N° 379 : "L'UMP appelle le PS et FO à modérer leurs politiques et revendications pour faciliter la relance :"
Par gabdel le 02/03/2009
C'est avec une totale mauvaise foi et un aveu d'impuissance complet que le porte parole de l'UMP demande aux socialistes de modifier leur politique en matière de gestion des collectivités territoriales et à FO de renoncer à s'opposer au travail du dimanche et de ne plus réclamer d'augmentations de salaires pour faciliter la relance économique.
Cependant, tout en faisant cette demande l'UMP ne propose aucune contrepartie , que ce soit la renonciation à la réforme des collectivités territoriales, la renonciation à l'adoption de limitation du temps de parole à l'Assemblée ou la renonciation aux exonerations sur les heures supplémentaires et un moratoire sur les licenciements économiques.
Au contraire, l'UMP annonce de nouvelles mesures notamment pour faciliter le travail le dimanche et accélère les réformes non souhaitées par les socialistes et les syndicats.
Par cette démarche on voit bien que le gouvernement est complètement dépassé par l'ampleur de la crise et que lui même ne croit plus aux mesures prises.
Mercredi de nouvelles prévisions de croissance et un collectif budgétaire vont être annoncés avec une récession de – 1,5 % et plus de 300000 destruction d'emplois. Il convient maintenant à l'UMP qui a concentré tous les pouvoirs entre les mains d'un seul homme d'assumer sa politique et ses choix.
Mesdames et Messieurs les membres de l'UMP l'heure des comptes et des bilans est arrivée.
Les commentaires :
(nimajneb59):
Il est certain que l'omni-présidence doit cesser et que les partis prennent enfin la décision de se concerter sur un plan d'action commun !
(orlando):
moi je suis POUR
ON N'EST PAS LA POUR FAIRE LA POLITIQUE de ceux qui ont perdu les élections !
pendant 5 ans , c'est la politique de sarko
en 2012, vous changerez si vous voulez !
N° 378 : "Mais que fait Vincent PEILLON au Parti Socialiste ?"
Par orlando le 02/03/2009
Vincent Peillon, c'est le type Même d'homme politique que l'on ne veut plus. le Philosophe enseignant qui vit pas comme nous... il ne supporte pas les réunions publiques avec le peuple: il s'ennuie ( c'est lui qui le dit !). tout ce qui l'interesse c'est un poste.
il veux un poste avec un bureau , des secrétaires , des voitures et aller sur les plateaux de télé pour montrer qu'il est intelligent...ON N EN VEUT PAS AU PS... ON N EN VEUT PAS AU PS...
Martine si tu nous entends.....
Les commentaires :
(nimajneb59):
En même temps, il y en a beaucoup des gens comme lui au PS, non ?
(orlando):
tuas raison nimajneb59...
ils ont des supers postes , ils ne font rien qu'a s'enrichir et à cumuler les postes...
toujours plus
à quand un homme politique qui vit comme nous ?
N° 377 : "Barack Obama est bien un anti-Sarkozy :"
Par gabdel le 22/02/2009
Après avoir annoncé le gel de son salaire et de celui de ses conseillers, le Président américain vient d'annoncer qu'il voulait diviser par deux le déficit public des USA et que pour cela il supprimait les exonérations d'impôts accordées par Georges Bush aux plus riches des citoyens américains.
Ainsi il est clair que le Président des USA fait rigoureusement l'opposé de ce qu'à fait le Président français à son arrivée, puisqu'il faut rappeler que Nicolas Sarkozy à peine élu a doublé son salaire et fait voter le bouclier fiscal pour réduire les impôts des plus riches contribuables français.
La politique économique de Georges Bush et des Républicains basées sur les baisses d'impôts et de charges sur les entreprises ayant créé la crise économique actuelle, la politique de l'UMP et de Nicolas Sarkozy n'étant qu'un « copier-coller » de celle-ci il est certain qu'elle ne peut qu'amplifier les effets de la crise.
A chacun son tour de subir les conséquences d'avoir un Président inadapté et dépassé par les évènements. Les USA ont eu Georges Bush pendant huit ans, nous aurons Nicolas Sarkozy pendant au moins 5 ans. Pauvre France.
Les commentaires :
(nimajneb59):
Barack Obama est un homme bien et c'est tout à fait normal qu'il ne soit pas de ceux qui aime notre propre président !
N° 376 : "Non Monsieur Woerth la mise en garde de Bruxelles pour déficit excessif n'est pas « gonflée »:"
Par gabdel le 19/02/2009
Eric Woerth ministre du budget trouve « gonflée » la mise en garde adressée par Bruxelles à la France pour déficit excessif car, dit-il le creusement du déficit est liée à la crise et aux mesures à prendre pour résoudre celle-ci.
Mais ce faisant, et comme tous les membres de l'UMP, Mr Woeth oublie de mentionner les effets du bouclier fiscal qui contribue à creuser artificiellement les déficits de l'Etat pour financer des politiques de soutien à la crise. Le fait de se priver de volontairement de ressources est bien un motif de mise en garde pour déficit excessif.
De la même façon, le fait que le Chef de l'Etat est doublé son salaire et augmente son budget de plus de 12 % par an, le fait que les frais de personnels des ministères progressent de 40 % d'une année sur l'autre contribuent bien aux déficits publics et méritent bien une mise en garde de Bruxelles.
Pour comprendre il faut simplement remarquer que la première mesure prise par Barack Obama élu Président a été de geler salaire ainsi que ceux de son conseil. Nicolas Sarkozy lui a doublé son salaire en arrivant à l'Elysée.
Monsieur Woerth doit comprendre que l'on peut berner des français qui n'ont pas la réalité des comptes sous les yeux. C'est plus difficile avec la Commission Européenne qui, elle, a les comptes sous les yeux.
Les commentaires :
(nimajneb59):
C'est clair qu'ils nous prennent vraiment pour des idiots !
N° 375 : "C'est peu de dire que Nicolas Sarkozy n'a pas encore compris l'ampleur de la crise :"
Par gabdel le 18/02/2009
Les mesures annoncées par le Président de la République et censées être le volet social d'un plan de relance a lieu le jour même où la grande distribution, symbole de l'embauche, des heures supplémentaires et du travail le dimanche, annonce des suppressions d'emplois.
Ainsi la Fnac et Conforama annoncent il la suppression de 1.200 postes en France sous la forme de départs volontaires. Avec Conforama c'est le mythe de l'ouverture des magasins le dimanche dans le domaine de l'ameublement qui s'effondre. En effet, permettre à ses magasins d'ouvrir le dimanche en devant payer double leurs employés c'est soit inapplicable soit une incitation à supprimer plus d'emplois.
Ces premiers plans dans le domaine de la grande distribution montre que de demander la mise en place d'un Fonds d'investissement social pour former les personnes en voie de licenciements alors qu'on vient de légaliser les ruptures conventionnelles du contrat de travail, c'est se lancer dans un puits sans fond tant les départs et pertes d'emplois vont s'accumuler dans les mois à venir.
Tant le Président de la République que certains syndicats n'ont pas encore compris qu'il est inutile de faire de l'accompagnement social pour les futurs salariés partants alors que le plus important et de limiter le nombre d'emplois qui risque d'être supprimés par la crise.
Que dire de l'indemnisation des jeunes qui n'auront eu qu'un ou des CDD trop court pour être indemnisé si ce n'est qu'il suffisait de le négocier dans la convention d'assurance chômage plutôt que s'entêter à vouloir signer et appliquer la convention négociée mais décriée par tous.
Accordé 2,6 milliards d'euros pour des formations dans le cadre d'un Fonds d'investissement social alors que le Pôle Emploi refuse de financer des formations à certains demandeurs d'emploi et ne s'occupe pas des salariés an poste c'est vraiment se moquer du monde.
Reste la suppression des deux tiers provisionnels au titre de l'impôt sur le revenu pour la première tranche, aumône de l'Etat aux personnes en voie de précarisation. Si cette mesure est bonne elle ne donne pas de moyens financiers supplémentaires aux ménages pour consommer et va être anéantie par la forte hausse annoncée des impôts locaux.
Au passage, on signalera que la Fnac qui supprime des postes c'est bien la preuve que cette enseigne ne croit pas du tout que la fameuse loi « Création et internet » dite Hadopi, va lui permettre de vendre de nouveau des milliers de CD, livres et DVD. Qu'au contraire l'évolution vers le téléchargement légal issue du développement d'Internet et du très haut débit financé par l'Etat va limiter l'intérêt d'avoir des magasins où vendre des CD et DVD.
D'ailleurs qui peut encore croire que la solution à la crise puisse venir du gouvernement actuel ?
Dès que la France aura intégré le commandement de l'OTAN, la France ne sera plus qu'un pays de seconde zone tant politiquement, militairement qu'économiquement.
C'est une « certaine idée de la France « qui meurt actuellement.
Les commentaires :
N° 374 : "Dépassé par la crise économique Nicolas Sarkozy s'en prend à la famille pour occuper les esprits."
Par gabdel le 13/02/2009
Totalement dépassé par la crise économique et par crainte d'une mobilisation importante le 19 mars 2009, Nicolas Sarkozy décide de détourner l'attention des citoyens en présentant dans l'urgence et sans véritables raisons d'être des réformes relatives à la famille.
Tout d'abord il demande la préparation d'un projet de loi relatif au statut de « beau-parent » pour tenir compte de la réalité d'aujourd'hui constituée de familles recomposées. En fait le Président de la République transfert ses problèmes et ses préoccupations sur l'ensemble de la société car s'il existe des familles recomposées, tout le monde n'est pas comme Nicolas Sarkozy et donc concerné par ce statut.
Ce qui est clair c'est que sous prétexte de faciliter la vie à quelques uns on va encore accroitre les difficultés relatives aux séparations et dramatiser d'avantage les décisions relatives aux enfants. En effet, en cas de séparation les problèmes se cristallisent autour des enfant que l'on ne peut partager. Ainsi la séparation est perçue par beaucoup comme le risque de perdre ses enfants et de les voir élever par d'autres sous prétexte qu'ils entretiennent une relation avec la mère ou le père des enfants. Cette crainte d'être privée de la possibilité d'élever ses enfants et surtout forte chez les hommes et se traduit par deux comportements opposés : l'accaparement pouvant aller jusqu'au kidnapping des enfants pour qu'ils ne voient plus leur mère ou alors l'abandon pur et simple, le père renonçant à des enfants qui ne sont plus les siens.
Ainsi on va donner corps, matérialiser juridiquement les peurs et craintes des personnes sur le pont de se séparer avec, bien entendu, aucuns moyens financiers pour développer un véritable réseau de soutien psychologique et de médiation familiale pour éviter les drames et les souffrances. Mais il en est ainsi, pour faire oublier la crise aux français autant lancer un débat qui, en améliorant le confort de quelques uns plongera beaucoup d'autres dans la détresse et le désespoir.
Ensuite, et comme le laisser entrevoir l'attitude de Rachida Dati, le chef de l'Etat décide directement de s'en prendre au statut de la femme enceinte en demandant un raccourcissement du congé parental , celui-ci étant, selon lui, plus subit que voulu par les femmes.
Etrange raisonnement qui consiste à considérer qu'une femme acceptant de travailler des heures supplémentaires ou le dimanche le fait de façon totalement libre et dégagée de toutes considérations matérielles et que celle qui décide de prendre un congé parental d'un an pour élever son enfant le fait par contrainte économique.
En réalité le Président de la République tire les conséquences des exonérations de charges et de la baisse de rentrées des cotisations liée aux licenciements pour annoncer une baisse des prestations familiales. Evitée de peu au moment de la refonte de l'allocation de rentrée scolaire, la remise en cause des prestations familiales est inévitable tant les exonérations de charges et les pertes de cotisations liées aux licenciements empêchent la poursuite de la politique familiale actuelle.
Bien entendu annoncer une remise en cause du congé parental à la veille de rencontrer les syndicats le 18 février n'est pas neutre. Le chef de l'Etat souhaite leur faire comprendre que quoi qu'ils disent le 18 février c'est lui et lui seul qui décidera par le biais de députés UMP dont le rôle consiste dans la simple et pure approbation de la parole présidentielle.
Nombreux sont ceux qui ont fait semblant de croire que le chef de l'Etat ne souhaitait pas s'en prendre aux acquis sociaux mais simplement moderniser ceux-ci vont comprendre, parfois dans la douleur, qu'ils se sont trompés.
Les commentaires :
N° 373 : "On est loin des + 0,14 % du PIB Madame la Ministre :"
Par gabdel le 12/02/2009
Pour ceux qui ont un petit peu de mémoire, la Ministre de l'Economie circulait dans les médias pour triomphalement annoncer que le 3éme trimestre 2008 était positif pour la France avec une croissance de 0,14 %. Elle ajoutait que cette réussite française était le résultat de la politique économique de notre gouvernement la preuve étant l'entrée en récession des autres pays.
Aujourd'hui madame Lagarde se fait discrète puisque le chiffre pour le 4éme trimestre 2008 est le plus mauvais depuis 1974 il est de – 1,2 % avec des prévisions de destruction d'emplois de l'ordre de 400.000 sur les deux ans à venir.
Bien entendu le résultat est uniquement la faute des autres et de la crise mondiale. En aucun cas la politique glorieuse de notre gouvernement ne peut être mise en cause.
Au moment où Madame Lagarde triomphait d'avoir évité la récession j'écrivais que dans les grandes crises économiques antérieures la France avait toujours était touché après les autres pays, plus durement et plus longuement.
Malheureusement les faits me donnent raison et Madame Lagarde reste Ministre de l'économie.