L'augmentation constante du chômage et de la pauvreté en France n'ont pas suffit, à ce jour, à prouver aux français l'impact négatif de la politique européenne et des réformes imposées (notamment en matière économique et sociale) par l'Europe à la France depuis plusieurs années.
Aujourd'hui avec le rapport démographique publié par l'INSEE non seulement ils découvrent une augmentation de la mortalité en 2015 mais surtout une baisse de l'espérance de vie pour tous les français.
Oui aujourd'hui en France on a une espérance de vie en baisse, autrement dit on va tous mourir de plus en plus jeune.
Conséquence logique des réformes libérales sur le pays en matière de rémunération et d'heures de travail. L'aggravation des conditions de travail engendre directement la baisse de l'espérance de vie.
Et c'est logique. Si on annule tous les acquis sociaux en matière de droit du travail appliqué depuis 30 ans alors on va rabaisser l’espérance de vie au niveau qu'elle avait il y a 30 ans..
Avec ce qu'a annoncé François Hollande hier notamment quant à la hausse de la durée du travail et des heures supplémentaires incontestablement l'espérance de vie va encore chuter.
Si, à ce recul en matière de santé publique dans le cadre des conditions de travail vous ajoutez la multiplication des cancers directement provoqués par la pollution produite par des voitures de toutes marques qui ont triché sur leurs rejets dans l'atmosphère alors il est clair que l’espérance de vie va encore chuter et la mortalité en France augmenter.
Mais après tout c'est peut être ce que les français attendent de la vie et de l'Europe : mourir de plus en plus jeune après un long martyr pour tenter de guérir d'une longue maladie.
C'est un choix. Un choix qui relève du suicide collectif...