Il n'aura échappé à personne que les grands partis politiques français sont en pleine mutation en vue des élections régionales de décembre 2015 et surtout de la présidentielle de 2017.
Ainsi l'OPA de la diaspora gay sur le Front National est en cours avec l'exclusion annoncée de Jean-Marie Le Pen. Ce parti sensé représenter les valeurs traditionnelles et l'identité nationale veut passer de l'extrême droite et de parti contestataire à une entité politique non identifiée le Front Nationale devenant un remake de Dalida et ses minets.
Pour l'UMP le changement de nom et les primaires ouvertes ont pour but à la fois de tenter de faire oublier les multiples affaires et escroqueries attachées au nom UMP mais aussi de d'accaparer le centre pour s'assurer de ne pas avoir de candidat du centre au premier tour de la présidentielle.
Pour le Parti Socialiste c'est au congé du mois de juin où le parti va faire publiquement son "coming out libéral" et perdre toute chance pour les futures échéances électorales.
En effet, même une alliance avec les élus les plus corrompus des Verts ne leur permettront pas d'obtenir le vote des"bobos" qui préférera s'abstenir plutôt que de s'engager pour une politique ouvertement non écologique et pro pollution. De même le parti socialiste va définitivement s'aliéner l'électorat de gauche et perdre ainsi toute ses réserves de voix pour le second tour des présidentielles.
Dans cette préparation aux échéances qui arrivent reste l'inconnu de Jean-Luc Mélenchon et de la gauche radicale. Jean-Luc Mélenchon va t il arriver à séduire les "bobos" sincèrement écologistes et humanistes comme Cécile Duflot et les faire s'entendre avec les communistes et le parti de gauche ? Pas sur. C'est l'interrogation qui reste sachant que c'est la seule chance pour François Hollande et les socialistes pour l'emporter au second tour de la présidentielle.
Et puis c'est surtout à souhaiter pour les Français qu'ils ne se retrouvent pas avec une offre politique limitée à Dalida et ses "boys" du Front National, les "Balkany" et escrocs du parti des "Republicains", les "Cahuzac" et millionnaires affirmant en boucle que la baisse du chômage est pour demain du Parti Socialiste.