L'échec des négociations entre patronat et syndicats sur la réforme des seuils sociaux ferment la parenthèse de la mascarade dite du "dialogue sociale" qui aura faillit coulé notre économie définitivement.
Celà ne pouvait pas durer puisque le dialogue social version Hollande était le même que celui de Sarkozy à savoir des réformes en faveur des entreprises et contre les salariés validés par un ou deux syndicats salariés totalement discrédités comme la CFTC et la CFDT.
La CFDT est d'ailleurs en première ligne de ce monstrueux gâchis comme le démontre l'attitude patronale d'aujourd'hui qui refuse de négocier dans le secteur des transports ainsi que dans l’ensemble des branches dans le cadre du pacte de responsabilité.
Le message est clair. Les entreprises ont obtenue ce qu'elles voulaient, à savoir une baisse drastique des charges sur les salaires, maintenant les salariés n'ont qu'à pleurer et accepter ce qu'on leur donne ou partir.
Ce sera d'ailleurs exactement la même chose avec la loi Macron et le travail du dimanche. Les salariés n'auront aucune contrepartie salariale au fait de travailler le dimanche, tout au plus un carambar et un abonnement à Charlie Hebdo.
Les syndicats réformistes ont amenés les salariés dans une impasse à l'image des chauffeurs routiers lâchés par la CFDT qui a refusé de se joindre au mouvement de blocages et d'opérations escargots.
Que les salariés demandant des comptes à leurs dirigeants syndicaux et sur leur stratégie perdante.