Le contraste est saisissant aujourd'hui entre la Grèce qui ose défier l'Allemagne en refusant d'élire le candidat de Berlin à a présidence de la république et Manuel Valls qui clame à un journal espagnol sa soumission à l'Allemagne et son intention de faire souffrir les français pendant des années.
La différence entre les deux pays ? D'un côté des parlementaires, les grecs, qui votent en conscience sans craindre la dissolution qui va suivre leur vote, de l'autre des collabos "pantouflards', les français, qui votent tout ce que leur demande le représentant de Berlin, Manuel Valls, pour le malheur des français.
En digne héritiers des parlementaires qui ont voté les pleins pouvoirs à Pétain nos parlementaires se couchent devant la botte de l'occupant économique.
Même l'arrivée de Lionel Jospin au Conseil Constitutionnel ne change rien et les lois de finances sont validées malgré leurs aspects mortifères pour le pays.
Triste fin que celle de la France, ce pays qui se saborde après avoir envoyé des millions de citoyens mourir sur les champs de batailles pour garantir son existence.
La Grèce va peut être se sauver. La France on peut vraiment en douter.