Il est de notoriété publique que le recours à l'emploi fictif est une tradition chez les élus socialistes de tout bord. Et dans ce domaine Claude Bartolone est l'un des plus fervents adeptes de ces emplois fictifs se vantant dans tous les médias de faire payer son épouse par l'Assemblée Nationale.
Alors on quand on apprend aujourd'hui que Claude Bartolone est au cœur d’une enquête judiciaire ouverte fin septembre par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) sur un possible emploi fictif au Conseil général de Seine-Saint-Denis on ne peut dire qu'enfin ou il était temps.
Il était temps mais il y a toute les chances que cela ne débouche sur rien faute d'une justice réellement indépendante et compétente.
D'ailleurs si nous avions une réelle séparation des pouvoirs et une véritable autorité judiciaire en France Manuel Valls et Emanuel Macron seraient déjà placé en garde à vue pour incitation à la violence dans le cadre des incidents à Air France. Car tous les deux sont les principaux tenants de la politique du chantage à l'emploi mise en œuvre par les entreprises et surtout ils ont publiquement soutenu la direction d'Air France après leur annonce de vouloir supprimer plus de 2900 postes.
Mais ne rêvons pas. Nous n'avons pas de justice indépendante et de véritable séparation des pouvoirs en France et Manuel Valls et Emmanuel Macron peuvent en toute impunité continuer leur politique de chantage à l'emploi et d'incitation à la violence dans le cadre du dialogue social.