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Edito :

" Manuel Valls n'impressionne vraiment plus personne :"

Grotesque Premier Ministre d'un gouvernement de ministres vendus et pitoyables Manuel Valls se croit encore crédible quand il parle de conditionner les aides versées aux entreprises à des embauches effectives.


Mais franchement si le MEDEF lui répond, par l'intermédiaire d'un troisième couteau, c'est juste pour la façade car ils savent qu'ils n'ont rien à craindre. Ils savent que Manuel Valls n'a rien dans le pantalon et qu'il va trahir encore et toujours la gauche en facilitant les licenciements, en donnant cette souplesse tant voulu par les entreprises qui ne rêvent que de purger leurs entreprises.


Ils savent également qu'ils vont réussir à réduire les droits des demandeurs d'emploi à l'indemnisation du chômage en contrepartie de pseudos promesses de formations professionnelles.


Non les entreprises tiennent Valls par les "couilles" avec les statistiques du chômage et ils ne vont pas le lâcher. Ils vont le presser et obtenir toutes les concessions qu'ils veulent obtenir d'un arriviste sans conviction qui vendrait sa mère pour rester au pouvoir et appuyer par une majorité parlementaire qui a elle depuis longtemps vendue père et mère pour rester en place.


Idem pour les agriculteurs et l'Europe. Qu'est ce qu'ils espèrent obtenir avec Le Foll et Valls encore repartis aujourd’hui la queue entre les jambes de Bruxelles n'ayant absolument rien obtenue si ce n'est le fait que le pays européens vont réfléchir (longtemps) et proposer des solutions (qui les arrange eux).


Plus personne n'est dupe surtout après le dernier remaniement et 87 % des français ne croient plus que la courbe du chômage va s'inverser. Ils ont compris qu'au mieux on va tout céder au MEDEF pour leur permettre d'avoir des esclaves sous payés et ainsi baisser artificiellement les chiffres du chômage comme en Allemagne ou en Grande Bretagne et condamner des millions de français au "précariat", nouveau concept économique pour désigner les "sans dents" de Hollande contraint de travailler soumis comme des chiens pour ne pas mourir de faim.


"Moi Président je vais libéraliser les licenciements et créer un nouveau prolétariat précarisé et exploité au nom des valeurs de gauche". C'est cette phrase que l'on a pas entendu en 2012. A moins qu'il ne l'ai pas prononcé...

 

 

( Par gabdel le 15/02/2016 )

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