Deux faits ce sont entrechoqués en ce mois de juin 2017 mais ils ont comme point commun de montrer à tous que la société veut éliminer la paternité et que le père de famille est devenu un ennemi à abattre.
Ainsi la gay pride qui réclame la PMA pour toutes autrement dit le fait d'avoir un enfant sans père. C'est clair net et sans bavure. Le père doit disparaitre seules les femmes peurront décider d'avoir des enfants et les élever.
Si par malheur il existe un géniteur, un homme qui n'a pas encore compris qu'il n'a plus de droits vis è vis des enfants et bien on le prive légalement, juridiquement de tout droit de visite, voir même simplment de contact avec son ou ses enfants. Et s'il a le malheur de vouloir le prendre, de l'élever, et bien on déclenche l'alerte enlévement et c'est l'ensemble de la police qui va le traquer comme le pire des psychopates ou terroristes de daesh pour l'arrêter et lui reprendre son enfant ou ses enfants. Et si l'enfant veut savoir qui est son géniteur, le donneur, pour connaitre son héritage bilogique et bien on lui refusera au nom du secret du donneur ou alors on lui montrera qui sait avec ses performances physiques et ses médailles comme un taureau de salon agricole tout juste bon à donner son sperm pour féconder les vaches qui doneront naissance aux veaux destinés à la boucherie.
Oui en ce mois de juin 2017 c'est le père de famille qu'on assassine, qu'on transforme en délinquant alors qu'hier il était une référence, un modèle. Difficile d'imaginer qu'Emmanuel Macron ancien jésuite et baptisé à 12 ans par chopix et conviction puisse ainsi vouloir tuer le père. Et pourtant c'est ce que semble croire bon nombre de celles qui ont défilés aujourd'hui pour réclamer la mise à mort, la guillotine pour le père de famille, pour tous les pères de famille.