Les grands perdants de la réforme du Code du Travail telle que présentée par le gouvernement ne sont pas les salariés mais les syndicats.
En effety à l'image de FO et de Jean-Claude Mailly ils n'osent pas manifester dans la rue contre une réforme aussi ignoble qu'inique.
Ignoble car il va être déosrmais possible et légal de licencier un salarié par SMS ou par mail. Plus besoin de s'embêter avec la forme. Au pire le non respect de la forme ne peut être sanctionné que par un mois de salaire d'indemnité. Et avec un plancher d'indemnité de 15 jours de salaire pour 2 asn d'ancienneté l'employeur va donc pouvoir virer qui il veut mais comme il veut. Personne ne va allez aux prid'hommes pour récupérer 15 jours de salaire ou un mois.
Paradoxalement à ce titre les autres grands perdants de cette réforme ce sont les cadres. En effet le critère déterminant dans l'entreprise ce n'est pas le diplôme ou le salaire mais l'ancienneté. Celui qui a le pouvoir, celui qui est quasi invirable c'est l'ancien, même le salarié de base et pas le CSP qui n'est là que depuis 6 mois. Et oui c'est lui, le salarié avec ancienneté, qui négociera les accords d'ntreprises et qui s'appliqueront aux cadres qu'ils soient contents ou non. L'exploitation et le turnover des cadres va encore s'accentuer car un licenciement contre 15 jours de salaire d'indemnités c'est rien du tout.
Ils font la tête les syndicats et ils peuvent la faire. La CFDT qui été descndue dans la rue contre le plafonnement des indemnités dans la loi El Khomri a déjà annoncée qu'elle n'allez pas le faire avec la loi Macron. Pourquoi ? Parce qu'ils ce sont mis une étiquette de "constructifs" qui leur a permis de gagner des voix dans les élections et cette étiquette les empêche aujoud'hui d'agir et de très vite disparaitre.
Oui disparaitre car ils sont désormais inutiles pour les salariés incapables qu'ils seront de défendre un ou des salariés menacés de licenciements.
Et pour les tenants de la CGPME qui se réjouissent de cette réforme en clamant que cela n'entrainera pas de licenciements car les entrepreneurs ne licencient pas par plaisir on leur répondra que s'ils ne licencient par plaisir ils le font pour rester compétitifs et qu'il y aure bien une vague de licenciement dès la publication des ordonnances pour permettre aux TPE de gagner en compétitivité par rapport à leurs concurrrentes.
Le pire est arrivé et les syndicats ce sont bien plantés. Mais les chefs d'entreprises vont bien vite s'appercevoir que des salariés, et surtout des cadres, qui savent que de toute façon ils seront virés à plus ou moins long terme ne s'investissent plus autant pour leur entreprise déchanteront. De même que l'Etat quand il verra les investissements étrangers baisser ne trouvant plus justement de personnels qualifiés et motivés.
On fera les comptes à Noêl et ils feront peine à voir.