Xavier Brosseta est la première "victime" médiatique de la guerre sociale voulue et alimentée par Manuel Valls et les prétendus "réformistes" socialistes qui prétendent faire du chantage à l'emploi le moteur du dialogue social.
En effet après l'usine Smart c'est donc Air France qui demande, avec le soutien de Manuel Valls, aux pilotes et salariés d'Air France d'accepter des baisses de salaires et l'augmentation de la durée du travail sous peine de licenciements. Bien entendu c'est totalement inacceptable pour le salarié de base ou moyen qui a des charges de familles et des traites.
Alors quand Xavier Brosseta est venu présenter les 2900 licenciements demandés par la direction et validés par Emmanuel Macron et bien il est normal que les salariés se défendent, en ce compris physiquement. C'est tout simplement de la légitime défense sociale.
Le gouvernement et le MEDEF veulent que les salariés baissent leur pantalon et acceptent n'importe quoi pour leur permettre de s'en mettre plein les poches et bien non désolé. A jouer aux cons c'est eux qui vont se retrouver sans chemise et sans pantalon.
La guerre sociale ne fait que commencer et avec l'annulation de la convention relative à l'assurance chômage par le Conseil d'Etat tout le monde est concerné par cette guerre.
Aussi un seul message au gouvernement et au MEDEF : si vous voulez faire du chantage à l'emploi ne vous étonnez pas si vous vous retrouvez sans chemise et sans pantalon.