S"il se confirme que les partenaires sociaux sont parvenus à un accord sur l'assurance chômage c'est bien d'un rejet du canidat Macron qui est acté de la part du monde économique français.
En effet Emmanuel Macron est le seul candidat qui propose de nationaliser l'assurance chômage et d'en étendre le bénéfice aux indépendants, commerçants et démissionaires, ce que rejette donc le monde du travail.
Il faut dire que la principale mesure du candidat virtuel des médias et qu'il cache le plus possible c'est une hausse de la CSG de 1,7 % qui va lourdement pénaliser les entreprises et les salariés et qui ne sera pas compensés par la suppression des cotisation chômages. En effet la différence est que si les cotisations chômages ne sont prélevées que sur les salaires la CSG elle est prélevée sur :
Sont soumis à la CSG-CRDS, les rémunérations, primes, indemnités, avantages en nature et en espèces, rappels de salaire… servant de base au calcul des cotisations de Sécurité sociale.
Sont également inclus dans la base de calcul de la CSG-CRDS :
- les primes liées à l’intéressement et à la participation ;
- l’abondement de l’entreprise aux plans d’épargne entreprise
- ou Perco interentreprises) ;
- dans certains cas, l’avantage tiré du rabais consenti sur le prix de la souscription, en cas d’augmentation de capital réservée aux salariés ;
- les contributions des employeurs au financement des prestations complémentaires de retraite et de prévoyance, à l’exception de celles destinées à financer : les indemnités journalières complémentaires versées en cas d’arrêt de travail au prorata de la participation patronale ;
- les indemnités* de mise à la retraite, de licenciement et toutes les sommes versées à l’occasion de la rupture du contrat de travail, pour la partie qui excède le montant minimum prévu par la convention collective de branche, l’accord professionnel ou interprofessionnel, à défaut par la loi, ou en tout état de cause pour la fraction imposable ;
- les indemnités allouées aux mandataires sociaux et dirigeants, en cas de cessation non volontaire* pour la fraction imposable ;
* si ces indemnités dépassent 30 fois la valeur du
- annuel de la Sécurité sociale, elles sont soumises à CSG-CRDS dès le 1er euro.
- les indemnités allouées aux mandataires sociaux et dirigeants à l’occasion de la cessation de leur fonction, en totalité en cas de cessation volontaire ;
- la participation de l’employeur aux chèques-vacances (employeur de moins de 50 salariés sans comité d’entreprise et ne relevant pas d’un organisme paritaire de gestion d’activités sociales).
Les français sont donc prévenus. Non seulement ils vont payer beaucoup plus de charges sous Emmanuel Macron mais en plus ils auront la poursuite de la politique de défiance entre le gouvernement et les partenaires sociaux qui aménera des manifestations, des grèves et l'adoption de textes par le 49.3 qui ne satisfont personne.
Au moins les français ne pourront pas dire qu'ils n'auront pas été prévenus. Syndicats patronaux et syndicaux expriment leur rejet du candidat Macron.