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N° 393  :  "L' accès à internet est-il un droit fondamental ou, l'UMP, après le Général de Gaulle, va-t-elle renier André Malraux ?"
Par gabdel le 30/03/2009
Au-travers du projet de loi Création ou Internet, se trouve posée la question de l'accès à la culture par le biais de ce vecteur technologique. Christine Albanel a, au cours des débats, rappelé la position de Nicolas Sarkozy et de l'UMP pour qui l'accès à internet n'était pas un droit fondamental et qu'il pouvait dès lors être suspendu sur simple délation d'un groupe d'intérêt privé.

A l'opposé, le Parlement Européen vient d'adopter une proposition de recommandation dans laquelle il estime que les gouvernements ou les sociétés privées qui coupent, à titre punitif, l'accès à internet, violent le droit d'accès à l'éducation des personnes.

De même, Jacques Attali, promu grand penseur par Nicolas Sarkozy lui-même et dont la mise en oeuvre des réformes apporte croissance et richesse au pays, expose qu'en dehors de la licence globale il n'y a pas de solution pour protéger les droits d'auteurs.

Ainsi, deux conceptions de la culture, ou plus précisément de l'importance accordée à l'accès à la culture s'opposent. Celle de Nicolas Sarkozy, pour qui la protection des intérêts privés et des gains financiers pour les artistes les plus riches passent avant toute autre considération, et celle du Parlement Européen pour qui l'accès à la culture et au savoir passe avant toute autre considération.

Majoritaire, tant à l'Assemblée Nationale qu'au Sénat, l'UMP va devoir se positionner et déterminer si, après avoir renié le Général de Gaulle vis-à-vis de l'OTAN, elle renie André Malraux adepte de la démocratisation de l'accès à la culture. Autrement dit, l'UMP est elle d'inspiration gaulliste ou l'émanation de l'idéologie de droite opposée au Général de Gaulle à laquelle certains membres du gouvernement actuel ont appartenu dans le passé ?

Couper l'accès à internet c'est couper l'accès à certaines sources d'informations indépendantes qui, comme wikipédia, informent sur les engagements passés des hommes et femmes politiques actuellement aux affaires.

A la différence de la décision de réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN, le texte de loi sera soumis au Conseil Constitutionnel où deux gaullistes historiques (Jacques Chirac et Jean-Louis Debré) pourront nous dire si l'accès à internet et à la culture est en France un droit fondamental et sacré auquel nul gouvernement ne peut porter atteinte.
Les commentaires :
(orlando):
je sais que cela n'a rien à voir , mais le pdg de peugeot (streiff) ressemble fort à dany boon.
(konfu6us):
Pour moi aussi, internet peut devenir un vecteur majeur de la culture au XXI° siècle. La télévision et la presse le peuvent également. Je crois qu'une nouvelle civilisation s'ouvre à nous. Une nouvelle ère. Quelque chose d'inédit dans l'histoire de l'humanité. La question aujourd'hui n'est plus de savoir si on le peut, ou même si on le doit, mais de manière élémentaire si on le veut ! Et ce n'est ni à Nicolas Sarkozy, ni à Jacques Chirac ou à Jean-Louis Debré de répondre à cette question, mais au peuple dans l'intégralité de son âme et conscience, à la République indivisible, en exprimant par des procédés équitables une véritable direction nationale. Cette République-là a tout son temps. Elle n'est pas sujette aux affres du positivisme comtemporain. La liberté n'a jamais eu autant de sens qu'aujourd'hui, n'en déplaise à Nicolas. Les institutions n'ont qu'un rôle symbolique. Elles ne peuvent à elles seules déterminer la réalité de la vie que nous vivons au présent. Oui, les médias ont une dimension performative non-négligeable. Mais il ne suffit pas de créer de la réalité. Jusqu'à nouvel ordre, il nous faut encore la vivre ! J'insiste sur le "IL FAUT", et quand je dit vivre, je pense subir. Nul n'en est dispensé. Super article gabdel. Tu poses la bonne question ! Les gaullistes sont-ils de Gaule ? lol. Le temps nous dira s'ils l'ont... Autre lol. Je n'avais pas remarqué, orlando. En ce moment, beaucoup de gens ressemblent à Dany boon.
 
N° 392  :  "Le pays s'enfonce dans la crise et Nicolas Sarkozy a la « banane »"
Par gabdel le 26/03/2009
Alors que le pays s'enfonce dans la crise inexorablement avec 79.900 demandeurs d'emplois supplémentaire pour le seul mois de février 2009, le Président de la République déclare aux députés UMP qu'il a la « banane » et que tout va bien en vue de 2012.

Avoir la « banane » ne signifie pas faire preuve de volonté, de courage ou de dynamisme, contrairement à ce qu'affirme Mr Devedjian dans la presse. Avoir le dynamisme, l'entrain, c'est avoir la « pêche » et non avoir la « banane ».

Avoir la « banane » cela signifie avoir le sourire, être heureux, ce qui n'a rien à voir avec de la volonté et du dynamisme, mais comment pourrait-il en être autrement ?

Voilà un homme qui :

- a doublé sa rémunération l'année dernière et l'a encore augmenté de + de 12 % cette année sans que personne ne lui refuse son budget ;

- a réussi la performance de se faire élire par le biais d'une communication basée sur sa vie de couple, puis, une fois élu, de pouvoir divorcer et se remarier comme si de rien était;

- a réussi à nommer et à maintenir comme Garde des Sceaux une femme qui, malgré la contraception et l'avortement, choisi ce moment précis pour faire un enfant et refuse de divulguer le nom du père;

- a réussi à faire adopter et maintenir un bouclier fiscal lui assurant la reconnaissance des plus riches et d'avoir ainsi des vacances et week end payés par ses « amis »;

- a réussi a obtenir le contrôle total de la télévision publique par la réforme du financement de celle-ci;

- a réussi à faire adopter une réforme des institutions qui restreint le temps de parole et les droits de l'opposition;

- a réussi à décapiter le principal parti d'opposition par des nominations à des ministères ou commissions;

- va réussir à faire passer une loi contre le piratage informatique pour augmenter les revenus de son épouse et de la famille et amis de celle-ci;

- va faire adopter une loi sur les beau-parents lui permettant de clarifier sa situation par rapport au fils de sa femme;

- bénéficie d'une majorité totalement soumise et adoptant n'importe quelle réforme souhaitée par le Chef de l'Etat en ce compris la soumission à la diplomatie américaine tant crainte par le Général de Gaulle;

- bénéficie d'un fan club qui, malgré les résultats catastrophiques de sa politique, le vénère et vont dans ses meetings pour l'applaudir et le soutenir.

Non décidément tout est clair : la »banane » pour Nicolas Sarkozy et la « soupe a la grimace» pour le reste du pays.
Les commentaires :
(orlando):
Du moment que ce qu'il fait est bon pour la France , cela ne me gene pas
 
N° 391  :  "L'UMP a réussi : la consommation des ménages décroche :"
Par gabdel le 24/03/2009
Alors que Nicolas Sarkozy fait des meetings de campagne au lieu de diriger le pays, le dernier pilier de l'économie française, la consommation des ménages, est fragilisée par la crise et le refus du gouvernement de faire une relance par la consommation.

Ainsi,les dépenses de consommation des ménages français en produits manufacturés ont baissé de 2,0% en février alors qu'elles avaient progressé de 1,7% en janvier, selon les chiffres publiés mardi par l'INSEE.

Dans le secteur du commerce de détail (hors automobiles et produits médicaux), la baisse est encore plus marquée avec une chute de 3,2% en février (après une hausse de 1,9% en janvier).

Pour leur part, les dépenses de consommation en biens durables (matériel de transport et équipement du logement) se sont repliées de 0,5% (après +2,5% au mois de janvier) sous l'effet de la contraction des dépenses en biens d'équipement du logement (-1,2 % en février après +2,7%).

Les achats des ménages en automobiles ont nettement ralenti (+0,2%, après +2,6%), et les dépenses de consommation en textile-cuir ont très fortement diminué après une hausse prononcée au mois de janvier (-8,7%, après +4,3%).

Enfin, les dépenses de consommation en autres produits manufacturés ont elles aussi décru au mois de février (-0,3%, après +0,1%).

Le gouvernement perd son temps et l'argent du contribuable en faisant des campagnes de presse pour promouvoir son plan de relance. Les français ne sont pas sourds alors que l'UMP est aveugle. Ce mauvais chiffre de la consommation ainsi que ceux du chômage vont peut-être ouvrir les yeux aux dirigeants du pays avant une installation durable d'un cycle déflationniste dans notre pays, n'en déplaise aux adorateurs du Président de la République.
Les commentaires :
(orlando):
ce n'est pas parce que les gens consomment moins, qu'il faut les obliger à consommer ! je refuse de relancer par la consommation en donnant de l'argent pour que les gens puissent acheter ! pourquoi : sinon les personnes qui vendent ne baisseront pas leurs prix exhorbitants ! le prix des maisons est trop cher du double : 200 000 euros pour un petit appart, 20 000 euros pour une voiture potable ! des factures de telephones, de gaz et d'assurance toujours aussi cheres... quand va ton diviser le prix des maisons par 2 (comme c'etaient leur prix avant) quand va ton diviser le prix des voitures par 2 ? je ne comprends pas pourquoi les gens mettent ça sur le dos de la cris eou du gouvernement ? baisssssssssser vos prix !
 
N° 390  :  "Qu'est-ce que la démocratie séquentielle ?"
Par konfu6us le 20/03/2009
En un mot, c'est une nouvelle façon d'envisager la politique. Un nouveau système. Le système partisan tel que nous le pratiquons encore aujourd'hui est une double impasse. C'est à la fois un cul-de-sac pour l'élu qui, n'ayant plus de crédibilité politique naturelle propre doit s'en acheter une, condamnant son parti à jouer un rôle principalement, voir exclusivement financier, et se condamnant lui-même à s'enfermer idéologiquement dans un parti plutôt que de s'y émanciper, mais aussi pour l'électeur, car la seule action dont son bulletin de vote lui donne le moyen réel face au poids médiatique de la puissance de l'argent, c'est faire semblant d'agir. En clair, pire que de ne nous servir à rien en ne jouant pas leur rôle d'intermédiaire politique entre le peuple et ses élites, les partis servent aujourd'hui à couillonner le peuple en lui apprenant à jouer à jouer son propre rôle, comme s'il ne pouvait pas simplement être lui-même, et en obligeant ses élus à cautionner ce jeu malsain, ou à rester invisible dans le vide positif d'un flot médiatique constant. C'est-à-dire que ce sont les partis politiques qui donnent la parole à nos élus, mais que c'est l'argent, et non plus les idées qui font chanter les partis politiques. Cet état de fait n'est pas une fatalité. La démocratie séquentielle se propose d'ouvrir une nouvelle voie, à double sens cette fois.

Concrètement, il s'agit pour le peuple de déterminer lui-même, chaque année, et pour chaque type de scrutin, si oui ou non il veut déclencher une élection, et pour l'élu d'en tirer directement les conséquences. Ce n'est pas de la démocratie directe, mais une direction démocratiquement assistée de la cité. Par exemple, si on prend une municipale (ou la présidentielle... ça marche pour tous les scrutins !), tous les ans, on vote !!! Mais pas pour élire quelqu'un ! Simplement pour dire si oui ou non on souhaite déclencher une élection. Si on veut changer d'administrateur ou pas ! Il n'y a qu'un candidat à la fois, l'élu en place, et trois possibilités d'expression : La confirmation de l'élu dans sa fonction (si y dous di y dous !), l'abstention, qui a valeur de confirmation passive, ou le vote blanc ! En cas de majorité absolue du vote blanc, on déclenche une élection à proprement parler ! C'est-à-dire que cette fois, tous les candidats reviennent et on s'explique.

Le but est que ni le peuple, ni les élus n'aient plus besoin d'attendre 4 ou 5 ans entre deux arguments, afin de clarifier le débat social qui a tendance à se diluer dans la prescription du temps qui passe. Nous ne voulons pas d'une parole politique permanente. Ce que nous voulons, c'est simplement être écoutés les uns par les autres lorsque nous nous exprimons.
Ainsi, plutôt que d'avoir une parole populaire théoriquement constante mais concrètement inexistante, je propose que nous prenions réellement la parole par séquence, c'est-à-dire ponctuellement lorsque nous avons quelque chose à dire, afin que le reste du temps nos élus aient un maximum de légitimité dans notre représentation et qu'ils n'aient plus à quémander nos bulletins. D'où le générique de démocratie séquentielle (ou plébiscitaire). Il s'agit donc de fertiliser notre bulletin de vote !

La démocratie représentative ne nous représente plus. Au XXI° siècle, nous devons passer à la vitesse supérieure. Le peuple doit ni plus ni moins apprendre à s'impliquer dans la gestion de sa cité, ou renoncer à la démocratie. Il n'y a pas d'autre alternative. Cette nouvelle méthode que représente la démocratie séquentielle n'est pas anecdotique. Elle a été conçue et réglée en personne par un horloger de renom... Je n'en suis que l'humble serviteur. Le témoin.

daniel97228.skyrock.com
Les commentaires :
(konfu6us):
Je me suis largement inspiré de la démocratie athénienne pour monter ce système. Mais je l'ai tunné à donf ! J'avais besoin de quelque chose qui fonctionne à notre époque ;p Tout le monde est bienvenu sur mon sky ! Les premiers seront les premiers... daniel97228.skyrock.com
(orlando):
bonjour konfu6us, il est pas possible de revoter tous les ans ou de demander tous les ans s'il faut revoter.... il y a des minutes des journées, des trimestres , des années.. on ne peut changer la notion du temps... pourquoi pas faire des semaines de 8 jours.. pourquoi ne pas faire des minutes à 100 secondes... revoter tous les 5 ans c'est bien
(konfu6us):
Merci Oralando de ta nouvelle sollicitation. Ces 5 années sur lesquelles repose le pouvoir sont celles qui le trahissent. Ca manque de rythmique ! Tu ne l'as pas encore réalisé, mais la démocratie séquentielle est un système plébiscitaire. Celui qui est élu pour cinq ans voit immanquablement la sérénité de son mandat, sa légitimité électorale parasitée par le devoir de la preuve de sa compétence (en vue de la réélection...). Pourtant, en politique, il n'y a pas de preuve à apporter. Il y a un travail à faire, ou à négliger. A chaque fois et dans tous les cas de figure, c'est le peuple qui paie l'addition. Cette méfiance systématique du peuple vis-à-vis de ses élus (et au fond vis-à-vis de lui-même) vient précisément de cet emploi partisan exclusif que nous avons de nos institutions. Les partis sont trop voraces. On a donné de mauvaises habitudes au peuple en le déresponsabilisant totalement de la gestion de sa cité, et aujourd'hui, on s'étonne qu'il se comporte comme un enfant gâté ! Je crois savoir pourquoi tu persistes à ne pas voir l'évidence que je porte à ton attention. Je peux me tromper. Tu survoles la démocratie séquentielle (ce qui est parfaitement normal ! Nous n'y avons pas consacré le même temps d'analyse). Je te rassure, le système est parfaitement verouillé. Il suffit pour s'en rendre compte de l'envisager dans sa globalité (3 articles INDISSOCIABLES !). Mais il faut encore et déjà affronter ses peurs. Tu ne retiens de ce système que ce qui te bloque. Honnêtement, je trouve ça plutôt encourageant ! Ca prouve que ça marche. Un système politique sert par essence à poser des jalons, des limites. L'efficacité de ce système est proportionnelle à sa simplicité d'appréhension, de compréhension. Maintenant que tu as compris où tu ne pourras plus aller une fois que ce qui doit s'accomplir s'accomplira, je t'invite à envisager l'immensité des possibilités que t'ouvre ce système PLEBISCITAIRE d'avenir. C'est le renforcement de nos institutions qui est braqué sur l'échelle impassible de mon viseur, non leur destruction. Je ne lutte pas contre, mais avec les élus ! J'entends moi-même un jour me faire élire. Mais pas comme ça ! Pas comme on le fait aujourd'hui encore. Pas à l'insu de la volonté populaire. J'ai trop longtemps étudié l'évolution des idées politiques occidentales pour aujourd'hui tendre un bâton qui servira à me battre demain. Je crois à la politique. Tu dis qu'"il n'est pas possible" de maintenir un rythme d'expression populaire soutenu, pourquoi ? Parce que tous les ans le peuple votera blancs ? lol. Ensemble, tout devient possible ! Prends l'ampleur du siècle qui s'annonce. Cesse de protéger ce qui est déjà mort, et commence à envisager ce qui n'a pas encore été fait. As-tu simplement imaginé la possibilité que ça fonctionne ? La possibilité que le peuple ne vote pas blanc ??! Prends-le toi pour dit : CE N'EST PAS LA FIN DU MONDE !!! Pas encore. Oui, nous sommes inscrits sous le ban de la temporalité. Et alors ?! Justement, c'est la meilleure raison qui soit pour sortir de notre immobilité. Plus l'on bridera le peuple, plus il investira d'énergie dans sa délivrance. Jusqu'au pire s'il le faut ! Fait confiance à mon expérience martiniquaise de la techtonique naturelle. La terre qui tremble, ça nous connait. Un petit séisme quotidien vaut toujours mieux qu'un big one. Il n'y a jamais plus rien à tirer de ce dernier. Jamais politiquement. Pour finir (car j'ai conscience de ma locacité ! C'est de ta faute, j'adore tes questions !!!), 2 questions : Qu'est-ce qui est mieux, 5 ou 7 ans ? Et bien évidemment, pourquoi ?... Je suis d'accord, s'exprimer tous les cinqs ans c'est bien (à condition de s'exprimer...) ! Le faire tous le jours c'est mieux. à bientôt j'espère.
(konfu6us):
Afin de faire connaître la démocratie séquentielle au plus grand nombre, j'ai écrit un bouquin que j'ai publié sur internet. Ca s'appelle : "Partez !!!" democratiesequentielle.skyrock.com
(cruciforme):
je vais sur le site de konfu6us pour en savoir un peu plus parce que j'aipas suivi le début !
(cruciforme):
cher konfu6us, il conviendrait de dire démocratie temporelle et non séquentielle ! sincères salutations
(konfu6us):
Intéressant cruciforme. Je note ta suggestion. Mais le choix de l'intitulé n'est pas anodin, à de nombreux égards. la démocratie séquentielle n'est pas que temporelle. Son aspect positif n'en est que le morceau apparent. La partie visible de l'iceberg. L'essentiel du droit que je propose est négatif. Il fait appel à des choses qui sont en nous, mais qui nous dépassent. Il faut comprendre de soi-même en quoi est-ce qu'avec ce système, le peuple n'aura plus intérêt à voter blanc (ou même à s'abstenir !). Il n'en aura plus besoin. Plus envie ! Mais je le répète, ça ne se voit pas. Ca se comprend. Mieux ! Ca se ressent. Merci de ton intervention. N'hésite surtout pas à récidiver. lol.
 
N° 389  :  "Triomphe pour la stratégie de « tiersmondisation » du pays : Renault rapatrie une partie de sa production de Slovénie en France :"
Par gabdel le 20/03/2009
La politique de « tiersmondisation » d'un pays, consiste en une politique de modération salariale,d'augmentation de la durée du travail et de réduction des impôts et charges sociales par le creusement des déficits publics dans le but de rendre ce pays compétitif sur le plan industriel.

Cette politique est celle menée sans relâche par le gouvernement Fillon depuis sa mise en place : depuis la loi TEPA jusqu'à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN.
Cependant, alors que la France et les français s'appauvrissent à vue d'œil, aucun résultat probant n'était venue jusqu'à ce jour couronner de succès cette politique.

Aujourd'hui, Renault démontre qu'il est plus rentable de produire en France qu'en Slovénie et rapatrie une partie de sa production de Clio en France. Il faut dire qu'aucun pays ne peut faire mieux que ce que propose la France aujourd'hui avec un SMIC plafonné depuis plus de 10 ans et la mise en place des 35 heures, une réduction de charges sur tous les bas salaires dite réduction Fillon, des heures supplémentaires exonérées de charges permettant de faire travailler les salariés jusqu'à 48 heures par semaine samedi et dimanche inclus, une exonération totale de charges pour les embauches dans les TPE sous-traitantes de moins de 10 salariés, une aide directe de trésorerie sous forme de prêts d'Etat...

La France, par la pauvreté de ses salariés et l'ampleur de ses déficits, concurrence désormais les pays de l'Est en terme de production industrielle. Le gouvernement, avec sa surdité avérée face aux revendications de la rue, va poursuivre sa politique pour concurrencer les pays les plus pauvres et à la main d'œuvre la plus basse (Inde, Chine, Bungladesh....).

Avec Nicolas Sarkozy et l'UMP il ne faut pas travailler pour vivre mais vivre pour travailler et s'appauvrir.
Les commentaires :
(orlando):
y a plus qu'a faire travailler les animaux pour produire moins cher...
 
N° 388  :  "Michel Rocard exilé chez les manchots !"
Par gabdel le 18/03/2009
Nicolas Sarkozy est aussi mauvais Président de la République qu'il est bon politicien et on peut même dire un génie de la politique.

En effet, toute sa stratégie consiste à diviser ses adversaires, notamment ceux du PS, par des nominations qui, certes coutent cher aux contribuables, mais n'ont aucun impact sur la réalité politique.

Ainsi, après avoir nommé Besson, Koushner, Hirsh et consort dans son gouvernement, Nicolas Sarkozy à placé DSK au FMI. Puis il a financé Jack Lang au-travers de la Commission de réforme des institutions puis comme émissaire de l'Elysée à Cuba.

Face à la pénurie de candidats à ses « promotions » bidons, Nicolas Sarkozy semblait à cours d'idées depuis quelques temps. Et là, le coup de génie, la nomination du semi-retraité Michel Rocard comme ambassadeurs aux pôles Artique et Antartique.

Même François Mitterrand n'aurait pas rêvé mieux lui qui a combattu Michel Rocard pendant toute sa carrière au Parti Socialiste.

L'aspect négatif de cette nomination est qu'il démontre qu'il est facile d »acheter » un ancien premier ministre et qu'il faut vraiment avoir peu d'amour propre pour accepter une telle nomination...

Tant que Nicolas Sarkozy pourra « acheter » ceux censé le combattre il pourra continuer tranquillement à régner sans partage...
Les commentaires :
(orlando):
et karoutchi chez les pingouins !
 
N° 387  :  "Patrick Devedjan fait nommer son fils au fonds d'intervention stratégique et tout le monde trouve cela normal à commencer par les élus UMP "
Par gabdel le 17/03/2009
Beaucoup de français se demandent pourquoi les élus UMP qui se disent contre la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN ne vont pas voter contre le gouvernement à l'Assemblée Nationale.

La réponse est illustrée par l'attitude de Patrick Devedjian qui n'hésite pas à faire nommer son fils au Fonds d'intervention stratégique financé par le plan de relance (source Marianne et le Canard Enchainé). A l'image du Président de la République qui se fait payer des congés et week end par on ne sait pas qui, l'UMP pratique ouvertement une politique de réseau et de favoritisme où l'on ne nomme pas en fonction de la compétence mais du lien familial ou de fidélité.

Cette nomination fait suite à celle de François Pérrol à la tête du groupe Caisse d' Epargne et Banque Populaire. Ainsi les députés et sénateurs UMP savent que s'ils veulent garder leurs places et leurs privilèges ils doivent voter comme on leur dit de le faire appartenant à un parti où les mots « éthique » et « morale » n'ont pas leur place.
Les commentaires :
(orlando):
ne pas oublier, le fils de sarko a été nommé aussi à neuilly sur seine au conseil régional

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