N° 752 : "4éme jour de carence : L'UMP poursuit sa politique de lâches :"
Par gabdel le 16/11/2011
Fidèle à sa pratique et sa conception du pouvoir l'Etat s'en prend aux plus pauvres et aux malades pour préserver les revenus de ses amis et de ses élus.
Ainsi, alors que les députés ont refusés de voter une baisse de leur rémunération le Premier Ministre annonce une mesure visant avant tout les précaires et les plus pauvres : l'ajout d'un 4éme jour de carence dans le privé en cas d'arrêt maladie. Mesure courageuse qui prive de revenus uniquement les non salariés et les salariés non couverts par une mutuelle d'entreprise. Les plus pauvres. Ceux qui se lèvent tôt. Ceux que Nicolas Sarkozy avait promis d'aider avec le « travailler plus pour gagner plus ».
Pour les autres, les salariés et employés couverts par une mutuelle d'entreprise la hausse de cotisations des mutuelles qui prennent en charge ces jours de carence va se faire sentir et entamer leur pouvoir d'achat juste avant les fêtes. Augmentation à double titre d'ailleurs. En effet la cotisation payée pour les salariés par l'entreprise va augmenter donc la part patronale de la cotisation de mutuelle aussi. Comme cette part patronale entre dans la base de calcul pour la CSG et la CRDS les salariés vont voir la CSG et la CRDS qu'ils paient augmenter !
Mais surtout, surtout cette mesure va augmenter le coût des mutuelles pour les entreprises et notamment la part qu'ils payent pour la cotisation de leurs salariés. Autrement dit au moment où les entreprises annoncent des suppressions d'emplois pour faire des économies (Peugeot, Société Générale etc...) on rend plus cher le coût du travail affectant la compétitivité des entreprises et en incitant à supprimer d'avantage d'emplois pour faire des économies ou être compétitifs...Laurence Parisot estimant à 200 millions d'euros le surcout pour les entreprises
Les lâches sont au pouvoir depuis 2007 et conduisent le pays à la ruine avec leur politique de destruction de la consommation et du pouvoir d'achat. Faudra t il enfin que la France perde son triple AAA pour que les français, à l'image de l'Italie, chassent les incompétents du pouvoir pour enfin pouvoir espérer s'en sortir ?
Les commentaires :
N° 751 : "Bonjour à tous,
Après la conscience collective, on découvre actuellement l'a"
Par pat le 12/11/2011
Bonjour à tous,
Après la conscience collective, on découvre actuellement l'amnésie collective: en particulier celle des politiques qui ont toujours du mal à assumer leurs responsabilités.
Qui en effet peut nous expliquer en vertu de quels indicateurs (erronés) un pays comme la Grèce a été validée comme pays remplissant les conditions pour faire partie de l'euro alors que des pays comme la Pologne par exemple n'en font pas partie ?
Comme le disait récemment à juste titre Pascal Lamy sur la seule radio / média qui pratique un langage d'information essayant encore d'avoir un langage objectif, à la recherche de la vérité et non de l'effet d'annonce et du sensationnel, j'ai nommé France Inter, quels sont les responsables politiques et institutionnels de l'époque qui n'étaient pas au courant de l'absence de crédibilité des indicateurs économiques présentés par la Grèce? Voir des falsifications et autres maquillages plus ou moins habiles dont ils ont fait l'objet ?
Il aurait été en effet de mauvais ton de contester l'entrée de celle-ci dans la zone Euro. Politiquement incorrect. Fi des conséquences ultérieures, l'Europe est riche et peut bien intégrer ce petit pays méditerranée et le mettre sous perfusion quelques années. Le problème c'est que la perfusion s'est transformée en une hémorragie ...
Qui en assume la responsabilité aujourd'hui ? Face aux conséquences et aux effets de ce laxisme politico institutionnel, de ce "manque de rigueur et de respect des règles élémentaires économiques fixées alors" dixit encore Pascal Lamy.
Mais pire: sans doute le même principe a été appliqué pour d'autres pays. Voir pour l'ensemble de la zone Euro. Le Portugal "retrouve" brutalement un matin au réveil une dette de 6,5 Mrds € liée à des investissements et financement douteux à Madère et qui n'avaient pas été intégrés dans ses comptes. Quel hasard ! Le pire n'est sans doute pas encore totalement révélé (il n'y a pas que le Portugal).
Passons la présentation erronée et falsifiée des comptes nationaux, l'absence de contrôle des subventions versées à la plupart des pays intégrés, qui en ont fait les pays les plus modernes de l'Union en quelques années, à tel point que les autoroutes les plus modernes avec les systèmes de télépéages qui n'existaient pas encore dans les pays du Nord de l'Europe y ont été installés (quitte à faire n'est ce pas ?), et qu'on vous demandait quand vous vouliez vous rendre d'une ville à l'autre au fond de l'Andalousie (simple exemple: Cordoue - Grenade )si vous souhaitiez faire le trajet en TGV ou en train normal, déjà en 2004, ceci vous permettant de gagner 1/2 de trajet sur une distance de moins de 200 km ... Indispensable, n'est ce pas ? Je passe les subventions accordées pour les multiples rénovations de sites touristiques en Grèce et ailleurs, qui ont fini en pure spéculation immobilière pour le grand bonheur de certains investisseurs avertis....
2008-2009: Une crise financière arrive: que nous a -t- on fixé des critères comme par exemple celui lié au déficit budgétaire des états (3% du PIB)! Il y a urgence, fi des critères, sauvons la monnaie et les banques (surtout les banques)... L'état -providence réapparait et prend en charge, nous sommes sauvés ! (on oublie brutalement que l'argent du contribuable et que tout argent emprunté doit être rembourse,regle élémentaire s'il en faut)
Deux après: zut ! Les agences de notations nous rappellent à l'ordre. Quoi, une dette ? Quid ? Une note (AAA)à sauvegarder, on n'était pas au courant ? Des taux d'intérêts qui risquent d'augmenter ? Patatras, le couperet tombe. La rigueur est là ! Pire, la faillite ! Le mot est lâché. Il faut sauver le pays de la faillite ! Payer nos dettes et éponger au passage celle de la Grèce. Le citoyen landa de l'Eurozone doit se serrer la ceinture pour X années. Résultat de la formidable gestion de nos immenses politiques qui ont fait de formidables écoles d'administration ! ca valait le coup !
Ca fait un peu penser tout cela à un manque total de bon sens et de maturité, comme le joueur qui va au casino et revient la queue entre les jambes, endetté pour dix ans, ou le salarié moyen qui se surendette car il ne sais pas résister aux tentations de la société de consommation et organismes de crédits ...
Ce n'est pas digne de politiques, de gestionnaires, aux mains desquels les citoyens ont confié la gestion de leur pays, leur patrimoine, leur avenir et celui de leurs enfants...
Il y en a quand même un qui avait prévenu à l'époque de l'avènement de l'Euro: " L'Euro sans une vrai politique économique européenne, une harmonisation fiscale et sociale entre les différents pays membre ne sera pas viable ". J’ai nommé cette fois ci Jacques Delors.
Mais ceci présuppose quelque part une perte de souveraineté des acteurs politiques des différents états membres. C'est là que le bas blesse. Perte de pouvoir ? Pas question. Une politique commune ? Pas question. Les petits Barons de la politique locale et nationale ne veulent pas céder de leur petit pouvoir. Le parlement Européen, un pouvoir honorifique lui suffira, le président de l'Europe, que ne l’entend- on s'exprimer ou mettre en place une vrai politique économique européenne ?
Il serait temps que les politiques rendent quelques comptes sur leur responsabilité dans ce désastre annoncé. Des comptes sur leur laxisme, leur manque de rigueur et leur politique exlusivent carrieriste et politicienne ...
Car le problème n'est pas l'Euro. Cet outil puissant et formidable qui a été mis en place et qui résiste malgré tout et en dépit de toute les morts, dévaluations annoncées et sans lequel nous serions encore plus mal. Et bien plus pauvres.
Le problème est interne à la zone. Le problème est celle d'une mauvaise gestion économique, de l'absence de gestion de la zone. Qui est encore une des zones économiques les plus fortes de la planète. Le problème est cette absence de cohérence qui nous fait perdre toute crédibilité aux yeux du reste du monde et évidement aux yeux des agences de notation.
Le problème est d'avoir confié la gestion de l'économie de la zone à des politiciens Berluscono démagogiques et de ne commencer à s'en rendre compte que maintenant.
Ce sont les mêmes d'ailleurs qui ont été aux commandes toute ces périodes. A gauche comme à droite.
Quand le citoyen demandera -t-il des comptes ?
Ca s'appelle une révolution non ?
Bien a vous
Patrick Prvat de Garilhe
Les commentaires :
(gabdel):
Tout à fait d'accord et il est clair qu'il faut demander des comptes à ceux qui ont commis l'erreur de vouloir adopter une Constitution Européenne et ceux qui ont menés la politique économique depuis.
En effet alors que l'Europe a besoin d'une gouvernance économique on a voulu adopter des symboles et des pouvoirs politiques au-travers du projet de Constitution Européenne dans le but de gérer au mieux les entrées politiques de nombreux pays en 2004 (Estonie,Hongrie, Lettonie, Lettonie, Lituanie, Malte République Tchèque, Slovaquie et Slovénie) rendant impossible une gestion basée sur la règle de l'unanimité. Cette Constitution repoussée par référendum en 2005 l'Europe a poursuivie sa politique sans se remettre en cause (Traité de Lisbonne et c...) et à même acté l'intégration de nouveaux pays dans l'Europe (Bulgarie et Roumanie en 2007).
Aujourd'hui l'Europe paie le prix d'une intégration économique inachevée entre ses grands historiques et l'entrée massive de pays mal gérés ou en état de sous développement au moment de leur entrée dans l'Europe dans un but politique. En 2007 il fallait avoir le courage de dire "stop", stop à l'intégration de nouveaux pays et mise à plat de la politique de l'Europe pour faire face à l'entrée des pays en 2004 et des déficits des membres déjà présent dans l'Union Européenne. Mais au lieu d'avoir ce courage la France à élu Forrest Gump à sa tête qu c'est mis à courir pour relancer l'Europe à tout prix et provoquer ainsi la signature catastrophique du Traité de Lisbonne...
N° 750 : "La clé pour l'UMP : capitalisez sur son incompétence :"
Par gabdel le 09/11/2011
L'UMP et Nicolas Sarkozy ont donc trouvés leur ligne de force pour la campagne de 2012 : capitalisez sur son incompétence.
En effet la gestion et les réformes de Nicolas Sarkozy depuis 2007 ainsi que celle de l'UMP depuis 2002 ont conduits la France et l'Europe au bord de la ruine et de la récession. Les faits et les chiffres sont là pour le prouver et même les plus doués des « idéologues » de l'UMP ne parviennent pas à faire mentir cette réalité.
Cette réalité est d'ailleurs directement liée à la personne de Nicolas Sarkozy qui s'est octroyé tous les pouvoirs depuis son élection exerçant ce poste « d'hyper Président » tant souhaité par les élites de notre pays. D'où, problème, comment faire pour convaincre les français de voter à nouveau pour celui qui a mené le pays au bord de la banqueroute ?
L'idée est alors simple : capitalisez sur l'incompétence de Nicolas Sarkozy en donnant de lui l'image de l'homme qui a tout compris et qui va corriger ses erreurs. Capable de gestion rigoureuse, d'augmenter les impôts et les taxes, de faire payer les plus riches, Nicolas Sarkozy souhaite faire croire aux français qu'il est le mieux placé pour réparer les dégâts qu'il a lui même commis. Voilà la stratégie de Nicolas Sarkozy.
Une idée simple et forte : le mieux placer pour sortir le pays de la « merde » dans laquelle il est englué c'est encore celui qui à poussé la pays dans cette fange : Nicolas Sarkozy.
Le pire c'est que la remontée dans les sondages de Nicolas Sarkozy montre que cela peut marcher et que les français sont capables de voter pour leur bourreau...
« Vox populi vox dei » sauf pour les grecs et les européens interdits de référendum depuis 2005...
Les commentaires :
(gabdel):
2 symboles très fort des effets de la politique de Nicolas Sarkozy :
1) Johnny Depp quitte définitivement la France à cause des impôts. Cela montre encore une fois l'échec totale de Nicolas Sarkozy qui prétendez vouloir faire revenir les expatriés et garder les riches en France.
2) Faute d'argent un couple de 80 ans doit rouvrir sa boulangerie et retravailler à nouveau !
C'est cela le plan dépendance de l'UMP...
N° 749 : "Le droit des peules à disposer d'eux mêmes est il réservé aux seuls musulmans ?"
Par gabdel le 02/11/2011
L'hostilité de l'UMP et de Nicolas Sarkozy à l'organisation d'un référendum en Grèce couplé au soutien aux révolutions arabes ainsi qu'aux demandes des palestiniens pose incontestablement la question de l'application du droit des peuples à disposer d'eux même de la part de la France.
Pour la France un pays européen n'a plus le droit de disposer de lui même. Il n'est plus libre de choisir son organisation politique et son régime politique. Un Etat européen est obligé d'avoir un régime européen conforme à la volonté des dirigeants européens et soumis à la volonté de ceux-ci. Ainsi un pays européen qui propose de soumettre à un référendum l'accord que ses dirigeants ont conclu est un « paria » qui s'oppose à la bonne marche du monde et qui doit être sanctionné.
A l'inverse les peuples musulmans ont toute liberté et même tout le soutien nécessaire pour instaurer des républiques islamiques. Comme le démontre le soutien armé de la France à la révolution libyenne et le soutien financier à la révolution tunisienne, les peuples sont libres d'opter des républiques islamiques et doivent être soutenus financièrement et diplomatiquement pour cela.
Drôle de conception du principe de l'autodétermination des peuples consistant à le réserver uniquement aux peuples souhaitant instaurer des républiques islamiques. La question est donc de savoir si, pour avoir la parole, un peuple européen est obligé d'envisager l'instauration d'une république islamique ?
On va savoir dans les heures qui viennent si les pays européens sont encore des pays libres ou si la liberté des peuples n'est réservée aux seuls peuples ayant décidé de mettre en place des républiques islamiques...
Les commentaires :
(orlando):
bravo gabdel, mais dans les 2 cas, le seul but est pour nous de préserver nos intérets..
libye : c'est pour avoir des contrats
grece : c'est pour pas que la france devienne comme la grece un jour
chacun défend ses interêts
mais comme on dit faire partie de la meme organisation eutopéenne, cela se complique
(gabdel):
C'est confirmé : seul les musulmans ont le droit de disposer d'eux mêmes ^pour instaurer des républiques islamique. Ainsi la Grèce qui n'est pas un pays musulman doit renoncer sous la pression internationale de faire un référendum. Tous les européens comprendrons que malgré le rejet de la constitution européenne ils ne vivent plus dans un Etat souverain mais un Etat sous tutelle des banques et marchés internationaux qui dictent leur volonté aux peuples qui doivent se soumettre sans protester.
Aux pays des droits de l'Homme et de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 c'est une honte absolue....
N° 748 : "Crise de la Grèce : enfin la parole au peuple !"
Par gabdel le 01/11/2011
Le Premier ministre grec, Georges Papandréou a donc enfin décidé de redonner la parole au peuple en Europe en annonçant l'organisation d'un référendum sur l'accord européen adopté il y a quelques jours par les seuls dirigeants européens.
Enfin un peuple européen va être consulté. Enfin l'Europe renoue en partie avec la démocratie abandonnant son fonctionnement ploutocratique mis en œuvre depuis 2005. Seule solution, pour sortir l'Europe de la crise et donner une légitimité au projet européen et au futur de l'Europe, celle-ci consterne Nicolas Sarkozy tout auréolé de son prétendu succès dans sa validation de sa politique européenne par les sondages faisant suite à sa prestation télévisée. Car en France, désormais, on ratifie les décisions et accords pris par sondages et non pas par référendum.
Si c'est une excellente nouvelle d'apprendre que le peuple va pouvoir se prononcer en Europe il reste à espérer que le peuple français va lui aussi pouvoir se prononcer en étant consulter par référendum . Avis aux candidats à l'élection présidentielle la question du référendum pour valider la mise en œuvre du plan d'aide à la Grèce est posée. Il s'agit maintenant de répondre et de prendre ses responsabilités.
Les commentaires :
(orlando):
Papandreou , roi de la quenelle 2011 !
N° 747 : "L'euro est sauvé : les populations vont souffrir durablement:"
Par gabdel le 27/10/2011
Pour tous ceux qui ont aimé le spectacle de Robert Hossein : "Je vous saut Marie" TF1 et Fance 2 les invite ce soir à regarder superproduction élyséenne : "Nicolas Sarkozy sauveur de l'euro et de l'Europe".
Dans cette production on peut faire confiance aux journalistes chargés de l'interroger pour rentrer dans son jeu et ne pas mettre en avant les conséquences réels de ce sauvetage.
En effet Nicolas Sarkozy va passer plus d'une heure à la télévision pour rassurer ses amis craignant pour leur fortune tout en faisant croire aux français qu'ils ne vont pas débourser une euro pour financer ce plan et le sauvetage de la Grèce ce qui est totalement faux.
En effet, pour faire simple, le plan adopté cette nuit consiste principalement dans l'acceptation par les banques de renoncer à la moitié de la dette grecque en contrepartie de la garantie donnée par l'Europe sur le reste de la dette grecque prenant l'engagement de la payer si la Grèce ne paie pas tout en empruntant de l'argent à la Chine et aux pays émergents comme le Brésil à hauteur de 1.000 milliards pour financer la Grèce.
En apparence donc pas un euro n'est payé par le contribuable ou la population. Ce sont les banques qui renoncent et le fonds européen qui emprunte le tout sous garantie de l'Europe et de ses membres. Oui mais ce n'est qu'une apparence...
Une apparence car le pilier de ce plan de sauvetage de l'euro est la garantie donnée par l'Europe aux banques et aux créanciers internationaux de rembourser toute la dette grecque restante et les emprunts nécessaires pour apurer cette dette. Cette garantie européenne suppose, pour être crédible, un désendettement massif des pays de la zone euro et européen et l'adoption d'un fédéralisme budgétaire contraignant imposant et dictant aux pays leur politique budgétaire. Autrement dit pour que ce plan de sauvetage soit efficace il va falloir réduire les déficits et faire des sacrifices selon les demandes de Bruxelles et non plus en pleine souveraineté. Un plan de rigueur massif dicté par Bruxelles pour le plan grand malheur des populations et de leur pouvoir d'achat...
Hausse de la TVA, baisse des indemnités journalières versées par la sécurité sociale en cas de maladie, hausse des cotisations sociales avec leur élargissement sur les produits d'épargne, hausse de la CSG et de la CRDS, multiplication des taxes comme la taxe soda, nouvelle réduction massive du nombre des fonctionnaires et des budgets alloués aux services publics, hausse massive des impôts locaux en raison des nouveaux transferts de compétences qui seront fait en faveur des collectivités territoriales...
Nicolas Sarkozy et les dirigeants européens sauvent l'euro pour le plus grand malheur des populations et sans aucune légitimité faute de consultation populaire depuis 2005. Ce sauvetage est une victoire à la "pyrrhus" car elle va encore plus creuser le fossé entre les peuples européens et l'Europe et va favoriser l’arrivée au pouvoir des euroscpetiques, des anti européens tout en rendant inenvisageable un quelconque référendum sur l'Europe dans les années à venir.
Bien entendu il ne sera pas question de cela ce soir à la télévision. Ce soir la ploutocratie des sachants et des bien pensants va glorifier Nicolas Sarkozy pour préparer sa ré élection pour le malheur de la population et le bonheur des riches...
Les commentaires :
(orlando):
amen
N° 746 : "L'euro et l'Europe : pour le malheur des populations et le bonheur des riches:"
Par gabdel le 26/10/2011
Au moment où Nicolas Sarkozy et les dirigeants européens cherchent à sauver l'euro pour les banques et les riches il est intéressant de se pencher sur l'apport de l'euro et de l'Europe pour les populations et notamment la population française.
Aujourd'hui ce bilan est simple, si l'Europe et l'euro ont permis à certains pays européens de se développer (Grèce, Italie, Espagne) c'est par le biais d'un développement artificiel, à crédit, que les populations vont devoir rembourser au-travers d'une régression de leurs droits sociaux.
Retraite, sécurité sociale, salaire, pouvoir d'achat, tous ses domaines sont où vont être affectés par le sauvetage de l'euro décidé et voulu par les plus riches qui ont peur de tout perdre avec l'effondrement boursier.
Pour ceux qui en doute il suffit de leur rappeler que la population n'est plus consultée sur l'euro et l'Europe depuis le non à la Constitution européenne le 29 mai 2005. Depuis cette date c'est une ploutocratie européenne bien pensante qui dirige l'Europe pour le bonheure de ses banques et le malheur de ses populations.
Gouvernement ploutocratique et sacrifices socaiux en Europe et développement de la charia en Afrique du Nord tels sont les cadeaux de l'Europe à ses populations et au reste du monde. Franchement que du rêve....