Faites connaître ce site à un(e) ami(e) !:

 

 

Votre pseudo :

> anonyme  

 

 
 
 
N° 317  :  "Les leçons institutionnelles de la victoire de Barack Obama :"
Par gabdel le 05/11/2008
Le monde entier se réjouit de la victoire de Barack Obama en ce compris la France et son président Nicolas Sarkozy. Cependant, plus que des félicitations cette victoire devrait inciter les français et leur président à tirer les leçons de cette élection notamment en matière institutionnelle.

La première est que la victoire de Barack Obama a eu lieu dans un pays où les institutions, a commencer par la Constitution, sont stables et non sujet à des modifications incessantes. En France, à l'inverse, on n'a de cesse que de modifier constamment les institutions et à revenir en arrière quand on se trouve dans une impasse.

Ainsi, Nicolas Sarkozy vient à peine de faire adopter sa modification de la Constitution qu'il a confié à Edouard Balladur la mission de préparer la fusion entre les Conseils Généraux et les Conseils Régionaux, autrement dit de préparer la prochaine réforme et de revenir sur une politique – la décentralisation – débutée il y a à peine 26 ans.


La seconde est que la victoire d'Obama est la preuve que l'avenir politique passe par une fréquence accrue des scrutins et non l'inverse. En effet, la particularité du système américain est qu'il existe une élection majeure tous les deux ans puisque la Chambre des Représentants est renouvelée tous les deux ans. Cela explique pourquoi nombre d'électeurs peuvent ne pas hésiter à voter pour quelqu'un de « différent » (noir, femme, gay...) puisqu'ils savent que s'il ne convient pas ils pourront, deux ans plus tard, le mettre en cohabitation avec la Chambre des Représentants.

A l'inverse, les dernières modifications de la Constitution française n'ont eu comme seule objectif que d'éviter que ce mécanisme devienne celui des institutions françaises. En effet, obsédé par le culte du chef et des pleins pouvoirs, les « cohabitations » ont été jugé, tant par la droite que par la gauche, néfaste pour notre pays.

C'est pourquoi , aujourd'hui, grâce à la réduction du mandat présidentiel à cinq ans et la concomitance institutionnelle de l'élection présidentielle et de l'élection législative, le parti politique vainqueur des élections est assuré des pleins pouvoirs pendant cinq ans et ce au mépris de l'évolution de la volonté de la majorité des citoyens et donc au mépris de la démocratie et du principe de la séparation effective des pouvoirs législatif et exécutif.


La victoire de Barack Obama démontre ainsi que par ses dernières réformes institutionnelles la France a tourné le dos à l'avenir démocratique pour retomber dans ses vieux démons du culte du chef suprême et des pleins pouvoirs empêchant toute évolution démocratique et aboutissant, le plus souvent, à une crise majeure voire une « révolution » obligatoirement violente et traumatisante pour le pays.
Les commentaires :
(orlando):
obama : merci ça fait une journée sans parler de sarko. on s'en rend même pas compte
(konfu6us):
Aller Barack !!!
 
N° 316  :  "L'avenir selon l'UMP : travailler de 14 à 70 ans quarante huit heures par semainE"
Par gabdel le 03/11/2008
Si le Grenelle de l'environnement a pour origine l'état de la planète que nous allons laisser à nos enfants, les réformes successives de l'UMP en matière sociale pose directement la question du mode de vie que l'on veut léguer à nos enfants.

Tout à chacun souhaite pour ses enfants une vie agréable basée sur un travail épanouissant et bien rémunéré permettant de développer une vie familiale stable et heureuse. Cependant, l'UMP a une vision totalement différente de l'avenir et la mets en œuvre au-travers de ces réformes.

Ainsi pour l'UMP il est nécessaire de travailler le plus tôt possible sans se préoccuper de la culture et de l'éducation. C'est ainsi que le gouvernement de Dominique de Villepin avait instauré l'apprentissage dès 14 ans, mesure provisoirement reporté mais qui démontre la volonté de la droite en matière d 'épanouissement de la jeunesse.

Cette vision de la vie basée sur le travail et non pas sur l'épanouissement personnel se concrétise par les autres mesures prises ou souhaitées par l'UMP :

nécessité de travailler 48 heures par semaines en heures supplémentaires pour faire vivre sa famille;

obligation de travailler les dimanche et jours fériés sous peine de ne pas être recruté;

contrainte de travailler après 65 ans puis 70 ans pour ne pas mourir de faim et pouvoir payer son loyer.

L'avenir de nos enfants ne se résume pas à l'état de la terre et de la nature mais aussi de la société que nous leur léguons. Voulons nous réellement léguer à nos enfants une vie de servitudes dont nos parents ont tout fait pour nous en sortir ?
Les commentaires :
 
N° 315  :  "Travail dominical, assouplissement des CDD : les syndicats au-secours de Sarkozy"
Par gabdel le 01/11/2008
A un mois des élections prudhommales et après que les syndicats aient affirmés avoir été trahi par le gouvernement en ce qui concerne le service minimum dans les transports, les syndicats se trouvent de nouveau mis en avant par la politique du Président de la République pour faire face à le crise actuelle.

Ainsi, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il allait saisir les partenaires sociaux aux fins d'assouplir provisoirement le recours aux CDD et généralisé les contrats de transition professionnelle tout en demandant au seul Parlement d'autoriser le travail le dimanche.

Face à ce comportement qui démontre le peu d'égard qu'à le Président de la République pour les partenaires sociaux quelle va être l'attitude des syndicats de salarié. Vont-ils de nouveau jouer le jeu des négociations pour ensuite se rendre compte que le gouvernement ne respecte pas le résultat des dits négociations où vont-ils se décider à refuser toute négociation en l'absence d'un engagement ferme et catégorique de l'Etat de respecter les accords conclus?

Les jours à venir vont nous donner la réponse.
Les commentaires :
(orlando):
pourquoi pas travailler la nuit ? et sur la lune ? c'est du n'importe quoi
 
N° 314  :  "Le syndicat du livre aussi dangereux que les téléchargements illégaux ?"
Par gabdel le 01/11/2008
Au lendemain d'une grève menée à l'initiative du syndicat CGT du livre (SGLCE) pour éviter des licenciements, la presse unanime, attribut à ce seul syndicat la responsabilité que connait la presse dans notre pays.

Bien entendu cela est totalement faux et le fait que la crise de la presse touche l'ensemble des pays européens démontre la fausseté d'un tel argument. La presse écrite est en réalité confrontée à un double phénomène : le développement de la presse gratuite financée par la seule publicité et le développement de l'information sur internet et de la blogosphère.

Cependant, de la même façon que l'on décide que ce sont les téléchargements illégaux qui sont la cause de la chute des ventes des CD et DVD et non pas le développement numérique avec la disparition programmée des supports, on décide que c'est le syndicat qui est responsable de la mort de la presse papier et pas le développement numérique permettant de recevoir en permanence sur notre téléphone portable ou i-phone des informations et de l'actualité.

A quand une loi anti-syndicat ?
Les commentaires :
 
N° 313  :  "Loi HADOPI : le silence hypocrite des sénateurs socialistes :"
Par gabdel le 01/11/2008
A l'image de Ségolène Royale jugeant conforme au droit à l'humour et à la caricature sa poupée Vaudou, les socialistes tentent de donner d'eux même une image jeune, moderne et respectueuse des libertés quelques jours avant le Congrès censé les porter au pouvoir aux prochaines élections.

Cependant, derrière cette façade il y la réalité des faits et notamment l'attitude des élus socialistes vis à vis de la possibilité par une autorité administrative de suspendre l'accès à internet d'un internaute présumé en état de téléchargement illégale.

En effet, alors que la Commission européenne vient de confirmer le caractère illégal d'une décision de suspension d'accès à internet par une autorité administrative, les sénateurs socialistes ne ce sont nullement opposés à cette mesure inconstitutionnelle puisque contraire au droit européen, tant leur est précieux l'aide et le soutien de leurs amis « artistes » pour les futures campagnes électorales.

Gageons qu'à l'Assemblée Nationale les socialistes feront semblant de s'opposer à une disposition qui ne les dérange pas vraiment. L'avenir nous dira si 60 députés ou 60 sénateurs auront le courage de saisir le Conseil Constitutionnel pour faire juger de l'inconstitutionnalité d'une telle disposition.

A défaut, il faudra qu'un internaute victime d'une suspension et appuyée par une association de consommateurs soutienne, en application de l'article 61-1 de la Constitution, que la procédure qui lui est opposée est illégale et donc inapplicable dans un État de droit.
Les commentaires :
 
N° 312  :  "Laurent Wauquiez face aux licenciements : démagogue, naïf ou incompétent ?"
Par gabdel le 01/11/2008
Interrogé sur RTL ce 31 octobre 2008, Laurent Wauquiez, secrétaire à l'emploi, a reconnu qu'il y avait actuellement des entreprises qui réalisaient des plans sociaux aux fins de délocalisations ou pour augmenter leurs marges bénéficiaires et donc non justifiés par la crise économique et financière actuelle.

Pour rassurer la « France qui se lève tôt » et qui doit « travailler plus pour gagner plus », il a ajouté que l'Etat était vigilant et qu'avec les Préfectures et les Directions Régionales et Départementales du
Travail il n'hésiterait pas à intervenir contre de tels plan sociaux.

Cependant, Laurent Wauquiez c'est bien garder de rappeler qu'il appartenait à un gouvernement dont la politique et l'action consiste essentiellement en une diminution du nombre de fonctionnaires notamment dans les Directions Départementales et Régionales du Travail. Ainsi, le jour même de ses déclarations, un décret en date du 30.10.2008 relatif aux ressorts des Tribunaux d'Instance entérine la suppression de postes et de tribunaux d'instance voulu par le gouvernement auquel il appartient.

Dès lors quelle crédibilité accordée aux déclarations de Laurent Wauquiez sur le contrôle de plans sociaux par des institutions aux effectifs restreins et en voie de disparition ? Certainement autant qu'à celle de Nicolas Sarkozy, avocat d'affaires champion de la dépénalisation du droit des affaires, affirmant qu'il a conclu un pacte moral avec les banques.
Les commentaires :
(orlando):
on peut faire ce que l'on veut, le chef d'entreprise embauche s'il a du travail, c'est à dire des commandes. Le reste c'est du blabla
 
N° 311  :  "Ouverture des magasins le dimanche : continuer une politique perdante."
Par gabdel le 30/10/2008
La débâcle financière, la remontée massive du chômage et l'entrée en récession du pays, démontrent dans les faits l'échec flagrant de la politique du gouvernement mis en place par Nicolas Sarkozy.
Aussi, à l'instar de François Mitterrand en 1983, on pouvait attendre du Chef de l'Etat d'avoir l'intelligence de changer de politique.

Malheureusement, le maintien du gouvernement en place et la volonté de banaliser le travail du dimanche démontrent que le Président de la République à décider de poursuivre sa politique de « tiersmondisation » du pays, qui consiste à réduire les dépenses de l'Etat et de baisser le cout du travail en France pour concurrencer les pays émergents, voir les pays pauvres.

Cette politique d'appauvrissement d'un pays et de ses habitants a, comme corolaire, la baisse de la consommation et de la croissance aboutissant à une récession conjoncturelle puis structurelle de notre économie.

Le drame c'est que personne, ni à l'UMP ni dans les milieux économiques ne parvient à faire comprendre au Chef de l'Etat qu'il se trompe en maintenant ainsi sa politique, et qu'il n'y a pas d'intérêt à faire cette réforme.

En effet, au niveau du commerce, avec l'avènement du e-commerce, il est possible de faire ses courses, aussi bien de jour comme de nuit, le dimanche et les jours fériés avec possibilité de se faire livrer ou d'aller chercher sa commande. Au niveau du tourisme, les restaurants et cafés dans les zones touristiques peuvent déjà ouvrir le dimanche, et plus qu'une autorisation en trompe-l'oeil c'est la baisse de la TVA sur la restauration promise par l'UMP depuis longtemps qui pourrait améliorer l''économie touristique.

Faute d'élections majeures et du vote des « pleins pouvoirs » consécutif à l'adoption de la modification de la Constitution, la France et les français n'ont d'autres choix que de subir l'appauvrissement généralisé mis en place par la volonté d'un seul homme dont le Ministre du Budget déclare constater plus d'un an après son arrivée au pouvoir : « un ralentissement extraordinairement fort de l'économie en France » (Source : Boursorama – AFP 30.10.2008).

Les commentaires :

Page 677/679          Revenir première page     Editos précédents