Les observateurs politiques et analystes tentent d'expliquer les nombreux voyages et visites de François Hollande par le fait qu'il serait d'ors et déjà en campagne pour 2017. Mais la réalité est toute autre. En fait si François Hollande passe son temps à "inaugurer les chrysanthèmes" c'est parce qu’il attends, impuissant, le défaut de paiement de la Grèce.
En effet les négociations pour tenter d'éviter le défaut de paiement de la Grèce se déroule à Bruxelles et c'est le FMI et Berlin qui gèrent les dites négociation la France n'ayant pas son mot à dire. L'échec des négociations d'hier atteste que l'on se dirige vers un défaut de paiement de la Grèce qui va déstabiliser le système financier européen et impacter lourdement l'économie en reprise de l'euro. Oui car derrière la Grèce il y a l'Espagne où les "podemos" dirigent maintenant Madrid et Barcelone. Aussi si la Grèce n'est pas impactée lourdement par son défaut de paiement et au contraire en quittant l'euro retrouve son équilibre alors l'Espagne et d'autres pays feront la même chose refusant de payer leurs créanciers et péfèrant quitter l'euro.
L'euro est bel et bien au bord de l'implosion et François Hollande est impuissant ne pouvant rien faire pour empêcher la catastrophe qui arrive.
Pour ceux qui en doute il suffit de leur faire remarque qu'il n'y a pas que François Hollande qui est en "vadrouille" mais Manuel Valls aussi en voyage dans l'Océan Indien (même si pour lui c'est le Pacifique). Ors au même moment on discute de la loi Macron à l'Assemblée Nationale. Les députés tentent de modifier le texte, souvent contre l'avis du gouvernement, et il est question d'utiliser le 49-3 donc ce qui suppose la présence du Premier Ministre à Paris...
De même cela explique l’absence de remaniement, remaniement pourtant annoncé depuis deux mois !
Non François Hollande n'est pas en campagne. François Hollande est tout simplement impuissant face à l'implosion de l'Union Européenne qui va débuter par le défaut de paiement de la Grèce et l'implosion de l'euro pour se poursuivre avec l'implosion de Schengen du fait de la pression des migrants et qui sera achevée avec la sortie programmée de la Grande Bretagne de l'Union Européenne.
"viene la tourmenta" (Sarah Connor 1984, François Hollande 2015).