Le débat ou la prise de conscience relative au harcèlement sexuel au travail relève avant tout de l'hypochrisie la plus totale surtout de la part des partisans de la République En Marche.
En effet la République En Marche se vante d'avoir fait publier et appliquer une ordonnance qui "sécurise", donc facilite, les licenciements, en ce compris le licenciement de ceux qui sont victimes ou qui dénoncent des faits de harcèlement sexuel.
A partir du moment où on légalise le fait pour un employeur de pouvoir licencier sans motif ou avec un motif précisé après la licenciement comme c'est désormais possible on fragilise encore plus ceux ou celles victimes ou témoins de harcèlement.
Comment en effet oser dénoncer ou se plaindre alors que l'on peut être licencié sans motif du jour au lendemain avec une indemnisté pafonnée ? Plafonnement qui ne disparaitera que s'il y a la preuve des faits de ahrcèlement.
C'est d'ailleurs surtout vrai pour les témoins des faits. Comment un témoin de faits de harcèlement peut il seulement prendre le risque de déononcer des comportements alors que son poste est en jeu ? Si la vicitme ne confirme pas ses dires par crainte pour elle alors le dénonciateur sera virer comme un malpropre.
Donc c'est vraiment de l'hypchrisie que de prétendre lutter contre le harcèlement sexuel au travail alors que l'on vient d'adopter une loi pour "sécuriser" les licenciements.
Enfin, un pays qui, depuis toujours, apporte son soutien inconditionnel et sans faille au violeur de mineurs Roman Polanski est un pays qui n'a absolument pas comme prioriété la lutte contre le viol at les agressions ou faits de harcèlement sexuel.