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Edito :

" Le MEDEF anticipe une défaite de Fillon et de la droite à la présidentielle :"

Pour le MEDEF le mal est fait. Fillon a perdu la présidentielle et les Républicains n'auront pas de majorité à l'Assemblée Nationale.


C'est bien du fait de cette évidence que le MEDEF a décidé de rouvrir les négociations sur l'assurance chômage. Le but est de trouver un accord, le moins mauvais possible, avant la présidentielle qui s'annonce catastrohique pour la droite.


Car entre un François Fillon qui va être durement sanctionné par les électeurs et un Emmanuel Macron dont personne ne peut savoir ce qu'il compte faire s'il est élu il est devenu beaucoup trop dangereux pour le MEDEF d'attendre que les élections soient passées pour reprendre les élections, stratégie adoptée avant l'affaire Fillon.


En effet avec un candidat libéral favorable à la dégressivité des indmnisations chômages et à leur baisse et opposé à la taxation des contrats courts le MEDEF pensait bien attendre l'élection de François Fillon et l'arrivée d'une majorité de droite à l'Assemblée pour reprendre les négociations en position de force.


Las. La déchéance de Fillon change complétement la donne et le MEDEF est obligé de changer de stratégie. Il ne peut pas se permettre d'attendre la présidentielle et l'élection d'un parfait inconnu sans programme pour espérer négocier en position de force. Il y a toute les chances de se retrouver avec une majorité Macron - parti socialiste à la tête de l'Etat et de l'Assemblée donc très mauvais pour eux.


D'où désormais la volonté inverse de se dépêcher de négocier un accord et de la faire agréer avant les élections de sorte que la nouvelle majorité ne puisse pas y toucher.


Oui le mal est fait est les temps changent en France. Le MEDEF et donc les milieux économiques et d'affaires ne croient plus en une victoire de Fillon et des Républicains et se préparent à l'incertitude totale que preprésente une éventuelle élection de l'inconnu Emmanuel Macron dont personne ne sait ce qu'il va faire. Un homme qui se dit de gauche tout en pronant des mesures libérales. Un homme dont personne ne connait à l'avance les positions ou les compétences mais qui aura besoin des députés socialistes pour faire passer ses textes à l'Assemblée Nationale.


Les "mouches ont changé d'ane" et les Républicains peuvent se fait beaucoups de soucis pour les élections lachés qu'ils sont ouvertement par les milieux économiques et financiers, leur électorat mais aussi et surtout leurs financeurs.

 

 

( Par gabdel le 13/02/2017 )

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