François Hollande prépare déjà 2017 et surtout la suite du pacte de responsabilité et de son financement. En effet cette exonération de charges en faveur des entreprises ne pourra pas toujours être financée par des économies budgétaires surtout que la France va devoir financer la vague migratoire organisée par l'Allemagne pour faire venir des migrants par centaines de milliers.
Cette politique migratoire organisée par l'Europe est destinée à combler le manque de naissances en Europe, manque de naissances chronique en Allemagne mais qui touche désormais la France avec un effondrement du nombre des naissances au 1er trimestre 2015; effondrement consécutif à la calamiteuse politique familiale du gouvernement. Il faut du sang neuf et comme le démontre les derniers chiffres de l'INSEE les immigrés ont plus d'enfants que les nationaux (2,5 enfants par femme contre 2,1).
Les familles nombreuses sont de plus en plus rares. Politique voulue par les Etats qui, de toute façon, ont besoin de l'apport des migrants pour occuper les emplois non pourvus et tirer les salaires et conditions de travail vers le bas.
Mais ces centaines de milliers de migrants que l'Europe et la France vont accueillir doivent être intégrer. Il va y avoir des dépenses publiques supplémentaires massives ne serait ce que dans le domaine de la santé et de l'éducation.
Aussi, pour financer les dépenses liées à cette immigration massive et voulue par l'Allemagne ainsi que le maintien des exonérations de charges en faveur des entreprises François Hollande va ressortir la fameuse TVA sociale dite TVA compétitivité de Nicolas Sarkozy.
C'est bien pour cela qu'il commence par annoncer qu'il a eu tort de supprimer la hausse de la TVA votée par Nicolas Sarkozy juste avant la fin de son mandat alors que c'est pour cela qu'il a été élu et que c'est la première mesure qu'il a prise une fois arrivée au pouvoir.
Cet aveu est l'ultime preuve que François Hollande n'a plus rien à voir avec l'homme de gauche élu en 2012. Aujourd'hui il reprend et applique le programme de l'ex. UMP et de Nicolas Sarkozy, programme de toute façon imposé par l'Allemagne et Bruxelles qui rendent volontairement impossible toute autre politique économique que celles édictées par Berlin.
C'est la même chose pour la remise en cause des 35 heures et du CDI. Les déclarations d'Emmanuel Macron sur les 35 heures ne sont pas un accident ni l'annonce en sueur de Manuel valls d'une vaste réforme du droit du travail avec la fin du CDI comme on le connait actuellement. Il s'agit, ni plus ni moins, que de reprendre l'application du programme de réformes imposées par Bruxelles et Berlin qui avait cours sous Nicolas Sarkozy et que le candidat François Hollande avait oser remettre en cause.
Au moins les français savent à quoi s'en tenir en votant socialiste à savoir une hausse massive de la TVA, une disparition du CDI et une augmentation du temps de travail et une vague d'immigration massive actuellement en cours. Pareil que les Républicains sauf pour l'immigration où ils se veulent plus sélectifs sur les migrants à accueillir...