Le non des écossais à l'indépendance de l'Ecosse par rapport à l'Angleterre est la preuve que le rêve européen est mort et que l'Europe va décliner inexorablement.
En effet, alors que les pro-russes d'Ukraine se battent et meurs pour ne pas quitter l'influence Russe pour celle de l'Europe, c'est cette fois ci le peuple écossais qui choisit de rester sous l'influence de l'Angleterre et de la livre sterling et de ne pas intégrer l'Europe et l'euro.
La différence, fondamentale, c'est qu'avec l'Ecosse on ne peut pas accuser Poutine ou qui que ce soit de manipulation voir d'ingérence.
L'Europe ne fait donc plus rêver, elle ne fait plus envie. Elle n'est plus le symbole de prospérité et de paix qu'elle pensait être. Elle n'est désormais que synonyme d'austérité, de déficits et de déclin.
Déclin économique mais aussi sociétale dans la mesure où l'OCDE vient d'acter que le seul avenir pour l'Europe c'est l'immigration. Conséquence logique de la fin de la logique nataliste des pays européens au profit d'une logique individualiste et carriériste aboutissant à une chute du taux de natalité des résidents européens les rendant donc tributaires de l'apport des immigrés en matière de natalité.
Bien entendu les plus grands perdants sont les écossais eux même qui viennent de perdre leur âme et leur identité. Terminé l'image du peuple fier et guerrier amoureux de sa terre et de son histoire. Le Highlander est définitivement enterré. Les anglais ont gagné, les écossais ne sont donc que des êtres serviles et sans aucun honneur renonçant à l'indépendance et à la dignité pour une poignée de livre sterling.
Fin donc de la légende du guerrier héroïque écossais comme Robert Bruce et surtout William Wallace "Braveheart" que les écossais viennent de rejeter et de tuer une seconde fois validant le sort abject que lui a fait subir le roi d'Angleterre ( William Wallace fut en effet traîné par des chevaux par les pieds sur plusieurs kilomètres de Westminster à la Tour de Londres et de là à Aldgate moitié pendu, éventré et le feu mis à ses entrailles. Il est finalement décapité, puis découpé en morceaux).
Aux écossais maintenant d'assumer l'image qu'ils viennent de donner d'eux même au monde entier. A l'Europe d'intégrer le fait qu'elle ne fait plus rêver et que son déclin à commencé.
François Hollande porte la poisse et pue la défaite. On comprend mieux que Nicolas Sarkozy pense qu'il va finir recouvert de goudron et de plumes. A moins que les français, eux aussi, aient perdu leur âme et enterré le révolutionnaire qui est sensé être en eux sous les pavés de mai 1968...