commune à l'ensemble des petits dictateurs et des rois incompétents au moment d'être déchu de leur trône. Les syndicats vont payer cher leur collaboration à ce dernier soubresaut d'un homme qui aura pendant 5 ans mis toute son énergie à ruiner la France et les français.
Les commentaires :
(orlando):
n'importe quoi
 
N° 758  :  "Sommet social du 18 janvier : « cachez ce chômage que je ne saurais voir » :"
Par gabdel le 28/12/2011
Le 18 janvier Nicolas Sarkozy et son gouvernement, nouveaux détenteurs du record du plus grand nombre de chômeurs en France, organisent un sommet social pour masquer la gravité de la situation et surtout l'aggravation annoncée avec l'entrée en récession de la France.

Faute de solutions concrètes et réels l'UMP va donc, avec la complicité des syndicats totalement soumis à un gouvernement qui ne cesse portant de les humilier, mettre en place des cache-misère pour masquer la réalité du chômage en France à la veille des élections.

L'extension et la facilitation du chômage partiel est le premier de ces cache-misère. Le salarié en effet ne travaille plus, il est payé par Pôle Emploi, mais il n'est pas licencié. Son contrat de travail est suspendu et non rompu. Dès lors il ne compte pas dans les statistiques du chômage. Tout bénéfice pour le gouvernement au détriment des dépenses publiques et des salariés eux même privés d'indemnités de licenciement.

La création des pactes de compétitivité est encore pire. Il s'agit de faire accepter aux salariés une baisse de leur salaire et une augmentation de leur temps de travail en échange d'une éventuelle hausse de leur salaire et de baisse de leur durée de travail le jour où l'entreprise ira mieux... Cache-misère de la précarisation de plus en plus forte des salariés à qui l'on souhaite faire supporter les conséquences de la mondialisation salariale.

Enfin le CDI pour les intérimaires qui, à l'image du chômage partiel, n'a pour but que de ne pas compter comme chômeur l'intérimaire en attente de mission.

Cache-misère, marché de dupe, précarisation, le sommet social du 18 janvier est un holocauste social annoncé. Pas étonnant de la part de l'UMP qui a décidé de ne s'en prendre qu'aux plus faibles (malades, chômeurs, étrangers), inadmissible de la part des syndicats qui ne représentent plus qu'une minorité de privilégiés capables de sacrifier le plus grand nombre pour préserver leur petit confort de vie.
Les commentaires :
(orlando):
blabalbalbalbalbabblalabla 1 - seules, les entreprises embauchent 2 - les entreprises embauchent quand il y a des bons de commande en plus 3 - il y a des bons de commande en plus, lorsqu'il y a de nouveaux clients ou un ancien client qui augmente sa demande en quoi le sommet social ou le gouvernement peut -il intervenir ?
 
N° 757  :  "Enfin !"
Par gabdel le 18/12/2011
Il y en a donc encore qui se révolte et ose contrer les poujadistes embourgeoisés du 16ème arrondissement !
Les commentaires :
 
N° 756  :  "Tour est dit"
Par gabdel le 18/12/2011
Vrai ou faux reportage le contenu est excellent et si vrai ! On rit puis on pleure...
Les commentaires :
 
N° 755  :  "La Sécu excédentaire en Alsace-Moselle "
Par gabdel le 07/12/2011
"Le régime local d'assurance maladie d'Alsace-Moselle, une nouvelle fois excédentaire en 2011, a indiqué aujourd'hui qu'il allait baisser le taux de cotisation de ses affiliés en 2012." Source Le Figaro.

Incroyable mais vrai il existe donc un régime de sécurité social excédentaire en France. De plus ce régime local permet de bénéficier notamment d'un taux de remboursement de 90% pour les honoraires médicaux (contre 70% au régime général) ou encore d'une prise en charge du forfait journalier hospitalier, non pris en charge ailleurs.

Sa particularité ? Le régime local est géré régionalement et de manière autonome depuis 1995 par un conseil d'administration où siègent les syndicats de salariés. Alors qu'attends donc le gouvernement pour généraliser ce système au pays ?
Les commentaires :
 
N° 754  :  "Non à un nouveau Traité européen sans approbation par référendum !"
Par gabdel le 05/12/2011
Nicolas Sarkozy continue, sans scrupule, à surfer sur son insuffisance et son incompétence tout en prétendant imposer à l'ensemble des citoyens européens les conséquences de son incompétence.

Ainsi vient il d'annoncer, avec la Chancelière allemande ,sa volonté de voir adopter un nouveau traité européen, adoption à « marche forcée » pour renouveler l'erreur commise en 2007.

Car, en 2007 l'Europe était en « panne ». Suite au refus de la Constitution européenne par le peuple français il était soit disant urgent de conclure un nouveau traité, à « marche forcée », pour relancer l'Europe. Cela a donné lieu à la signature du Traité de Lisbonne ratifié par le Congrès au mépris du suffrage populaire avec l'appui du parti socialiste.

Bis repetita, aujourd’hui il est proposé de faire exactement la même erreur, de continuer à fabriquer une Europe technocratique et ploutocratique qui fait le malheur de ses citoyens et dont les dirigeants incompétents sont encensés au lieu d'être écarté du pouvoir.

Non. Non à un nouveau Traité européen sans ratification par référendum. Que François Hollande, François Bayrou ou les autres candidats se prononcent sur ce point, il vaudra cher au moment de voter en mai 2012.
Les commentaires :
 
N° 753  :  "Mort d'Agnès : l'enfer est pavé de bonnes intentions :"
Par gabdel le 21/11/2011
Depuis plus de 20 ans la procédure pénale française n'a cessé d'être réformée dans le but de limiter la détention provisoire et de s'occuper , en priorité, de la réinsertion de l'auteur des faits avant de se préoccuper de la sanctionner. De la suppression du pouvoir donné au juge d'instruction de placer en détention (par la loi du 15 juin 2000 créant le juge des libertés) à la réforme récente de la garde à vue en passant par la dernière réforme pénitentiaire généralisant le bracelet électronique le législateur n'a eu de cesse de promouvoir la réinsertion future de l'auteur des faits. On en est arrivé à un tel stade que le gouvernement ne jure plus que par l'expérimentation de prisons ouvertes, sans barreaux, pour favoriser encore et toujours la réinsertion des détenus...

Oui mas voilà. La mort d’Agnès vient de démontrer que l'on est certainement allez beaucoup trop loin dans la volonté de réinsérer les criminels et ce au détriment de la sanction et, surtout, de la protection des populations.

Car le criminel l'auteur des faits odieux commis sur Agnès était déjà l'auteur d'une précédente agression sexuelle. Il était donc de la responsabilité de l'Etat de sanctionner ce criminel et protéger la population contre ces méfaits. Mais comme la loi et l'appareil judiciaire ne s'occupe que de la réinsertion futur du criminel ce jeune homme, mis en examen pour viol d'une mineure en août 2010 dans le Gard, ce lycéen de 17 ans, brillant élève de Première, qui a effectué quatre mois de détention provisoire avant d'être placé sous contrôle judiciaire fin 2010, jugé «réinsérable et ne présentant pas de dangerosité», a était soumis à une obligation de suivi psychiatrique et a être scolarisé dans un internat tout en étant suivi par un psychiatre au Puy-en-Velay et par un psychologue dans son établissement.

Avant même de parler de dysfonctionnement comment peut on comprendre que l'on oblige un violeur de mineur à être scolarisé, donc en contact d'autres mineurs, à un age où la scolarité n'est pas obligatoire ? Au nom de la future réinsertion d'un criminel non condamné on mets en périls des mineurs, des enfants et des adolescents dont Agnès qui à payé cette aberration de sa vie.

Imposer la scolarisation d'un violeur de mineur sur la seule base d'une expertise présentant celui-ci comme « réinsérable et non dangereux » est une erreur, une faute comme de tarder autant pour juger, et donc sanctionner cette personne aux fins d'éviter qu'elle ne récidive. Car cet homme n'a pas été condamné pour son agression sexuelle du mois d'août 2010, il n'a pas été punit pour ses faits de viol, et pourtant il est déjà libre et obligé de se scolariser, de se réinsérer, avant même d'avoir été condamné, purgé sa peine et donc expié son crime...

La mort d'Agnès va t elle servir ? Va t elle faire comprendre au législateur que la réinsertion future du criminel ne peut primer ni passer avant la sanction et la protection des populations ? Peu de chances mais un espoir, un espoir que l'Etat se reprenne face à la mort aussi atroce qu'absude de l'une de ses enfants...
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