Avec Thomas Thévenoud on connait le profil des députés fidèles à François Hollande et qui vont voter la confiance à Manuel Valls. Ce sont les "fraudeurs".
Oui car s'il existe des "frondeurs" au parti socialiste il existe majoritairement des "fraudeurs", ces élus, tel donc Jérôme Cahuzac et Thomas Thévenoud, qui fraudent le fisc et ne paient pas leurs impôts.
Comme ils ne paient pas leurs impôts ils n'ont pas hésité à augmenter de façon inconsidéré les impôts et taxes depuis 2012. Tant pis pour les riches, de toute façon ils n'aiment pas les riches.
Malheureusement comme tout le monde n'est pas député socialiste cette politique fiscale a plombé le pays embourbé dans une stagnation / récession que l'on refuse de reconnaitre comme l'atteste le limogeage d'Arnaud MONTEBOURG (limogeage venant juste avant que la BCE lui donne raison en lançant la planche à billets pour faire baisser l'euro...).
Qu'à celà ne tienne, de toute façon les hollandais et soutiens de Valls n'aiment pas non plus les pauvres. Les "sans dents". Autrement dit tous ceux qui ne peuvent se payer des prothèses dentaires hors de prix. Ces veuves que l'on matraque fiscalement en leur supprimant une demi part et en gelant leur retraite. Ces cas sociaux que l'on qualifie de fraudeurs et de fainéants tout en gelant les prestations sociales et familiales et en réduisant le quotient familial. Cette populace qui râle tout le temps et ne se contente pas des "miettes" qui leur sont accordés pour survivre.
Donc, puisque les riches ne veulent plu payer on va faire payer les "sans dents" en augmentant le TVA. Avec 2 % de TVA en plus ce sont les SDF qui vont ainsi payer en achetant leurs bouteilles d'alcool et les retraités en consommant comme d'habitude mais avec une retraite gelée et une facture de gaz en hausse de plus de 4 %. On achève bien les chevaux on peut donc achever aussi les "sans dents".
Le 16 septembre on aura le nombre et les noms de ces "fraudeurs" à l'occasion du vote de confiance à l'Assemblée Nationale. Car il n'y a guère que les "fraudeurs" pour soutenir un exécutif auquel 13 % des français seulement font confiance.
Rendez vous le 16 septembre pour la liste des noms.