Pour ceux qui se demandent comment font les élus Républicains pour verser autant d'argent à leurs proches par le biais d'emplois fictifs la réponse est simple, ils prennent cet argent aux allocataires du RSA.
Ainsi Eric Straumann, Président du Conseil Départemental du Haut-Rhin qui a rétablit l'esclavage dans don département en obligeant les allocataires du RSA à travailler plusieurs heures comme "bénévoles" pour le Conseil Départemental ou les mairies. Les économies ainsi dégagées sont versées indirectement à tous ses proches répartis dans l'ensemble de la fonction publique territoriale. Bien que le tribunal administratif a déclaré cette mesure illégal les élus Républicains persistent et signent tant leurs proches coûtent extrémement chers à entretenir.
Dans le département du Nord, celui de Jean-René Lecerf, ce sont 7500 allocataires du RSA a qui on a prélevé 100 euros pour financer les proches des élus, au motif qu'ils n'étaient pas inscrit à Pôle Emploi. Bien entendu aucune importance que ceux qui subissent cette amputation soit hors d'état physique ou psychologique pour s'inscrire à Pôle Emploi. D'ailleurs pour les 450 SDF qui n'ont pas internet pour s'inscrire ils sont carrément suspendus le versement de la totalité du RSA. Comme le déclare Jean-René Lecerf, patron (LR) du département, l'opération est « une question de vie ou de mort », destinée à rendre de l'oxygène à un département au bord de l'asphyxie. Les "Pénélopes" de la fonction pulique territoriale gève tellement les budgets des collectivités.
Si ces mesures ne suffisent pas les Républicains n'hésiteront pas à s'en prendre aux handicapés et aux personnes agées qui coûtent si cher avec l'APA. Une grande campagne en faveur de l'euthanasie passive des plus de 70 ans et des invalides à plus de 80 % en les privant de soins est d'ailleurs à l'étude.
Un allocataire du RSA coûte 470 euros par mois à la collectivité. Une "Pénélope" plus de 3.000 euros par mois. Et bien les Républicians ont choisi, ce sont les alloctaires du RSA qui paieront pour financer les "Pénélopes".