Comme il fallait s'y attendre Martine Aubry ne va pas tenter de prendre le pouvoir au Parti Socialiste au mois de juin 2015. Elle va se contenter de se cacher derrière Cambadèlis montrant ainsi son vrai visage, celui d'une incompétence politique totale.
Comme son père d'ailleurs qui s'est dégonflé au moment où il pouvait se présenter à la présidence de la République, Martine Aubry montre qu'elle n'a ni l'étoffe ni la compétence d'un chef. Alors que Mitterrand a pu s'emparer du parti socialiste, Jacques Chirac du RPR et Sarkozy de l'UMP pour ensuite se faire élire non Martine à peur de Manuel Valls. Elle préfère se cacher.
Elle pense qu'avec cette attitude de la "queue basse" elle peut sauver ce qui peut l'être à savoir la région Nord pas de Calais Picardie mais c'est exactement l'inverse qui va se produire. Comme dans la jungle ou dans la savane en politique il ne faut jamais montrer que l'on est faible ou que l'on a peur sous peine de devenir une proie et d'être dévoré. Et c'est exactement ce qui va arriver à Martine Aubry qui va finie seule et isolée dans sa mairie de Lille dans l'attente de la fin de son mandat où les lillois se rendront compte qu'elle a défiguré la ville et fait de celle-ci la ville la plus polluée du monde après Pékin.
Dans l'histoire elle restera la "dame des 35 heures" celle qui sera accusée d'avoir saborder l'industrie française. En Grande Bretagne ils ont eu la Dame de fer, en France nous aurons eu la Dame des 35 heures.
Ceux qui ont cru que Martine Aubry pouvait être la première vraie Premier Ministre femme en France (après la parodie d'Edith Cresson) ou la première Présidente de la République en sont pour leur frais. Elle n'en a jamais eu ni l'étoffe ni la capacité. Rien à voir avec une Marine le Pen ou une Anne Hidalgo ou une Nathalie Kosciusko-Morizet capable de décapiter leur famille en direct sur le web pour obtenir le pouvoir.
Non c'est fini. A l'image de son père elle a laisser passer sa chance et c'est une lente agonie qui l'attend aujourd'hui.
Pour les amateurs du phrasé politique se dégonfler se dit "être responsable" comme c'est le cas pour AUbry aujourd'hui et la situation inverse se dit "être audacieux et courageux" comme Sarkozy quand il s'est emparé de l'UMP sous le nez du Président Jacques Chirac.