N° 470 : "Statut de la poste : l'UMP n'a ni le courage, ni la majorité pour organiser un référendum sur ce sujet :"
Par gabdel le 05/10/2009
Le succès de la votation citoyenne sur la question du changement de statut de la poste, tant par la participation que par la majorité de non au changement de statut, devrait inciter l'Etat à organiser un référendum sur le sujet dans le but de respecter la démocratie et la souveraineté populaire.
Cependant, et comme l'atteste les déclarations de Frédéric Lefevbre, il est hors de question pour l'UMP et pour le gouvernement d'organiser un tel référendum.
Ce refus se justifie par le fait que l'UMP et Nicolas Sarkozy ne sont pas majoritaire dans le pays et que nous ne vivons pas en démocratie mais dans un système de représentation indirecte évitant tout recours au référendum.
En effet, tant les élections passées que les sondages actuels et les projections relatives aux futures élections montrent que l'UMP dispose d'un pourcentage de 30 % de français favorables à leur politique, mais n'ont aucun allié ou réserve de voix potentiels depuis la sécession de François Bayrou et la création du Modem et du Nouveau Centre. Aussi, le pouvoir en place sait bien qu'il est certain de perdre un référendum tant il n'a aucune assise majoritaire dans le pays.
La meilleure preuve de cette réalité est le passage en force des élus pour adopter le Traité de Lisbonne. Pourtant Nicolas Sarkozy venait d'être élu, avec l'ouverture il avait réussi à brouiller les cartes, rien ne s'opposait donc à un référendum.
Cependant, conscient de ne pas être majoritaire dans le pays, le Traité de Lisbonne a était ratifié par les seuls élus de la République.
C'est pour cette même raison que l'UMP veut instaurer le suffrage majoritaire à un tour aux élections locales dans la mesure où il donne la majorité au parti qui arrive en tête et non au parti ayant la majorité des voix plus une.
Le fait que pour faire une telle réforme il soit nécaissaire de passer par une loi organique ne change rien puisqu'il y aura toujours un Bernard Kouchner, un Jack Lang, un Fadela Amara, un Martin Hirsch ou un Eric Besson pour faire passer ses intérêts personnels avant l'intérêt général et voter avec l'UMP.
Quant à l'instauration d'un référendum d'initiative populaire ainsi que la possibilité de saisine par un citoyen du Conseil Constitutionnel, l'UMP n'est absolument pas pressé de prendre les dispositions législatives et réglementaires susceptibles de mettre en application ces dispositions constitutionnelles tant cette ploutocratie de fait lui convient totalement.
Seul les grands Chef d'Etat, à l'image d'un Général de Gaulle ou d'un François Miterrand (Traité de Maastricht et mise en place de l'euro) sont capables de faire adopter des dispositions directement par le peuple légitimant ainsi tant leur statut et leur légitimité.
Comment peut on qualifier un Président de la République qui craint le recours au référendum et donc la souveraineté populaire ?
Les commentaires :
N° 469 : "La énième victime d'un récidiviste peut-elle changer la politique du « tout bracelet » voulu par l'UMP ? :"
Par gabdel le 01/10/2009
Le drame épouvantable de Milly-la-Forêt devrait quand même faire prendre conscience aux élus UMP de l'erreur tragique que constitue la réforme pénitentiaire du « tout bracelet » souhaitée par le Chef de l'Etat.
En effet, comme l'indique Mr Jean-René Lecerf Sénateur UMP et rapporteur du projet de loi pénitentiaire :
« Tout doit être mis en œuvre pour que l’augmentation des capacités d’accueil ne s’accompagne pas de l’accroissement du nombre des détenus, sinon nous serons contraints à de nouveaux programmes de construction et à consacrer l’essentiel des moyens financiers au recrutement des personnels indispensables à leur fonctionnement. Le projet de loi pénitentiaire, tel qu’il a été voté par le Sénat, s’oriente vers un autre choix, celui du développement des aménagements de peine et des alternatives à l’incarcération, faisant de la peine d’emprisonnement ferme en matière correctionnelle un ultime recours. » « (Extrait de l'éditorial de Jean-René Lecerf : » Les avancées de la loi pénitentiaire en débat » www.ump-senat.fr.)
C'est-à-dire n'ayant comme seule préoccupation que de ne pas emprisonner les délinquants, en ce compris les délinquants sexuels, pour éviter de devoir construire des prisons et de devoir recruter du personnel pénitentiaire !
En aucune façon, la protection des citoyens et la prévention des risques de récidives ne sont pris en compte. Tour en sachant qu'à l'image de ll'auteur présumé du crime de Milly-la Forêt, les auteurs de tels faits ne savent pas pourquoi ils ont agit. Ils ont obéi à une pulsion. Autrement dit, alors que les murs d'une prison protège les citoyens de telles pulsions, le bracelet électronique auquel on veut substituer la peine d'emprisonnement n'empèchera jamais un malade, un pervers de passer à l'acte.
Dans quelques jours débutera le procès d'une mère de famille poursuivie pour avoir « tabassée» un pédophile auteur d'attouchements sur l'un de ses enfants. Avec la banalisation du bracelet électronique, ce type de situation va se multiplier et la liste des enfants agressés et des femmes assassinées ne va qu'augmenter.
Alors éviter de construire des prisons pour maintenir le bouclier fiscal et les exonérations de charges sociales est la ligne de conduite de l'UMP. Pas la mienne.
L'hypocrisie d'un Frédéric Lefevbre réclamant la « castration chimique » pour les délinquants sexuels alors qu'il est le porte parole du parti qui ne veut plus les mettre en prison pour éviter aux plus riches de payer des impôts n'a d'égal que l'horreur des crimes perpétrés par ceux que l'on va laisser en liberté...
Le bracelet électronique pour tous les délinquants une idée de criminel ? Non une idée Copé, une idée UMP.
Les commentaires :
(orlando):
La pornographie s'étale dans la presse, la télévision, le cinéma, internet, la radio. Les collègiens font des tournantes, certaines étudiantes se prostituent, etc.
de pire en pire...
N° 468 : "J'ai bien aimé Christine Boutin ce matin sur RTL :"
Par gabdel le 29/09/2009
Nul ne peut m'accuser de complaisance envers l'UMP et Nicolas Sarkozy sauf à n'avoir lu aucun de mes éditos. Mais ce matin j'ai entendu une femme libre, honnête et intelligente : Mme Christine Boutin.
En effet, celle-ci a bien expliqué que l'UMP faisait de mauvais choix comme sur le travail du dimanche ou l'imposition des indemnités versées aux accidentés du travail et que ces choix étaient de plus en plus mal perçus par l'électorat de droite.
Elle a surtout expliqué, que le « management » au sommet de l'Etat créé un mal être dans l'ensemble de la société dont France Télécom avec ses suicides était l'illustration.
Mme Boutin démontre bien ainsi qu'au sein de l'UMP il y a un courant social, humain, représenté par elle mais aussi des hommes et femmes de conviction comme Monsieur Christian Vanneste qui estime normal, par exemple, qu'un homme présumé d'avoir violé un enfant de moins de 13 ans soit jugé, même s'il est cinéaste et membre de la noblesse artistique qui gouverne aujourd'hui au-travers de l'épouse du Chef de l'Etat.
Seulement voilà Nicolas Sarkozy n'appartient pas à cette frange humaine et social de l'UMP. C'est un affairiste, un avocat d'affaires qui anime le courant affairiste de l'UMP des Copé, Bertrand et Lefebvre, qui ne pensent qu'à faire gagner de l'argent aux plus riches en faisant travailler et en taxant les classes moyennes et modestes jusqu'aux malades et aux accidentés de la vie.
Pour contrer cette majorité d'affaires et promouvoir la minorité humaine et sociale de l'UMP il faut souhaiter que le Conseil Constitutionnel par le biais de Jean-Louis Debré, Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing censure dans sa totalité la loi Hadopi 2, et mentionne que nul organisme administratif ne peut être doté de pouvoirs d'instructions, que ces pouvoirs d'instructions ne peuvent être dévolus qu'à un juge de l'ordre judiciaire indépendant du pouvoir exécutif seul garant des libertés individuelles comme il est indiqué dans l'article 66 de la Constitution.
Les commentaires :
(orlando):
ne pas oublier :
UMP : Union pour une Minorité de Privilégié (alain bocquet)
N° 467 : "Impôts sur le revenu : accidentés du travail imposés et bénéficiaires d'heures supplémentaires exonérés : « on achève bien les chevaux » :"
Par gabdel le 28/09/2009
Pour ceux qui n'ont pas encore compris la conception de la « justice sociale » selon l'UMP, l'idée de Mr Copé de taxer les indemnités journalières de sécurité sociale versées pour un salarié victime d'un accident du travail doit être mis en parallèle avec l'exonération de l'impôt sur le revenu des heures supplémentaires déjà mesure phare de l'UMP.
Un salarié victime d'un accident du travail endure souffrances et douleurs, ce qui est déjà une injustice par rapport à une personne en bonne santé. La souffrance et la douleur ne s'arrétant pas le week-end , ce salarié accidenté ne peut profiter de loisirs ce qui est une seconde injustice. Enfin, un salarié victime d'un accident du travail va voir ses revenus baissés car même dans l'hypothèse d'une convention collective et/ou d'une mutuelle favorable permettant le maintien de la rémunération il y a la perte de primes comme la prime de présence ou de résultats ce qui est une troisième injustice.
Cependant, pour l'UMP, pour qui toute victime d'accident du travail est improductif et donc inutile, il fallait accentuer l'injustice pour les « travailleurs », les salariés qui se lèvent tôt et paient les charges pour les accidentés du travail. Aussi l'UMP inventa l'exonération des heures supplémentaires de l'impôt sur le revenu pour renforcer l'inégalité entre un salarié en bonne santé et un improductif accidenté du travail. L'accidenté du travail ne pouvant pas faire d'heures supplémentaires, il y a bien une injustice ajoutée à celles précédentes.
Cette mesure permet ainsi à un salarié de profiter de l'absence d'un collègue accidenté du travail pour faire des heures supplémentaires. Il en vient à souhaiter l'absence et des accidents de ses confrères pour pouvoir faire des heures supplémentaires exonérées d'impôt.
Cette compétition exacerbée entre salariés est une politique délibérée de l'UMP qui, en dissuadant nombre de salariés de se mettre en arrêt pousse nombre d'entre eux à la dépression et au suicide comme c'est le cas à France Télécom.
Mais cette ultra compétition entre salariés ne suffit pas à l'UMP qui souhaite achever les victimes des accidents du travail en ajoutant aux injustices précédentes celle d'une perte massive de pouvoir d'achat en rendant imposable les indemnités journalières de la sécurité sociale versée au profit de l'accidenté. En augmentant le forfait hospitalier et le nombre de médicaments non remboursés, l'UMP souhaite pousser les accidentés du travail à la misère et à l'exclusion pour les éliminer définitivement de la société.
Alors que 85 % des français considèrent que les risques pour leurs enfants de connaître un jour une situation de pauvreté sont plus élevés que pour leur génération, 30 % d'entre eux votent pour l'UMP et donc pour une politique renforçant les risques de pauvreté engendrés par un accident du travail.
Il y a donc 30 % des français qui souhaitent misère et pauvreté pour leurs enfants ?
Imposer les indemnités journalières de sécurité sociale pour les accidentés du travail et exonérer d'impôt sur le revenu les heures supplémentaires des mesures injustes et amorales ?
Non ce sont des idées Copé, des idées UMP.
Les commentaires :
(orlando):
oui mais bon
on va faire la chasse au riche tous les jours avec controle dans la rue:
-t' es riches ?
-oui
- alors tu donne ton argent je vais le donner à un autre
bientot cela deviendra illegal de gagner de l'argent sous pretexte que d'autres n'en n'ont pas...
on revient au communisme: tout le monde gagne 1000 euros
(gabdel):
On peut gagner de l'argent autrement qu'en écrasant ses collègues ou en s'en prenant aux accidentés qui ne peuvent se défendre...
Sauf Copé, sauf l'UMP bien sur.
N° 466 : "Et pourquoi ne pas taxer les forfaits téléphoniques ?"
Par gabdel le 27/09/2009
Comme chacun sait l'UMP, incapable de gérer correctement le pays, cherche à restreindre la liberté d'expression et à trouver de l'argent pour protéger les bénéficiares du bouclier fiscal et des éxonérations de charges.
Contre le liberté d'epression l'UMP a créé Hadopi et la riposte graduée sous couvert de protection des droits d'auteur pour suspendre tout internaute n'entrant pas dans la ligne définie par le parti.
Pour trouver de l'argent l'UMP invente des taxes comme la taxe carbone ou la taxe sur les antennes relais au nom de l'écologie et de la santé publique.
Cependant, si on veut aller jusqu'au bout de ces idées alors il faut aussi légiférer sur les téléphones portables et les i pod. En effet, les téléphones portables et les i pod permettent de télécharger des morceaux de musique ou des textes et donc sont susceptibles de violer les droits d'auteur et il faut donc protéger les revenus des maisons de disque et des maisons d'édition.
De même les téléphones portables utilisent les antennes relais et émettent eux mêmes des ondes donc sont mauvais pour l'environnement voir la santé publique. Aussi, il n'y a pas de raison de taxer seulement les antennes relais.
Aussi, si on veut aller jusqu'au bout de la logique des idées UMP en matière de droirs d'auteurs et de création de taxes il faut taxer les téléphones portables et les forfaits téléphoniques.
Protégéer les droits d'auteur par la suspension de l'abonnement et créér des taxes prétenduments écologiques ou de santé publique des idées délirantes ?
Non des idées Copé, des idées UMP.
Les commentaires :
N° 465 : "Et pourquoi ne pas mettre des bracelets électroniques aux salariés en arrêt maladie ?"
Par gabdel le 25/09/2009
Comme chacun sait l'UMP, incapable de gérer le pays correctement, cherche à faire « payer » les plus pauvres et les plus faibles et restreindre les libertés individuelles tout en vidant les prisons pour économiser l'argent des bénéficiares du bouclier fiscal.
Aussi l'UMP base sa politique sur deux axes essentiels : faire payer les malades et généraliser le port du bracelet électronique qui coûte bien moins cher que des prisons ou des postes de fonctionnaires.
Pour les malades et accidentés du travail c'est donc : augmentation du forfait hospitalier, non remboursement de plus en plus de médicaments, taxation des indémnités journalières de la sécurité sociale, obligation de travailler pendant les arrêts maladie...
Pour le port du bracelet électronique c'est : pose de bracelets électroniques pour les personnes mises en examen, les condamnés à moins de 6 mois d'emprisonnement, les condamnés en fin de peine, les personnalités condamnés à de la prison ferme, mais aussi les conjoints présumés violents dans le cadre d'une séparation et les malades d'Alzheimer pour pouvoir les retrrouver.
Alors pour poursuivre dans la logique liberticide et anti-malades des Copé, Lefevbre et compagnie pourquoi ne pas aller jusqu'au bout et imposer la mise sous bracelet électronique de tout salarié en arrêt maladie dans le but de contrôler qu'ils respectent bien les heures de sortie et ne profite pas de ces arrêts pour aller à la plage (au Touquet par exmeple) ou pour travailler au noir ?
Puisque pour l'UMP tous les salariés abusent de la sécirité sociale et des arrêts maladie et que tous les chômeurs ne sont que des profiteurs qui ne veulent pas retravailler, voilà l'occasion de metre au pas tous ces fraudeurs qui causent les déficits de la sécurité sociale tout en pouvant supprimer l'ensmeble des postes de contrôleurs.
Faire payer les malades et les accidentés et généraliser le port des bracelets électroniques des idées « à la noix » ? Non des idées Copé, des idées UMP.
Les commentaires :
(orlando):
je propose également le développement rapide, sur tout le territoire national, de détecteurs de cons, car en effet, à qui se fier aujourd'hui ?
N° 464 : "Consommation des ménages en baisse, hausse du chômage et de plus en plus de français craignant la pauvreté : les réussites de la politique UMP :"
Par gabdel le 25/09/2009
Comme annoncé depuis longtemps sur ce site, la désastreuse politique économique menée par Nicolas Sarkozy et l'UMP porte ses fruits amenant une paupérisation sans précédent des français.
Pour ne prendre que les indicateurs les plus récents :
une baisse de la consommation des ménages en juillet 2009 ( - 1,2 %) et en aout 2009 ( - 1 %);
hausse des inscriptions au chômage de 20.000 en juillet 2009 et près de 18.000 en aout 2009;
augmentation de 8 points (de 47 % à 53 %) du nombre de français déclarant qu'ils étaient sur le point de connaître une situation de pauvreté (Sondage Ipsos / Secours populaire);
85 % des français qui considèrent que les risques pour leurs enfants de connaître un jour une situation de pauvreté sont plus élevés que pour leur génération.
Pourtant, près de 30 % des français valide cette politique et ces chiffres en votant UMP pour des parlementaires prenant le luxe de se rendre au Touquet pour préparer les futures réformes qui enfonceront un peu plus les français dans la pauvreté et la précarité.